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Lettre d'information n°28, janvier 2007
 
 
 
 
 
Avec quelque retard dû à un problème dans notre système de mailing, voici enfin la lettre d'information du mois de janvier! Mais avant toute chose, l'équipe de CinemasFrancophones et du Bureau de Liaison du Cinéma de l'Espace Francophone vous souhaite une excellente année 2007, pleine de projets insensés et de rêves concrétisés.

Alors que l'Organisation de la Francophonie a ouvert ses portes a de nouveaux pays (voir info dans "A la Une"), l'internationale des cinémas africains s'apprêtent à découvrir le programme du prochain Fespaco, dont la conférence de presse a eu lieu le 24 janvier (la programmation est en ligne!). CinemasFrancophones sera exceptionnellement à Ouagadougou fin février pour vous relater l'effervescence de cette 20ème édition du Fespaco, qui s'annonce d'ores et déjà prometteuse en révélations, et confirmations.

Vous trouverez dans cette lettre, comme à l'accoutumée, une vision d'ensemble de ce qui bouge dans la planète audiovisuelle francophone: nouvelles aides, projets soutenus, festivals, etc.

Dans la rubrique "Cuisines et Dépendances", le compte-rendu d'une rencontre sur le numérique et l'audiovisuel en Communauté française de Belgique, qui s'est tenue le 16 décembre dernier à l'occasion du festival Vidéographie(s) 06 à Liège.

Rappelons par ailleurs que le BLCEF a décidé, avec le soutien de ses partenaires, de rééditer le premier "Trait d'union: Guide à l'usage des coproducteurs francophones", qui est téléchargeable sur le site depuis octobre dernier, en espérant que nous pourrons en tirer une version papier, pourquoi pas pour le prochain Fespaco. En effet, la première édition papier étant épuisée, et certains mécanismes ayant évolué, il nous a semblé qu'il était temps de réactualiser ce guide sur les aides publiques à la production cinématographique destinées aux productions et coproductions francophones. le document est désormais téléchargeable dans notre page "Publications".

Bonne lecture!

LES INFOS PAR CATEGORIES


A LA UNE
    Fespaco 2007: programme
    Nouveaux venus en Francophonie
    La Diversité culturelle en route
    La cinémathèque de Tanger est née
    MEDIA 2007, clap de début
    De nouveaux instruments juridiques sur le site d'Euromed Audiovisuel
    Nouveau soutien aux premiers courts métrages de la ville de Paris
    Nouvelle opportunité de financement pour les réalisateurs indépendants: Appel International ITVS


ECHOS-PHONIE
    Abdou Diouf salue la prochaine entrée en vigueur de la Convention sur la diversité des expressions culturelles
    17 coproductions francophones retenues au Cinemart
    Promimage: appel à projets
    Golden Globes: prix de la meilleure composition musicale pour The Painted Veil
    Appel à films: Cam-Court, site de courts métrages en ligne
    Article sur les mesures fiscales de soutien à l'industrie du cinéma en France, en Belgique et au Luxembourg
    Scenario Consult
    1er Salon du cinéma à paris
    Marché francophone: Téléfilm Canada lance des actions concrètes à l’international
    Bilan flamboyant pour le cinéma français
    "Faites des films, pas la guerre": nouveau fonds de soutien
    Nuit Noire, meilleur film aux International Emmy Awards


COMMISSIONS DE SELECTION
    Formation de formateurs à la lecture de l'image et à la critique de cinéma: appel à candidatures
    La SODEC termine sa ronde de décisions en longs métrages de fiction
    Göteborg Film Festival Fund: session octobre 2006
    Appel à candidatures Mediterranean Films Crossing Borders
    Hubert Bals Fund: session d'automne 2006
    103ème commission Eurimages: résultats
    Francophonie plurielle et féminine à l'avance sur recettes du CNC
    i2i Audiovisuel: résultats commission 2006


RENCONTRES PROFESSIONNELLES
    Marché de la coproduction de la Berlinale: projets sélectionnés
    8ème édition du Forum documentaire de Toronto
    Espace Kiosque, Rencontres Producteurs / Scénaristes, Concours de scénario: Appel à candidatures
    Insight Out : séminaire sur la production numérique


VU DANS LA PRESSE
    "Ciné-panorama", point sur la situation du cinéma tunisien à l'issue des JCC par Fawzia Zouari pour Jeune Afrique
    "Djibril Diop Mambety, in memoriam" par Olivier Barlet sur www.africultures.com
    "Renouveau tunisien" par Sonia Mabrouk pour Jeune Afrique
    Entretien avec Moussa Touré pour Africiné
    Entretien avec Cyrille Masso sur Africiné
    "Nouvelle vague" marocaine au Festival de Marrakech dans Jeune Afrique
    Entretien avec Mahamat Saleh Haroun sur www.africultures.com


INFOS FESTIVALS
    Au programme en février...
    Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: palmarès
    Festival International du Film de Tirana: l'Egypte récompensée
    Festival International du Film de Bratislava: palmarès
    Festival International du Film de Dubaï: palmarès
    Quintessence 2007: palmarès
    Palmarès du Festival Entrevues de Belfort
    Festival International du Film du Caire: Palmarès
    Berlinale 2007: programme
    Festival du Film de Rotterdam: programme
    Festival Premiers Plans d'Angers: programme
    Sundance 2007: programme
    Göteborg Film Festival: Programme
    Festival International du Court Metrage de Clermont Ferrand: programme
    Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: programme
    Quintessence 2007: programme
    Appel à candidatures: Festival du Film Panafricain de Cannes
    Appel à candidatures: Scénario au long court



LES INFOS PAR REGIONS


FRANCOPHONIE
    Nouveaux venus en Francophonie
    Abdou Diouf salue la prochaine entrée en vigueur de la Convention sur la diversité des expressions culturelles
    Scenario Consult
    Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: palmarès


AFRIQUE
    Fespaco 2007: programme
    La cinémathèque de Tanger est née
    Formation de formateurs à la lecture de l'image et à la critique de cinéma: appel à candidatures
    "Ciné-panorama", point sur la situation du cinéma tunisien à l'issue des JCC par Fawzia Zouari pour Jeune Afrique
    "Renouveau tunisien" par Sonia Mabrouk pour Jeune Afrique
    "Nouvelle vague" marocaine au Festival de Marrakech dans Jeune Afrique
    Festival International du Film de Tirana: l'Egypte récompensée
    Festival International du Film du Caire: Palmarès


AMERIQUES
    Nouvelle opportunité de financement pour les réalisateurs indépendants: Appel International ITVS
    Appel à films: Cam-Court, site de courts métrages en ligne
    Marché francophone: Téléfilm Canada lance des actions concrètes à l’international
    8ème édition du Forum documentaire de Toronto
    La SODEC termine sa ronde de décisions en longs métrages de fiction
    Sundance 2007: programme


EUROPE
    MEDIA 2007, clap de début
    Nouveau soutien aux premiers courts métrages de la ville de Paris
    Promimage: appel à projets
    Golden Globes: prix de la meilleure composition musicale pour The Painted Veil
    Article sur les mesures fiscales de soutien à l'industrie du cinéma en France, en Belgique et au Luxembourg
    1er Salon du cinéma à paris
    Bilan flamboyant pour le cinéma français
    Nuit Noire, meilleur film aux International Emmy Awards
    Marché de la coproduction de la Berlinale: projets sélectionnés
    Espace Kiosque, Rencontres Producteurs / Scénaristes, Concours de scénario: Appel à candidatures
    Insight Out : séminaire sur la production numérique
    103ème commission Eurimages: résultats
    Francophonie plurielle et féminine à l'avance sur recettes du CNC
    i2i Audiovisuel: résultats commission 2006
    Palmarès du Festival Entrevues de Belfort
    Berlinale 2007: programme
    Festival Premiers Plans d'Angers: programme
    Festival International du Court Metrage de Clermont Ferrand: programme
    Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: programme
    Appel à candidatures: Festival du Film Panafricain de Cannes
    Appel à candidatures: Scénario au long court






CUISINES ET DEPENDANCES DES CINEMAS FRANCOPHONES

    TABLE-RONDE AUTOUR DU NUMÉRIQUE EN COMMUNAUTÉ FRANÇAISE DANS LE CADRE DE VIDÉOGRAPHIE[S].06 À LIÈGE
 




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A la une   
  • > Fespaco 2007: programme

Le prochain Fespaco se tiendra du 24 février au 3 mars 2007. Cette 20ème édition sera placée sous le signe de la diversité culturelle.

De nombreux événements seront organisés dont les rencontres suivantes:
- Colloque sur le thème "Cinéma africain et diversité culturelle"
- Panel sur le thème "Cinéma d'auteur et cinéma populaire en Afrique"
- Masterclass Africalia/ Fespaco
- Panel IPPF
- Table ronde sur les archives de film
- Atelier sur les droits d'auteur
- Panel sur le numérique

Voici maintenant un aperçu complet de la programmation:

Compétition Officielle – Longs Métrages
- Africa Paradis, Sylvestre Amoussou, Bénin
- Il va pleuvoir du Conakry, Cheick Fantamady Camara, Guinée
- Le Sourire du Serpent, Mama Keita, Guinée
- Tartina City, Serge Issa Coelo, Tchad
- Juju Factory, Balufu Bakupa-Kanyinda, RD Congo
- Les Saignantes, Jean-Pierre Bekolo, Cameroun
- Code Phenix, Boubakar Diallo, Burkina Faso
- Faro, la reine des eaux, Salif Traoré, Mali
- Daratt, Mahamat Saleh Haroun, Tchad
- Le Monde est un Ballet, Issa Traoré de Brahima, Burkina Faso
- Djanta, Tahirou Tasséré Ouédraogo, Burkina Faso
- Heartlines, Angus Gibson, Afrique du Sud
- Tsotsi, Gavin Hood, Afrique du Sud
- Ezra, Newton Aduaka, Nigéria
- Terranga Blues, Moussa Sene Absa, Sénégal
- Un matin de bonne heure, Gahité Fofana, Guinée
- Barakat, Djamila Sahraoui, Algérie
- L'Ombre de Liberty, Imunga Ivanga, Gabon
- La Vague Blanche, Mohamed Ali El Majboud, Maroc
- Making Off, Nouri Bouzid, Tunisie

Compétition Officielle – Courts Métrages

- La Mer-e, Saadi Rachida, Maroc
- La Pelote de laine, Fatma Zorha Zamoum, Algérie
- R'Da, Bensouda Mohammed Ahed, Maroc
- Le Prince de Ouarzazate, Fouad Challa, Maroc
- Saba Flou, Anis Lassoued, Tunisie
- Conversation, Mohamed Kais Zaied, Tunisie
- Kif Loukhrin, Mohamed Ben Attia, Tunisie
- Je vous ai à l'oeil, Ibrahim Letaeif, Tunisie
- Peretera Maneta, Tawanda Gunda Mupengo, Zimbabwé
- Case 474, Thabang Moleya, Afrique du Sud
- A la recherche de son eau, Serge Armel Sawadogo, Burkina Faso
- Deweneti, Dyana Gaye, Sénégal
- Humanitaire, Adama Roamba, Burkina Faso
- J'irai moi aussi, Drissa Ollo Kambou, Burkina Faso
- O grande Bazar, Licinio Azevedo, Mozambique
- Menged, Daniel Taye Workou, Ethiopie

Compétition Officielle – Films Documentaires

- Homeland, Jacqueline Kalimunda, Rwanda
- Droit de mémoire, Kollo Daniel Sanou/Pierre Rouamba, Burkina Faso
- Requiem pour la révolution, Jihan El-Tahri, Egypte
- Lamine la fuite, Samia Chala, Algérie
- Questions à la terre natale, Samba Felix Ndiaye, Sénégal
- Sur les traces du Bembeya jazz, Abdoulaye Diallo, Burkina Faso
- Mieux vaut mal vivre que mourir, Justine Bitagoye /
Gaudiose Nininahazwe, Burundi
- Mamio, l'exil des dieux, Nissi Joanny Traoré, Burkina Faso
- Nosaltres, Moussa Touré, Sénégal
- El Ejido, la loi du profit, Rhalib Jawad, Maroc
- The Mother House, François Verster, Afrique du Sud
- Réfugiés, mais humains, S. Pierre Yaméogo /
Pierre Rouamba, Burkina Faso
- La Couleur du Sacrifice, Mourad Moncif, Maroc
- Sacrées Bouteilles, Fitouri Belhiba, Tunisie
- Growing Stronger, Tsitsi Dangaremgba, Zimbabwé

Compétition Officielle – Films de la Diaspora, Prix Paul Robeson
- Shoot the Messenger, Ngozi Onwurah, Royaume-Uni
- Pillar of Salt, Hafiz Farid, USA
- Jonestown, Stanley Nelson, USA
- Shadow Boxer, Lee Daniels, USA
- 500 years Later, Owen Alik, Royaume-Uni
- Le Président a-t-il le SIDA?, Arnold Antonin, Haïti
- Some Kind of Funny Potorican? A Cape Verdian Story, Claire Andrew-Watkins, USA


Panorama des cinémas d’Afrique – Longs Métrages
- Le Jeu de l'amour, Driss Chouika, Maroc
- L'Insoumis, Liazid Khodja / Rachid Benallal, Algérie
- Rag Tag, Adaora Nwandu, Nigéria / UK
- Bamako, Abderrahmane Sissako, Mauritanie
- Bul Déconné!, Massaer Dieng / Marc Picavez, Sénégal
- Le Réveil, Mohammed Zinedaine, Maroc
- Par delà les rivières, Khaled W. Barsaoui, Maroc
- Rêves de poussière, Laurent Salgues, Burkina Faso /France
- Bunny Show, John Baker, Afrique du Sud
- Parfum de Mer, Laraki Abdelhai, Maroc
- Midjresso, Noukpo Wilannou, Bénin
- Les Arêtes du coeur, Hicham Ayouch, Maroc
- L'Appel des arènes, Cheikh Ndiaye, Sénégal
- La Tendresse du loup, Jilani Saadi, Tunisie
- None but That, Khaled El Haghar, Egypte
- Beur Blanc Rouge, Mahmoud Zemmouri, Algérie
- Les Loisirs, Mohamed Mostafa, Egypte
- L'Amazone Candidate, Sanvi Panou, Bénin


Panorama des cinémas d’Afrique – Courts Métrages
- Mon premier acte, Collectif, Burkina Faso/ Belgique
- La Vitrine, Bensouda Mohammed Ahed, Maroc
- And There in the Dust, Lara Foot Newton / Gerhard Marx, Afrique du Sud
- L'Ascenseur, Bargach Selma, Maroc
- Antak, Amel Smaoui, Tunisie
- Madame Bahja, Walid Tayaa, Tunisie
- Après l'orage, le beau temps, Alef Ben Mahmoud, Tunisie
- Train Train, Taoufik Béhi, Tunisie
- Le Bonheur, Mahomed Ben Becher, Tunisie
- Contretemps, Amine Chiboub, Tunisie
- Perversions, Wissem Tlili, Tunisie
- Zappin, Jelel Bessaad, Tunisie
- Bonjour, Leyla Bouzid / Walid Mattar, Tunisie
- Pamvura, Collectif des femmes cinéastes du Zimbabwe, Zimbabwé
- Essarir, Hamadi Arafa, Tunisie
- Le Rendez-vous, Sana Abidi, Tunisie
- Ordure, Lotfi Achour, Tunisie

Focus Cinéma Marocain
- Ici et là, Mohamed Ismail
- Le Regard, Nour-eddine Lakhmari
- Les Ailes Brisées, Abdel M’jid Rchich
- Mémoires en détention, Jilali Ferhati
- La Symphonie Marocaine, Kamal Kamal

Rétrospective des Films du Mali
- Baara, Souleymane Cissé
- Guimba, Cheick Oumar Sissoko
- Farraw, Abdoulaye Ascofaré
- Ta Dona, Adama Drabo
- Finye, Souleymane Cissé
- Kabala, Assane Kouyaté
- Falato, Mamo Cissé
- Yeelen, Souleymane Cissé
- Tiefing ou le dernier rempart, Djibril Kouyaté
- Demain à Naguila, Moussa Sidibé
- La Geste de Segou, Mambaye Coulibaly
- L'Enfant Terrible, Kadiatou Konaté

Compétition Officielle - Fiction vidéo
- Le Mamba, Mamady Sidibé, Guinée
- The Mamtesti bird, Jo Horn, Afrique du sud
- Rupture à froid, Habibou Zougrana, Burkina Faso
- The Narrow Path, Tundé Kelani, Nigéria
- Crânes épais… lèvres fausses, François S.Okioh, Bénin
- Confidences, CyrilleMasso, Cameroun
- Les frères Kadogo, Joseph Muganga, Rwanda
- Nlê, l’appel, André Côme Otonghe, Gabon
- L’arbre aux esprits, Cilia Sawadago, Burkina Faso
- Homecoming, Norman Maake, Afrique du sud
- Nyaminakaden, Youssouf Cissé, Mali
- La partie de scrabble, Tony Rodriguez, Côte D’ivoire
- L’amour est encore possible, Emmanuel Sanon, Burkina Faso
- Teus Teus, Hubert Laba Ndao, Sénégal
- Ninety degrees, MaK Kusare, Nigéria
- Un étrange chemin, Seydou Boro, Burkina Faso
- L’enfant peau Rouge, Gérard Essomba, Cameroun

Panorama Video
- Un drame de l’ombre, Cyr Parmentier Djakpo, Bénin
- Michelino, star de la rumba, Dom Pédro, Angola
- Fer et verre, William Mbaye, Sénégal
- Senghor, je me rappelle, Seck Gora, Sénégal
- Inch’Allah, Moussa Ouane, Mali
- Malouma, diva des sables, Cheick N'Diaye, Mauritanie
- Glimpse, Dan Jawitz/ Alberto Ianuzzi, Afrique du sud
- Kalfa, Issiaka Konate, Burkina Faso
- Asamando, le royaume des ancêtres, Djamel Tahi, Algérie
- Le cercle des noyés, Pierre-Yves Vandeweerd, Belgique
- Martyrs oubliés, tirailleurs en campagne, Abdoul Dragoss Ouédraogo, Burkina Faso
- Zanzibar soccer queens, Florence Ayissi, Cameroun
- Rouge Fanfare, Luc Bongrand, France
- Who’s afraid of Ngugi, Manthia Diawara, Mali
- La reconnaissance, Didier Berghounoux, France
- Les bijoux du sergent Digbeu, Alex Quassy, Côte D’Ivoire
- Saana, l’étrangère, Modeste Ganfe, RCA
- L’Or des Younga, Boubakar Diallo, Burkina Faso
- Les femmes de mon village, Georges Biyong, Cameroun
- Manigances, Haidara Yoka Claudia, Congo
- Mokili, Berni Goldblat, Suisse/ Burkina Faso
- Miroir en face, HyacintheCombary, Canada/ Burkina Faso
- Hotel of dreams, Helle Toft Jensen, Danemark
- D’un train à l’autre, des pyrénées au Sénégal, Vincent Munie, France
- Diaspora, la communauté noire en France s’exprime, Régis Choupas, France
- Dollars and dreams : west africans in New-York, Jeremy Rocklin, USA
- Rwanda, les collines parlent, Bernard Bellefroid, Belgique
- Kuma, Idriss Diabate, Côte D’Ivoire
- Illusion, Germaine Kabore, Burkina Faso
- Le griot de Daporé, Jaap Van Heusden, Pays-Bas/ Burkina Faso

Focus sur les documentaires sud-africains
- Betrayal, Mark J Kaplan 56’
- Inja yo Mlungu, Sipho Singiswa 50’
- Heart o whiteness, Rehad Desai, 60’
- Homesick, Asivhanzhi Mathaba, 72’
- Johnny Apples-The last Strandloper, Michael Raimondo 24’
- From Nkoko…with love, Karin Slater, 48’
- Freedom is a personal journey, Akieda Mohammed, 48’
- The Mothers’ house, Francois Verster, 82’
- Chasing the ancestors, Gillian Schutte & Sipho Singiswa, 60’
- Consversation on a Sunday Afternoon, Khalo Matabane, 60’
- Glimpse, Dan Jawitz/ Alberto Ianuzzi, 22’

www.fespaco.bf


• > Nouveaux venus en Francophonie

68 États et gouvernements font désormais partie de l’OIF au lendemain du Sommet de Bucarest qui a admis Chypre et le Ghana comme membres associés et le Mozambique, la Serbie et l’Ukraine comme observateurs. En outre quatre pays jusque-là membres associés de l’OIF ont changé de statut devenant membres de plein droit : l’Albanie, Andorre, l’Ex-République yougoslave de Macédoine et la Grèce.

www.francophonie.org


• > La Diversité culturelle en route

Ca y est : elle entrera bien en vigueur, la Convention Unesco dite de la Diversité des expressions culturelles, permettant des politiques de soutien aux œuvres. Très exactement le 18 mars prochain, soit 3 mois après le dépôt officiel de la trentième ratification. Ce qui est arrivé ce lundi 18 décembre où l’Unesco enregistrait un total de 35 ratifications* lorsque 13 pays (essentiellement membres de l’Union européenne) ont déposé officiellement au siège parisien leur instrument de ratification. L’adhésion de la Commission Européenne comme telle a été acceptée "en tant qu’organisation d’intégration économique régionale". Dès le lendemain, la Commission européenne, tenait à souligner cette nouvelle étape historique, par une cérémonie au Palais des Beaux Arts de Bruxelles, en présence de plusieurs ministres européens de la Culture et de personnalités culturelles.

A ce stade, l’important, c’est que des pays européens seront donc bien présents dans le futur premier organe de gestion de la Diversité Culturelle. Les textes de l’Unesco ont prévu 3 sièges européens et 3 autres pour les pays de l’Est (membres ou non de l’UE). Les partenaires européens tentent actuellement d’élaborer un Code de conduite dont le maître mot doit être la bonne coordination sur la mise en œuvre et sur une bonne communication. En effet, la totalité des 25 n’a pas encore ratifié et la Commission peut s’exprimer au nom de tous pour autant qu’elle préserve…la diversité des expressions culturelles de ses membres.

Par ailleurs, plusieurs écueils ont surgis au sein de l’enceinte internationale des 148 pays (sur 154) ayant approuvé son principe lors de la 33ème Conférence de l’Unesco en octobre 2005. Depuis lors, des réunions importantes ont montré l’inquiétude croissante de nombreux pays du Sud. Ils craignent que les évolutions technologiques de plus en plus sophistiquées ne les laissent en marge du champ audiovisuel. La Convention a d’ailleurs prévu un mécanisme de solidarité avec la création d’un Fonds international.

Hors Europe, il apparaît que ce sont les pays africains qui ont ratifié en plus grand nombre, sans doute grâce à leur proximité relationnelle avec notre Vieux Continent. Pour l’expert de la Communauté française de Belgique, Henri Benkoski, "Si, lors de la prochaine Conférence Générale de l’UNESCO en octobre, on n’a pas atteint un nombre plus représentatif du point de vue des régions et des langues, il sera certainement encore plus difficile d’y parvenir ultérieurement". Car 35, c’est formidable pour démarrer mais insuffisant pour "peser" dans le paysage culturel mondial.

*Dans un premier temps : Albanie, Belarus, Bolivie, Burkina Faso, Cameroun, Canada, Croatie, Djibouti, Equateur, Guatemala, Inde, Madagascar, Mali, Maurice, Mexique, Monaco, Namibie, Pérou, République de Moldova, Roumanie, Sénégal, Togo. Le 18 décembre 2006 : Autriche, Bulgarie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Lituanie, Luxembourg, Malte, Slovaquie, Slovénie, Suède. Et France.

Source: Chantal Gras pour www.cineuropa.org


• > La cinémathèque de Tanger est née

Par Fadwa Miadi pour Babelmed

Il y a cinq ans le Cinéma Rif, qui surplombe la fameuse place du Grand Socco, était sur le point de connaître le même sort que tant d’autres salles marocaines: mettre définitivement la clé sous la porte ! A qui la faute? Sans doute à la concurrence déloyale des DVD piratés qui se vendent trois fois rien au coin des médinas. C’est alors que germe dans la tête de la photographe marocaine Yto Barrada, tangéroise par son père, l’idée de créer une cinémathèque à Tanger. Elle refuse de voir ce lieu disparaître et décide alors de le racheter, de le rénover et d’y lancer l’«ambitieux projet culturel» qui fait défaut à cette ville où la vie artistique, si l’on excepte les festivals ponctuels, est plutôt ronronnante.

A ce moment là, elle ignore qu’il lui faudra «27 fax au conseil régional, 9 à la mairie, 24 visites à la banque, 11 rendez-vous à la douane, 87 lettres aux partenaires financiers, trois mois de travaux prévus qui se sont transformés en seize» et cinq ans d’acharnement pour que son bébé voit le jour.

La Cinémathèque De Tanger qui a fini par ouvrir ses portes en décembre dernier a bénéficié notamment du soutien de l'Agence de Développement du Nord, du Ministère de la Communication et du Centre Cinématographique Marocain. Toutefois pour assurer sa viabilité et pour que l’équipe qui la dirige ne soit pas sans cesse absorbée par la quête de fonds (un budget annuel de 3 millions de dirhams est nécessaire), Yto Barrada, sa directrice artistique, ne cache pas qu’elle aimerait que la CDT bénéficie d’une «subvention permanente» de la part de la ville ou des autorités locales.
Si l’inauguration officielle est prévue pour le 24 février, depuis décembre dernier, les deux salles de projection accueillent déjà le public qui peut choisir parmi des films récents et anciens de tous genres (court-métrage, documentaire, fiction et animation). La CDT propose également des ateliers de réalisation documentaire, un ciné-club pour enfants, une bibliothèque et un café. Sa directrice artistique qui entend offrir «autre chose que de consommer du cinéma passivement» mise parallèlement sur des tarifs attractifs pour remplir ses salles.

C’est Juanita de Tanger de la réalisatrice marocaine Farida Belyazid qui sera projeté le soir de l’inauguration officielle. Ce film symbolise à lui seul l’esprit de la cinémathèque: être à la fois proche du public et ouvert sur le reste du monde et en particulier le bassin méditerranéen. Proximité donc parce que la cinéaste est tangéroise mais aussi nombre de ceux qui figurent au casting de ce film tourné à Tanger et ouverture méditerranéenne puisque Juanita... est adapté d’un roman espagnol. La CDT prévoit également à son menu un film français et espagnol chaque mois et ce dans le cadre de la coopération avec la France et l’Espagne et consacrera sa première rétrospective au cinéma syrien. Les cinémas méditerranéens y seront donc à l’honneur. «Cette culture commune est évidemment importante pour nous: ce qui agite le Liban, fait pleurer la Syrie ou rire les Portugais, nous intéresse. Des questions partagées de développement urbain, d'histoire coloniale, de déplacements, de droit de la femme... Toutes ces aventures humaines ont en commun d'avoir été traitées au cinéma, en fiction, en animation ou en documentaire. C'est vraiment le dernier art populaire pour évoquer en groupe ces questions et en discuter», conclue Yto Barrada.

Souhaitons donc longue vie à la CDT.

www.babelmed.f


• > MEDIA 2007, clap de début

Lancé en janvier 2001, le Programme MEDIA Plus s'achève ce 31 décembre au terme de 6 années de bons et loyaux services à la création, à la diffusion et à la promotion des œuvres audiovisuelles européennes. Près de 500 millions € ont été injectés directement dans l'industrie, couvrant 30 pays d'Europe.

Avec le programme MEDIA 2007, adopté conjointement le 15 novembre dernier par le Parlement européen et le Conseil, c'est une quatrième génération du programme européen de soutien à l'industrie audiovisuelle européenne entre en piste pour un mandat de sept ans (2007-2013), dotée d'un budget de 755 millions d'eus.

Dans le prolongement des programmes précédents, les actions de MEDIA 2007 ciblent les phases de pré-production et celles en aval de la production (distribution et exploitation) dans le cadre d'un programme unique. Les priorités et la structure du nouveau programme ont fait l'objet d'une refonte d'ensemble pour mieux intégrer les conséquences de la révolution numérique et de l'élargissement de l'Union européenne sur l'équilibre des marchés audiovisuels européens.

Les actions de MEDIA devraient ainsi être adaptées en fonction de l'évolution de la technologie et du marché afin de répondre aux changements induits par la numérisation. MEDIA 2007 devrait en outre prévoir des mesures pour résoudre les problèmes des professionnels des nouveaux Etats membres, ainsi que des actions innovantes et ciblées en matière de numérisation et des mesures facilitant l'accès des PME au financement.

Les objectifs généraux de MEDIA 2007 sont de:
- préserver et mettre en valeur la diversité culturelle et son patrimoine cinématographique et audiovisuel;
- accroître la circulation des œuvres audiovisuelles européennes;
- renforcer la compétitivité du secteur audiovisuel européen;

Le Programme s'articule autour de 4 priorités transversales:
* encourager le création et la mise en valeur du patrimoine;
* renforcer les structures de production des PME, notamment via l'incitation aux investissements privés dans le secteur.
* réduire les déséquilibres entre les pays à forte capacité de production et les pays à faible capacité de production ou à aire linguistique restreinte.
* soutenir les évolutions du marché en matière de numérisation à tous les stades de la chaîne de production et de distribution.

Parmi les nouveaux mécanismes évoqués pour MEDIA 2007 figurent notamment :
* un mécanisme de " Slate funding " attribué aux distributeurs pour la coproduction, l'acquisition et la promotion d'œuvres européennes non-nationales ;
* une aide au développement de plans de financement grâce à la participation d'intermédiaires financiers ainsi qu'une aide à l'accès au financement pour les PME ;
* un soutien aux salles pour l'équipement en matériel de projection numérique et l'utilisation de catalogues d'œuvres audiovisuelles en ligne ;
* une aide à la création de kits promotionnels électroniques;
* un soutien à la distribution en ligne (plates-formes VoD européennes) ;
* un soutien à la numérisation des œuvres et à la projection numérique dans les salles.

Pour rappel, le programme attribue son soutien dans le cadre d'appels à propositions réguliers couvrants les différents secteurs d'activité et dont le contenu et les procédures de sélection sont gérés par l'Agence exécutive Education Culture Audiovisuel (EACEA). Les priorités, les modalités et le budget du programme et des lignes d'action sont discutés par le Comité des représentants des Etats membres (Comité MEDIA), sur proposition de l'Unité MEDIA de la Commission européenne (DG INFSO). Pour ce faire, on se basera notamment sur les résultats d'une évaluation intermédiaire du programme MEDIA Plus dont les résultats seront publiés dans les prochaines semaines.

En raison de circonstances exceptionnelles, liées notamment à l'entrée de deux nouveaux Etats membres au sein de l'Union (la Bulgarie et la Roumanie) , le programme démarrera en 2007 avec un budget sensiblement réduit, de l'ordre de 80 millions €. Il devrait cependant s'accroître progressivement au cours des années suivantes pour frôler les 110 millions € par an.

Source: www.cfwb.be/mediadesk


• > De nouveaux instruments juridiques sur le site d'Euromed Audiovisuel

De nouveaux instruments juridiques sont désormais en ligne sur le site Internet du programme Euromed Audiovisuel II.

La chaîne des droits est primordiale pour développer et produire un film, en particulier lorsqu'il s'agit de co-productions.

Afin d'aider les professionnels méditerranéens et européens dans ce domaine, 10 sommaires juridiques présentant la situation actuelle dans les dix pays MEDA (Algérie, Autorité palestinienne, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, Tunisie, Turquie) sont maintenant disponibles en ligne sur notre site Internet.

D'un simple clic, vous pourrez désormais accéder à l’information sur la législation relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans les pays méditerranéens!

Ces sommaires ont été créés par l'Assistance Technique qui comprend une équipe d'experts juridiques et professionnels au service du Programme Euromed Audiovisuel II et de ses bénéficiaires. Le rôle de ces experts est d'assurer l'Assistance technique et juridique aux autorités du sud de la Méditerranée en matière de renforcement des politiques audiovisuelles et d'adoption de mesures pour accompagner le développement du secteur audiovisuel et combattre les menaces qui pèsent sur celui-ci, comme le piratage.

Le volet juridique de l'Assistance Technique comprend la création d'une base de données qui sera bientôt disponible en ligne. La base de données regroupera l'ensemble des textes disponibles pour tous les pays concernés, dans les domaines qui touchent directement au développement d'une industrie de l'audiovisuel. Il s'agira notamment des aides directes et indirectes à la production et à l'exploitation, des obligations des entreprises de production audiovisuelles, des questions de droit d'auteur et de droits voisins relatives à la création et à l'exploitation d'œuvres audiovisuelles. La première étape de l'élaboration de cette source d’information disponible en ligne a été la création de sommaires explicatifs sur la législation relative au droit d'auteur en vigueur dans les différents pays bénéficiaires du programme.

Ces sommaires sont désormais disponibles en ligne et décrivent le contexte juridique de la protection du droit d'auteur dans chacun des pays bénéficiaires du programme. Ils comprennent une description des principes fondamentaux applicables aux oeuvres cinématographiques et audiovisuelles, détaillant notamment les droits protégés, leur durée, les procédures judiciaires, les sanctions pénales et réparations civiles.

De plus, les sommaires fournissent une liste d'instruments internationaux en vigueur dans les pays concernés, les coordonnées de ministères et d'organismes spécialisés (le cas échéant) ainsi que des liens vers d'autres sources d’information en ligne utiles aux ayants droit.

Ces sommaires sont accessibles en cliquant sur le menu 'Assistance Juridique' du site Internet du Programme: www.euromedaudiovisuel.net


• > Nouveau soutien aux premiers courts métrages de la ville de Paris

Afin d’encourager la production de films courts dans la capitale, la ville de Paris a créé un fonds de soutien financier...

Sélection du projet
Le soutien de la ville de Paris prend exclusivement en considération :
. Le 1er film court
. Durée inférieure à 60 mn
. Tournage prévu principalement à Paris

Le soutien à la production s’adresse à toute entreprise de production cinématographique ou audiovisuelle établie en France, titulaire d’une autorisation d’exercice délivrée par le CNC et intervenant au titre de producteur ou coproducteur majoritaire.

Montant de l'aide
En partenariat avec le CNC, dotation à hauteur maximum de 15 000 € par projet.

Modalités de sélection
Le comité de sélection recevra les auteurs et les producteurs des courts métrages retenus.

Le comité de sélection :
6 membres professionnels du cinéma et du monde des arts
- Président : Bruno Podalydes, réalisateur
- Roxanne Arnold, exploitante du MK2 Quai de Seine et Quai de Loire
- Jérome Beaujour, scénariste et écrivain
- Christophe Girard, adjoint au Maire de Paris en charge de la Culture
- Hippolyte Girardot, comédien
- Régine Hatchondo, déléguée de la Mission Cinéma de la Mairie de Paris

Le comité de sélection est préalablement assisté dans ses travaux par un comité de lecture qui présélectionne les projets.

Calendrier
- 1ère Session :
30 septembre 2006, Clôture de la 1ère session. Soixante neuf projets sont parvenus à la Mission Cinéma
15 novembre 2006, annonce des projets retenus par le comité de sélection.

Prochaines sessions en 2007 :
Mars, juin et octobre. Vous pouvez déposer vos dossiers à partir de janvier 2007 pour la prochaine session.

http://www.paris.fr/portail/Culture/Port ...


• > Nouvelle opportunité de financement pour les réalisateurs indépendants: Appel International ITVS

ITVS International encourage l’échange de films documentaires passionnants entre les Etats-Unis et les autres nations. Grâce au Fonds International de Développement pour les Médias, ITVS International commandite et fait l’acquisition de films. Il permet également aux réalisateurs de documentaires indépendants non originaires des Etats-Unis de soumettre leurs œuvres à l’Appel International annuel afin de postuler pour un soutien financier, des services de production et de distribution.

L’Appel International d’ITVS recherche des documentaires présentant des vies, des cultures et des points de vue rarement exposés à la télévision américaine. Les films documentaires de producteurs internationaux sur des sujets de portée internationale seront examinés.

DATE LIMITE DE CANDIDATURE : 9 FÉVRIER 2007

Pour plus de renseignements sur les directives à suivre, les conditions d’admission et les modalités de candidature, veuillez vous rendre sur
www.itvs.org/producers/internatio ...

Déjà renommé pour son activité de financement essentielle auprès de réalisateurs indépendants des Etats-Unis depuis sa création il y a 15 ans, ITVS est de plus en plus reconnu pour son soutien financier auprès de producteurs internationaux indépendants.

Entièrement financé par un fonds nouveau et distinct recevant le soutien de fondations privées basées aux USA, l’Appel International d’ITVS permet à l’organisation de produire pour la première fois des réalisateurs en dehors des Etats-Unis dont les programmes seront diffusés à la télévision américaine. ITVS finance non seulement la production, mais propose également son soutien aux efforts de distribution et de promotion auprès du grand public et des établissements scolaires et universitaires, afin de renforcer l’impact des émissions après de leur diffusion. L’Appel s’adresse à tout cinéaste indépendant n’étant ni citoyen ni résident permanent des Etats-Unis.


Le fonds prend en considération des projets en cours de production et qui apporteront au public américain des perspectives, des idées, des événements ou des personnages de différents pays. Les programmes qui seront proposés doivent concerner des questions sociales, économiques ou culturelles d’ampleur internationale, ou tout sujet lié aux droits de l’homme. La date limite pour le prochain Appel International d’ITVS a été fixée au 9 février 2007.

L’Appel International d’ITVS
L’Appel International est une initiative du Fonds de Développement International pour les Médias (International Media Development Fund) qui a été créée en 2005 par ITVS en association avec la Fondation William et Flora Hewlett, la Fondation Ford et la Fondation John D. et Catherine T. MacArthur. Les dossiers de candidature, directives et réponses aux questions fréquemment posées sont disponibles à http://www.itvs.org/producers/internatio ...


ITVS
A l’aube de son 15e anniversaire, Independent Television Service (ITVS) finance et présente des documentaires et fictions primés à la télévision publique, des nouveaux projets multimédias sur le Web et la série hebdomadaire primée aux Emmy, Independent Lens, le mardi soir à 22 h sur PBS. ITVS est un miracle des politiques publiques créé par des passionnés des médias, des citoyens et des politiciens cherchant à encourager la pluralité et la diversité au sein de la télévision publique. ITVS a été fondée par mandat historique du Congrès afin de défendre les émissions indépendantes qui prennent des risques, suscitent des débats et s’adressent à des téléspectateurs lésés. Depuis leurs débuts en 1991, les émissions d’ITVS ont revitalisé la relation entre le public et la télévision publique en confrontant les téléspectateurs à la vie et aux préoccupations de leurs compatriotes. De plus amples informations sur ITVS peuvent être obtenues en visitant itvs.org. ITVS est subventionné par la Corporation for Public Broadcasting, corporation privée financée par le peuple américain.

Des renseignements complémentaires sur ITVS et les nouveaux projets d’ITVS International sont disponibles en ligne sur www.itvs.org.




Echos-phonie   
  • > Abdou Diouf salue la prochaine entrée en vigueur de la Convention sur la diversité des expressions culturelles

Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, s’est félicité du dépôt à l’Unesco du trentième instrument de ratification de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Conformément à son article 29, le texte entrera ainsi en vigueur après un délai de trois mois, soit le 18 mars 2007. Le dépôt hier, lundi 18 décembre, des instruments de ratification ou d’adhésion de treize pays européens portait le nombre de ratifications reçues par le Directeur général de l’Unesco à trente-cinq. « Une majorité d’entre elles proviennent des Etats de la Francophonie. Ce chiffre prouve que notre organisation a joué pleinement son rôle d’avant-garde dans ce processus. Grâce à une mobilisation sans précédent, jamais une convention internationale à caractère universel n’est entrée en vigueur aussi rapidement », a déclaré le Secrétaire général.

« C’est une grande avancée pour les Etats et gouvernements membres de la Francophonie, en particulier pour les artistes, les institutions et les industries culturelles des pays du Sud » a ajouté Abdou Diouf. « Ce texte est la preuve que la culture n’est pas une marchandise comme les autres. La Convention doit maintenant encourager les pays signataires à définir et à mettre en œuvre des politiques culturelles ambitieuses, notamment par le biais d’une coopération internationale accrue ».

La Francophonie, qui a joué un rôle de précurseur dans ce dossier, a fait de la diversité culturelle une priorité stratégique de son action. En 1999, à Moncton, les chefs d’Etat et de gouvernement ont affirmé le droit pour chaque Etat et gouvernement de définir librement ses politiques culturelles. Le 15 juin 2001, à l’issue de la 3e Conférence ministérielle sur la Culture organisée à Cotonou, les Ministres de l’OIF ont, pour la première fois, appelé à la création d’un instrument juridique contraignant sur la Diversité culturelle. A Beyrouth, en 2002, puis à Ouagadougou, en 2004, les chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie ont décidé de s’engager activement en faveur de l’adoption par l’Unesco d’une convention internationale sur la Diversité culturelle. La Francophonie a depuis mené son action en collaboration avec ses partenaires des autres grands espaces linguistiques ainsi qu’avec les forums et enceintes internationaux, tel le Réseau international des politiques culturelles (RIPC). Elle a également travaillé étroitement avec les représentants de la société civile, dont notamment les coalitions pour la diversité culturelle qui regroupent l’ensemble des acteurs du monde culturel dans 31 pays.

Le Secrétaire général presse tous les pays qui n’ont pas encore ratifié la Convention à le faire le plus rapidement possible. « La mobilisation internationale ne doit pas s’arrêter à cette première victoire. Il y va de notre intérêt à tous que non seulement la ratification soit la plus large possible assurant une répartition par zone géographique et linguistique représentative de la réalité internationale » a ajouté Abdou Diouf.

http://www.francophonie.org/actualites/n ...


• > 17 coproductions francophones retenues au Cinemart

Le marché de la coproduction CineMart, qui se tiendra du 28 janvier au 1er février dans le cadre du Festival de Rotterdam, a sélectionné 46 projets de films indépendants pour l'édition 2007. Les producteurs, débutants ou confirmés, vont tenter durant 3 jours de trouver des coproductions pour leurs projets.

Voici les projets francophones retenus:
- 30 Something, Radu Muntean, Multi Media Est, Roumanie
- Cassiopeia, Brent Stewart, O’Salvation Cine & Love Streams Agnès B. Productions, États-Unis/ France
- Country Teacher, Bohdan Sláma, Negativ Film Productions, République Tchèque/ Allemagne/ France
- Fragments of Grace, Peter Brosens & Jessica Woodworth, Bo Films, Belgique/ Pays-Bas/ Allemagne
- Un homme qui crie n’est pas un ours qui danse, Mahamat-Saleh Haroun, Pili Pili Films & Goi-Goi Productions, France/ Tchad
- The Invader, Nicolas Provost, Versus Production, Belgique
- The Light, Aktan Arym Kubat, A.S.A.P. Films, Kyrgyzstan/ France/ Allemagne/ Belgique
- Living Quietly, Tan Chui Mui, Unlimited Films, Malaisie/ France
- Lost Persons Area, Caroline Strubbe, Minds Meet, Belgique/ Pays-Bas
- Pepperminta, Pipilotti Rist, Hugofilm Productions, Suisse
- Les pieds nus sur les limaces, Fabienne Berthaud, Agat Films & Cie, France
- Salamandra, Pablo Agüero, Rizoma Films, Argentine/France
- Serviam, Ruth Mader, Struggle Films, Autriche
- StoryofJen, François Rotger, Les films à un dollar, France/ Canada
- A Thousand Houses of Dream and Terror, Atiq Rahimi, CRM-114, Afghanistan/ France
- Tromperie, Arnaud Desplechin, Everybody on Deck, France
- The Unspoken, Fien Troch, Prime Time, Belgique

http://www.filmfestivalrotterdam.com/eng ...


• > Promimage: appel à projets

Promimage est un programme mobilisateur destiné à promouvoir les technologies de l'image et du son. Après 2000, 2002 et 2004, un quatrième appel à projets sera lancé le 16 janvier 2007 par le Gouvernement wallon.

La convergence des technologies de l'information et des technologies audiovisuelles est plus que jamais une réalité. Après avoir sélectionné 41 projets pour 8,5 millions d'euros lors des trois premières éditions, la Région wallonne lance un nouvel appel. Il s'adresse aux sociétés commerciales actives sur son territoire qui développent ou utilisent des technologies innovantes, dans le secteur de l'audiovisuel et du multimédia.

Promimage 2007 est doté d'un budget de quatre millions d'euros.

Ces initiatives s'ajoutent aux activités de Wallimage et à celles de la Communauté française (Commission de sélection des films), de l'Etat fédéral (Tax Shelter) et de l'Union européenne (Plan Média).

Promimage a pour finalité le financement du développement ou de l'utilisation d'outils ou de procédés numériques innovants, dans le cadre de projets audiovisuels ou multimédia. Lors des précédentes sélections, des dossiers ont été retenus dans les catégories suivantes:

* longs et courts métrages de fiction,
* longs et courts métrages d'animation 2D ou 3D,
* documentaires,
* jeux vidéos,
* etc.

Les entreprises sélectionnées doivent avoir un ancrage réel en Région wallonne et développer des projets technologiquement innovants, avec un objectif de commercialisation.

La date limite de remise des dossiers est le 16 avril 2007.

www.promimage.be


• > Golden Globes: prix de la meilleure composition musicale pour The Painted Veil

La Cérémonie des Golden Globes, qui célèbrent chaque année les films et les séries télévisées plébiscités par la presse étrangère aux Etats-Unis, s'est tenue le 16 janvier dernier.

Alors qu'Helen Mirren recevait deux trophées pour ses deux interprétations de reines d'Angleterre (The Queen et Elizabeth I), le français Alexandre Desplat a été récompensé pour la bande originale du film The Painted Veil.

http://www.hfpa.org/news/id/57


• > Appel à films: Cam-Court, site de courts métrages en ligne

CAM-COURT DIFFUSION et 23 MARS FILMS lancent un appel à films pour leur site Internet de diffusion actuellement en construction.

Cam-court Diffusion et 23 Mars Films, affiliées à 23 Mars Communications Inc, annoncent la première phase du lancement de leur futur site Internet dédié à la diffusion de courts métrages. Hébergé à l’adresse www.cam-court.com, cette plate-forme permettra de diffuser des fictions, des documentaires, des films d’animations et expérimentaux mais aussi des vidéos-clips, qui seront tous accompagnés d’une fiche technique. Préalablement soumises à un comité de sélection les oeuvres pourront être ensuite visionnées gratuitement par les internautes du Québec et du monde entier.

Le site, à destination des créateurs de la relève, proposera plusieurs rubriques dont :
▪ L’actualité sur le court métrage au Québec et ailleurs.
▪ Un forum pour monter un projet, une équipe, recruter ses acteurs, proposer ses services.
▪ Des reportages concernant l’industrie cinématographique et télévisuelle.
▪ Un agenda pour annoncer un appel à films de festival ou un évènement lié au court métrage.
▪ 23 Mars Films proposera mensuellement 2 capsules vidéos :
▫ « 2Plans 1Shot » qui informera sur les différents métiers, formations et débouchés dans l’audiovisuel.
▫ « Court à coeur » qui présentera exclusivement le créateur de l’oeuvre jugée coup de coeur du mois par le comité de sélection.

Formulaire d'inscription sur le site www.cam-court.com


• > Article sur les mesures fiscales de soutien à l'industrie du cinéma en France, en Belgique et au Luxembourg

L'Observatoire européen de l'audiovisuel vient de publier sur son site Internet un nouvel article sur les mesures fiscales de soutien à l'industrie du cinéma et de l'audiovisuel en France, au Luxembourg et en Belgique.

Cette nouvelle étude présente une analyse du système français des SOFICAs et examine également le régime fiscale et ses dispositifs concernant la production audiovisuelle au Luxembourg et en Belgique.

Vous pouvez télécharger cet article gratuitement à partir du lien suivant:

http://www.obs.coe.int/online_publicatio ...


• > Scenario Consult

Un nouveau site de script doctoring vient d'être lancé. Présentation ci-dessous:

L’écriture de scénario obéit à des règles spécifiques. Même géniale, une idée peut ne jamais aboutir par méconnaissance des techniques d’écriture et du milieu professionnel. Votre projet de film risque ainsi de ne jamais trouver d’écho auprès des productions et votre scénario restera au fond d’un tiroir.

Marc Rius a créé Scénario Consult pour proposer une aide individuelle et adaptée au développement de votre script. Scénaristes débutants ou confirmés peuvent ainsi bénéficier des conseils, des corrections et d’une analyse personnalisée d’un script doctor afin d’obtenir une version aboutie de leur scénario, viable sur le marché professionnel.

Ce regard extérieur et expérimenté guide l’auteur dans l’élaboration de son scénario et lui permet de trouver des solutions aux problèmes rencontrés. Ainsi, vous évitez de commettre bon nombre d’erreurs, vous améliorez considérablement votre texte, vous gagnez un temps précieux et, surtout, vous optimisez vos chances de retenir l’attention des producteurs.

En aucun cas, le script doctor ne remet en cause votre démarche intellectuelle. Il n’est pas là pour juger mais pour aider. La critique n’est valable que si elle est justifiée et constructive. Votre création vous appartient pleinement. L'analyse de votre scénario par un script doctor vous fait avancer dans votre travail d’écriture sans en dénaturer la force et l’unicité. Au contraire, il s’agit de mettre en relief l’originalité et la personnalité de votre scénario, en prenant toutefois en compte les réalités du marché, les attentes des décideurs et du public.

www.scenarioconsult.f


• > 1er Salon du cinéma à paris

Le 1er Salon du Cinéma se tiendra du 12 au 14 janvier à Paris à la Porte de Versaille.

Parmi les nombreuses activités majoritairement destinées au grand public, on notera la mise à l'honneur du Maroc dans la section Planète Ciné.

Plus d'infos sur http://www.salonducinema.com/


• > Marché francophone: Téléfilm Canada lance des actions concrètes à l’international

Dans le cadre des objectifs fixés dans son plan d’entreprise 2006-2011, Du cinéma au téléphone cellulaire, Téléfilm Canada lance de nouvelles actions internationales destinées à soutenir et compléter les efforts déployés au niveau national. Téléfilm mise en effet sur la coproduction et l’augmentation des ventes internationales pour soutenir la production d’une masse critique de longs métrages, condition jugée essentielle au maintien de la part de marché des films francophones en salles.

« L’industrie francophone doit pouvoir exploiter de manière plus efficace les leviers qu’offre le marché international et Téléfilm Canada veut être un partenaire proactif de l’industrie à cet effet. Nous lançons aujourd’hui une série d’initiatives et de mesures spécifiques qui permettront, d’une part, d’augmenter les revenus générés par les films francophones qui pourront être réinvestis dans de nouvelles productions et, d’autre part, de développer des synergies avec nos partenaires francophones pour favoriser la coproduction internationale de projets qui séduiront un large public », a expliqué Michel Pradier, directeur - opérations francophones et directeur - bureau du Québec à Téléfilm Canada.

Téléfilm Canada lance donc aujourd’hui de nouvelles initiatives de développement de l’industrie, spécifiquement ciblées pour répondre aux besoins du marché francophone.

1. Soutenir financièrement les longs métrages dans leur conquête du marché international : Initiative pilote de promotion des ventes à l’international

Dans le cadre du nouveau Programme de mise en marché à l’international, Téléfilm Canada lance aujourd’hui une Initiative pilote pour la promotion des ventes à l’international. Cette initiative concerne les films qui ont reçu un appui du Fonds du long métrage du Canada (FLMC) - marché de langue française en 2005-2006 ou 2006-2007 et qui ont un bon potentiel de ventes à l’étranger.

L’objectif est d’accroître le potentiel de vente des films en soutenant financièrement les efforts de promotion des longs métrages qui bénéficient d’une stratégie et d’un potentiel de vente solides.

Les principes directeurs de cette initiatives sont disponibles dans le site Web de Téléfilm :
http://www.telefilm.gc.ca/03/311.asp?doc ...
Les demandes seront acceptées jusqu’au 15 janvier 2007.

2. Développer des synergies internationales : rencontre des organismes francophones sur la coproduction de longs métrages en français

Téléfilm Canada accueillera à Montréal, à la mi-janvier 2007, des représentants des organismes de financement belge, français, luxembourgeois et suisse, ainsi que de la SODEC, pour une rencontre de trois jours sur la coproduction de longs métrages en français. L’objectif de cette rencontre est de permettre aux organismes d’identifier des synergies et de proposer des actions communes pour favoriser la création de coproductions à fort potentiel dans lesquelles elles trouveront un intérêt commun à investir.

3. Séduire les acheteurs : La Vie secrète des gens heureux de Stéphane Lapointe à New York

La Vie secrète des gens heureux sera présenté aux acheteurs et joueurs clés américains dans le cadre d’un événement inédit organisé par Téléfilm Canada, Canadian Screening in New York, le 6 décembre 2006. Le film sera présenté par son réalisateur et par son producteur, Roger Frappier (Max Films International). La responsable des ventes à l’étranger du film aura l’appui d’un spécialiste de la promotion internationale, Lucius Barre.

Quatre films francophones seront également à l’honneur à New York en mars prochain à l’occasion de l’événement annuel de Téléfilm Canada au MoMA, « Canadian Front ».

Rappelons par ailleurs que Téléfilm Canada travaille avec l’industrie pour attirer les acheteurs internationaux à Cannes et Berlin, grâce à la mise en œuvre de projections de marché dans le cadre de son programme Perspective Canada

4. Réaffirmer la participation de Téléfilm Canada aux festivals et marchés internationaux

Ces initiatives viennent renforcer l’ensemble des services et des initiatives que Téléfilm offre aux intervenants de l’industrie sur la scène internationale et qui ont pour but d’aider les producteurs et distributeurs à tirer profit d’occasions commerciales, d’accroître la visibilité des productions canadiennes à l’étranger et d’offrir aux professionnels de l’industrie des occasions de développer leurs réseaux d’affaires lors des grands marchés et festivals internationaux.

Téléfilm Canada continuera par ailleurs de s’associer à certains projets internationaux initiés par ses partenaires telles que les récentes Rencontres de coproduction francophone à Paris, une initiative de la SODEC.

Pour le développement et la promotion de l'industrie audiovisuelle canadienne

Téléfilm Canada est un organisme culturel fédéral voué au développement et à la promotion de l'industrie audiovisuelle canadienne. Téléfilm offre un soutien financier au secteur privé pour créer des productions distinctement canadiennes qui plaisent à un auditoire national et international. La Société administre aussi les programmes de financement du Fonds canadien de télévision.

www.telefilm.gc.ca


• > Bilan flamboyant pour le cinéma français

Bilan flamboyant pour le cinéma français puisque les 4,44 millions d’entrées cumulées en trois semaines par Arthur et les Minimoys de Luc Besson lui ont permis de devenir le 7e film français à intégrer le Top 10 de la saison 2006.

Notons que 187 millions de tickets ont été vendus en 2006, soit une hausse de plus de 6% par rapport à 2005.

Avec 10,35 millions de fans, Les Bronzés 3 - Amis pour la vie de Patrice Leconte est néanmoins resté l’intouchable leader du classement 2006, précédant deux productions américaines. Camping de Fabien Onteniente termine l’année en 4e position avec 5,46 millions de spectateurs alors que Je vous trouve très beau d’Isabelle Mergault (3,55 millions) occupe la 7e place suivi par Prête-moi ta main d’Eric Lartigau (3,43 millions), Indigènes de Rachid Bouchareb (3,1 millions ) et La doublure de Francis Veber (3,08 millions d’entrées).

A signaler également les excellents résultats de Ne le dis à personne de Guillaume Canet (2,7 millions de spectateurs – 13ème place), de OSS 117 : Le Caire Nid d’espions de Michel Hazavanicius (2,29 millions – 14ème), de Fauteuils d’orchestre de Danièle Thompson (1,96 million – 18ème) et du film d’animation Azur et Asmar de Michel Ocelot (1,6 million d’entrées).

Les entrées sont donc en hausse, et le cinéma hexagonal truste des places de choix dans la palmarès des plus gros succès au box-office.

Source: www.cineuropa.org


• > "Faites des films, pas la guerre": nouveau fonds de soutien

"Faites des films, pas la guerre" (MakeFilmNotWar) a créé un fonds de soutien pour les films réalisés dans des zones de conflit (Conflict Zone Film Fund).
L'objectif de ce fonds est d'associer des réalisateurs issus de pays opposés par des pays armés partout dans le monde.

Le fonds pourvoit à un financement de base permettant de lancer les projets, en s'inspirant du partenariat artistique exemplaire de Daniel Barenboim et Edward Said. Le but est d'encourager le dialogue en développant des projets qui font le lien entre les cultures et les individus des zones en conflit. Ces conflits peuvent avoir des sources nationales, politiques, ethniques ou religieuses.

Le fonds s'adresse aussi bien aux fictions qu'aux documentaires, et vise à soutenir les projets provocateurs, et d'une grande valeur artistique et culturelle. Les bourses seront d'un valeur moyenne de 10.000$.

Pour poser leur candidature, les postulants doivent fournir un synopsis de moins de 250 mots, à l'adresse filmfund@makefilmsnotwar.org. En plus de ce synopsis, il devront soumettre un dossier de présentation de 5 pages maximum, ainsi que des extraits de leurs oeuvres précédentes. Les participants doivent préciser dans le dossier en quoi leur projet devrait participer à la promotion d'une coexistence pacifique, à la tolérance et à la construction de ponts entre les cultures.
Quand cela s'avèrera nécessaire, le personnel du Fonds s'engagera à aider les auteurs dans leur recherche de partenaires de production.

Plus d'infos à l'adresse: www.makefilmsnotwar.org/index.htm ...


• > Nuit Noire, meilleur film aux International Emmy Awards

Nuit Noire, 17 octobre 1961 d' Alain Tasma, produit par Cipango (France), a remporté le prix de meilleur film aux International Emmy Awards 2006.

http://www.iemmys.tv/




Commissions de selection   
  • > Formation de formateurs à la lecture de l'image et à la critique de cinéma: appel à candidatures

Soucieuse de développer une approche critique des cinémas d'Afrique, la FACC (Fédération Africaine des Critiques de Cinéma) organise une série de formations sous-régionales approfondies.
La première aura lieu à temps plein à Ouagadougou du 19 au 23 février 2006 et se poursuivra par la rédaction accompagnée d'un bulletin durant le Fespaco du 24 février au 4 mars 2006.
Les frais de formation, de déplacement, d'hébergement et de restauration sont assurés par la FACC.
Deux personnes par pays seront sélectionnées parmi les candidats des huit pays francophones de la sous-région : Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Togo, Sénégal.

Cette formation portera sur :
- vocabulaire et histoire du cinéma, genres, problématiques du plan, du montage, du point de vue, du scénario, des dialogues et du son.
- perfectionnement des outils critiques et applications pratiques à partir de films africains et d'exemples historiques du cinéma mondial.
- spécificités et problématiques du documentaire.
- enjeux actuels des cinémas d'Afrique noire et du Maghreb.
- techniques de l'écriture journalistique, de l'interview, du reportage et du compte-rendu.
- animation de débats et de formations à l'image.

Cette formation a pour but de former des formateurs à l'image, c’est-à-dire de donner les moyens aux participants de contribuer à la formation des journalistes à la critique de cinéma mais aussi d'intervenir auprès des associations et ciné-clubs ainsi qu'en milieu scolaire et universitaire pour l'animation de débats ou des exposés portant sur le cinéma et notamment les cinématographies africaines.
L'atelier de Ouagadougou n'est donc que le début d'un processus de formation permanente qui se poursuivra sur plusieurs années. Chaque stagiaire sera parrainé sur la durée par un critique expérimenté.
Les participants auront également pour rôle de dynamiser le travail associatif des journalistes culturels dans leur pays, notamment dans leur participation aux activités de la FACC.

Les candidats devront justifier :
- d'une bonne culture générale et d'une bonne maîtrise orthographique et syntaxique du français,
- d'une expérience journalistique ou bien d'une formation en cours ou achevée en école de journalisme et sinon d'une très solide motivation qu'il conviendra d'expliciter,
- d'un intérêt marqué pour la compréhension du cinéma, ce que devra expliquer la lettre de motivation à joindre au dossier.

Le dossier du candidat devra comporter :
- son CV complet comportant ses contacts courriel, postal et téléphonique,
- une lettre de motivation indiquant en outre les perspectives qu'une telle formation lui ouvrirait dans son pays, et détaillant son éventuelle participation aux activités de la FACC,
- copie de ses meilleurs articles récents sur le cinéma ou la culture, ou à défaut de textes critiques sur des films de son choix,
- le plan de transport et son coût pour se rendre à Ouagadougou, une solution bon marché étant préférée.

Les dossiers de candidature sont à envoyer par courriel ou courrier AVANT LA FIN JANVIER 2007 à Thierno Ibrahima Dia, 8 rue St François, 33000 Bordeaux, France / cernoja@hotmail.com

www.africine.org


• > La SODEC termine sa ronde de décisions en longs métrages de fiction

La Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) annonce ses dernières décisions en production de longs métrages de fiction du secteur indépendant et en coproductions minoritaires. Cette ronde d’investissements s’ajoute aux projets de longs métrages de fiction déjà acceptés, en français et en anglais, au cours de l’exercice, et complète les décisions prises en 2006-2007.

Les longs métrages du secteur indépendant
Pour ce deuxième dépôt du long métrage indépendant, 3 projets sont acceptés sur les 14 déposés dont 1 projet sera financé grâce à l’ajout de crédits additionnels non récurrents de 10 M$ du gouvernement du Québec pour le financement du long métrage de fiction.

- Truffe, de Kim Nguyen, est un projet typiquement postmoderne qui se caractérise par son « kitsch », son imagination fertile et son humour noir. Des truffes apparaissent dans le sous-sol du quartier Hochelaga-Maisonneuve et un brave couple de travailleurs, interprétés par Roy Dupuis et Céline Bonnier, doivent défendre leur nouvel avoir des mains d'une vile femme d'affaires. Ce projet sera financé grâce au fonds d’urgence de 10 M$, selon les modalités d’attribution rendues publiques le 18 octobre 2006. La production déléguée est assumée par Renée Gosselin et la distribution par Christal Films.
- Sophie, scénarisé par Alexandre Laferrière et Maxime Giroux et réalisé par ce dernier, s’inscrit comme une « chronique dramatique » sur la condition humaine et banlieusarde à travers l'histoire d'une jeune femme mal aimée dévouée à un père alcoolique. Le film sera produit par Paul Barbeau, des Productions Nufilms, et distribué par K-Films.
- Y sont où nos bateaux ?, écrit par Martin Thibaudeau et Georges Spiridakis, sera réalisé par Marie-Hélène Panisset, Julien Knafo, Fabrice Barrilliet et Nicolas Bolduc. Cette adaptation de la pièce de théâtre de Martin Thibaudeau sera articulée autour de 4 segments chapeautés par 4 réalisateurs entremêlant le destin de divers couples aux prises avec de petits et grands problèmes existentiels. François Landry agira comme producteur délégué pour la compagnie de productions Les Verbomatrices inc.

Ces 3 films s’ajoutent aux 2 autres films financés au moment du premier dépôt (Lost Song et Capitalisme sentimental). Ce qui porte à 5 le nombre de projets financés dans ce volet en 2006-2007 sur un total de 36 projets déposés.

Les coproductions minoritaires
La SODEC souhaite également annoncer ses décisions en coproductions minoritaires. Les entreprises de production québécoises pouvaient déposer une demande d’aide entre le 6 février et le 15 septembre 2006. Sur les 13 projets déposés, 5 ont été acceptés :

- 24 mesures, réalisé par Jalil Lespert (France). Il s’agit d’une coproduction France (90 %) – Québec (10 %). Le film sera produit et distribué par Équinoxe pour la part québécoise et par WY Productions/MK2 pour la part française.
- Le Bar, mon frère le Juif, de Hassan Benjelloun (Maroc). Il s’agit d’une première coproduction avec le Maroc dans laquelle la SODEC investit. Les producteurs sont Bentaqerla Films (80 %) pour le Maroc et Productions Jeux d’ombres (20 %) pour le Québec. Le distributeur québécois est K-Films.
- L’Infiltré, scénarisé par Julien Sarfati et Dominique Othain-Girard (Suisse) est réalisé par ce dernier. Il s’agit d’une coproduction Suisse (80 %) – Québec (20 %). Les producteurs sont Bohemian Films (Suisse) et Productions Thalie (Québec). Le film sera distribué par Christal Films.
- Restless, de Amos Kollek. Le film est coproduit par Hamon Hafakot ltd (Israël 38 %), Liaison Cinématographique/ Entre chien et loup (France/ Belgique 19 %) et Amérique Film (Québec 43 %). Il est distribué par Équinoxe Films.
- La rivière aux castors, ce conte animalier pour enfants est écrit par Marthe Pelletier (Québec) et réalisé par Philippe Calderon (France). Les producteurs sont Les Films du Rêve (France 75 %) et Cité-Amérique (Québec 25 %). Le film sera distribué au Canada par Alliance Atlantis Vivafilm.

Les dates de dépôt à venir
La première date de dépôt 2007-2008 pour les demandes d’aide en production pour les longs métrages – secteur indépendant est le 9 avril 2007. Quant aux demandes d’aide à la production pour les longs métrages de fiction et tous les formats documentaires en coproduction minoritaire, elles pourront être déposées à la SODEC à partir du 2 mars 2007, et ce, jusqu’au 14 septembre 2007.

www.sodec.gouv.qc.ca


• > Göteborg Film Festival Fund: session octobre 2006

A l'automne dernier, le Göteborg Film Festival Fund a décidé de soutenir le développement de 5 nouveaux films, dont deux francophones:

- The First Rainy Day de Nguyen Phan Quang Binh, Vietnam. Le cinéma indépendant (notamment des studios) prend de plus en plus d'importance au Vietnam. Ce film, qui raconte l'histoire d'un homme et d'une femme qui se retrouvent après 20 ans de séparation, et se rappellent avec nostalgie du Hanoï de l'époque, a remporté le prix du meilleur pitch lors d'une rencontre organisée par le fonds à l'occasion du festival du film de Pusan en 2006.

- La Cité de Plomb de Kaouther Ben H'nia, Tunisie. Le scénario de ce film a été écrit par une jeune réalisatrice, qui y raconte la vie d'une jeune tunisienne à l'université. Un jour, de nouvelles camarades de chambrée en rebellion arrivent dans son internat des plus stricts, faisant naître en elle des sentiments nouveaux, la menant vers la libération du corps et de l'esprit. Le scénario a été récompensé lors du dernier atelier de scénario du Festival de Carthage.

http://www.filmfestival.org/filmfestival ...


• > Appel à candidatures Mediterranean Films Crossing Borders

“Mediterranean Films Crossing Borders” (MFCB) programme de formation spécialisé dans la promotion et distribution audiovisuelle internationale destiné aux professionnels de l’audiovisuel méditerranéens* lance son 4ème et dernier appel à candidatures à Cannes 2007.
Après Cannes 2006, San Sebastian 2006, Berlin 2007, cette 4ème édition boucle le cycle de séminaires MFCB.

Ce programme est entièrement financé par l’Union Européenne dans le contexte du programme EUROMED Audiovisuel II.
MFCB est organisé par Fundacion Autor/SGAEn co-organisé par Conectando Culturas, avec la collaboration du Short Film Corner/Marché du Film, Fondation Liban Cinéma, Se.Sam (Association turque de producteurs indépendants), VARIETY et MEDA FILMS DEVELOPMENT.

La prochaine édition se déroulera à Cannes du 14 au 16 mai.
Les participants devront être des professionnels méditerranéens* travaillant dans l’industrie audiovisuelle. Il devront avoir travaillé dans au moins 3 courts métrages ou 1 long métrage.
Les participants sélectionnés seront **invités pour 6 jours (du 13 au 19 mai), incluant l’accreditation au festival de Cannes et tellement plus encore...
En collaboration avec le Marché de Cannes et le Short Film Corner, 10 courts métrages seront sélectionnés pour être projetés au Marché du Film de Cannes.

Inscrivez-vous avant le 20 février 2007 pour l édition de Cannes 2007! Le nombre de participants et limité à 25.

*Les participants devront provenir et être résidant en: Algérie, Autorité Palestinienne, Egypte, Israel, Jordanie, Liban, Maroc,Syrie, Tunisie, Turquie. La priorité sera accordée aux candidats n’ayant jamais participé au programme Euromed Audiovisuel II.
** L’invitation couvre les frais de voyage, 6 nuits d’hotel à Le Cannet, repas, accréditation au festival, et tellement plus encore...

www.mfcb.org


• > Hubert Bals Fund: session d'automne 2006

Le Hubert Bals Fund a annoncé les lauréts de sa session d'automne 2006, en termes de développement de post-production et de distribution. A cette occasion, le Fonds a annoncé la création d'une bourse à la production digitale, destiné aux films low-budgets. A chaque session, 3 à 4 projets seront sélectionnés. Les quatre premiers films concernés sont des films asiatiques.

Deux projets francophones ont retenu l'attention de la commission:
- 4 Luni, 3 Saptamini si 2 Zile de Cristian Mungiu, Roumanie, aide au développement
- Kayan... Ceci n'est pas un film de Chadi Zeneddine, Liban

L'intégralité de la sélection ici: http://professionals.filmfestivalrott ...


• > 103ème commission Eurimages: résultats

Eurimages, le Fonds de soutien du Conseil européen, a attribué 4 275 000 € à douze nouvelles coproductions européennes. La décision a été prise lors de la 103e réunion d'Eurimages, qui a eu lieu à Paris, du 3 au 6 décembre 2006.

De plus, Le Conseil d'Administration d'Eurimages a aussi décidé de soutenir la distribution de 22 autres titres, déjà sortis dans leur territoire d'origine.

Voici les coproductions francophones cofinancées :

- Within the Whirlwind de Marleen Gorris, €500,000: Tatfilm Produktions GmbH (Allemagne- 48%), Saga Film (Belgique - 41%), Lorival (France - 11%)

- Summer 1953 de Shirin Neshat, €300,000: Essential Filmproduktion GmbH (Allemagne - 63%), COOP99 Filmproduktion (Autriche - 27%), Société Parisienne de Production (France - 10%)

- The World is Big and Salvation Lurks Around the Corner de Stephan Komandarev, €240,000: RFF International (Bulgarie - 49%), Pandora Film GmbH & Co Verleih KG/ Pallas Films (Allemagne - 51%)

- Ljubav i drugi zlocini de Stefan Arsenijevic, €240,000: Art&Popcorn (Russia - 39%), ICON Film GmbH (Germany - 39%), Amour fou Film Produktion (Austria - 12%), Arkadena (Slovenia - 10%)

- Tengri, le bleu du ciel de Marie Jaoul de Poncheville, €200,000: L Films (France - 64%), Cine Dok (Germany - 36%)

- Désengagement de Amos Gitai, €450,00: Agav Films/ Agat Films & Cie (France - 63%), R & C Produzioni (Italie - 20%)
Agav Hafakot (Israël - 17%)

- The Good Heart de Dagur Kari, €400,000: Zik Zak Filmworks (Islande - 64%), Nimbus Film (Danemark - 23%), Ex Nihilo (France - 13%)

- Cinka Panna by Dusan Rapos, €220,000: Attack, Spol. S.R.O. (Slovaquie - 80%), Focus Film (Hongrie - 20%)

http://www.coe.int/T/F/Coop%C3%A9ration_ ...


• > Francophonie plurielle et féminine à l'avance sur recettes du CNC

Cinq projets de premiers longs métrages réalisés par des femmes ont été sélectionnés lors de la dernière session 2006 du premier collège de l’avance sur recettes du Centre National de la Cinématographie (CNC). Parmi eux figure Cendres et sangs qui verra les débuts de cinéaste de la célèbre actrice Fanny Ardant qui interprètera également ce film dont elle a écrit le scénario et qui entrera en tournage en août – septembre 2007.

La commission de l’avance sur recettes a aussi retenu le projet Des poupées et des anges de Nora Hamdi (production Flach Film) qui adaptera son premier roman. Le CNC apportera également son soutien à Sabrina de Marie Dumora (Quark Productions).

Notons également le soutien des projets suivants:
- A B’A Mey de Sarah Bouyain, réalisatrice franco/burkinabé sera produit par Athenaise)
- Home d’Ursula Meier, une coproduction associant la Suisse (Box productions), la Belgique (Need productions) et la France (Archipel 35).


Rappelons que lors de la précédente sélection, le projet Un homme perdu de la cinéaste libanaise Danielle Arbid (MK2 Productions) avait été retenu.

Plus d'infos sur www.cnc.fr

(Source www.cineuropa.org


• > i2i Audiovisuel: résultats commission 2006

Le programme MEDIA a annoncé son soutien au financement de 35 projets cinématographiques pour un montant total de 1.449.035€ dans le cadre de son mécanisme i2i Audiovisuel (Appel à propositions 03/2006 clôturé le 10 juillet dernier).

Le soutien porte sur les frais financiers, d’assurance et de garantie de bonne fin pour les projets ayant signé des contrats de ce type entre le 1er janvier et le 30 juin 2006.

Voici les projets francophones soutenus:
- Goodbye Bafana de Bille August, produit par Chochana : 50.000 € (Belgique)
- Voleurs de chevaux de Micha Wald, produit par Versus Production : 50.000€ (Belgique)
- Brendan et le secret de Kells de Tomm Moore, coproduit par Vivi Films : 50.000€ (Belgique)
- La vie est un rêve de Bernard Campan, coproduit par Toto & Co Films : 13.240€ (Belgique)
- Midsummer Madness (Janu Nakts), produit par Fischer Films: 42.752€ (Autriche)
- Uranya, produit par Cinegram: 23.820€ (Grèce)
- The Counterfeiter (Der Fälscher), produit par Josef AichHolzer: 49.822€ (Autriche)
- I am from Titov Veles, produit par Silkroad: 14.320€ (France)
- Mia et le Migou produit par Folimage Valence: 50.000€ (France)
- Les Témoins, produit par SBS Films: 50.000€ (France)
- La Tête de Maman, produit par Bord Ouest: 50.000€ (France)
- Sans moi, produit par Elzevir: 50.000€ (France)
- Jean de la Fontaine, produit par Cineteve: 50.000€ (France)
- Ma Vie sans Meg Ryan, produit par Agat Films: 50.000€ (France)
- Tout est pardonné, produit par Les Films Pelleas: 33.498€ (France)
- Le Prix à payer, produit par Pan Européenne: 50.000€ (France)
- Le papier ne peut pas envelopper la braise, produit par CDP: 14.170€ (France)
- Dans les cordes, produit par Sunday Morning: 31.750€ (France)
- Délice Paloma, produit par Sunday Morning: 45.950€ (France)
- La Vie d'artiste, produit par Haut et Court: 50.000€ (France)

L'intégralité des résultats ici: http://ec.europa.eu/information_socie ...
HAUT ET COURT SARL La Vie d’Artiste FR 50.000




Rencontres professionnelles   
  • > Marché de la coproduction de la Berlinale: projets sélectionnés

Le 4ème Marché de la Coproduction de la Berlinale, organisé du 11 au 13 février à la Chambre des représentants, proposera en tout 37 projets, dont 15 coproductions francophones parmi ses différentes sections:

Projets officiels du marché de la co-production de Berlin
- White Fever (Sabine Boss), Catpics Coproductions, Suisse
- You Will Not Know (Ewa Stankiewicz), Centrala, Pologne
- Chaque jour est une fête (Dima El-Horr), Ciné-Sud Promotion & Taxi Films, France/ Liban
- The Collectors (Clement Virgo), Conquering Lion Pictures, Canada
- The Woman with the Broken Nose (Srdjan Koljevi?), Film House Bas Celik & Mediopolis, Serbia/Germany
- Sunshine Superman (tba), Galafilm, Canada
- Autonauts on Kosmobahn (Werner Penzel & Nicolas Humbert), LesFilmsDuPrésent & Cinenomad & Avista Film, France/ Allemagne
- Starting Over (Wang Chao), Rosem Films, France
- Circus Fantasticus (Janez Burger), Staragara Production, Slovénie

Rotterdam-Berlinale Express:
- Lost Persons Area (Caroline Strubbe), Minds Meet, Belgique
- Lebanon (Samuel Maoz), Paralite Productions, & Arsam International & Ariel Films, Israël/ France/ Allemagne

Talent Project Market:
- How to Rewind Your Dog (producteur: Emmy Oost), Belgium
- September (auteur/ réalisateur/ producteur: David Rosfeld), Canada
- The Rescued (auteur/ réalisateur: Srdjan Sarenac), Bosnie-Herzégovine

Tous les projets sélectionnés ici: http://www.berlinale.de/en/filmmarkt/co- ...


• > 8ème édition du Forum documentaire de Toronto

La 8ème édition du Forum documentaire de Toronto (Hot Docs) aura lieu du 25 au 26 avril 2007.

Le Forum documentaire de Toronto (FDT) de Hot Docs est une occasion unique de présenter un projet documentaire à des représentants-clés du marché international, ainsi qu'un excellent moyen pour tous les participants, qu'ils soient producteurs ou télédiffuseurs, d'avoir accès à une mine d'informations pertinentes sur le marché actuel.

L'événement se tient pendant deux jours et offre un nombre de places limité. L'horaire est organisé selon 30 créneaux de présentation présélectionnés. Les délégués du FDT comprennent les plus grands cinéastes, directeurs de programmation et distributeurs internationaux oeuvrant dans le genre documentaire. Plus de 125 télédiffuseurs et distributeurs internationaux de l'Europe, les États-Unis et le reste du monde participent chaque printemps au FDT.

Date limite pour soumettre un projet: 1 février, 2007
Date limite pour les sièges d'observateurs: 15 mars, 2007

http://www.hotdocs.ca/TemplatePage.aspx? ...

D’autres évènements seront proposés :

* 100 des meilleurs documentaires au monde, y inclus; "Spotlight on Central and Eastern Europe" et "Made in...Brazil"
* Plusieurs évènements de l'industrie et bureau des ventes
* "Rendezvous"
* "Doc Shop"

Pour des informations supplémentaires veuillez visiter le site Internet: www.hotdocs.ca

Source www.cfwb.be/mediadesk


• > Espace Kiosque, Rencontres Producteurs / Scénaristes, Concours de scénario: Appel à candidatures

Espace Kiosque, Rencontres Producteurs / Scénaristes, est un concours de scénario organisé dans le cadre du Festival International du Film d’Aubagne, du 26 au 31 mars 2007.

Depuis 1999, le Festival International du Film d’Aubagne met en place un atelier de rencontres entre scénaristes et producteurs de courts métrages appelé “Espace Kiosque”. Il s’agit de servir d’intermédiaire aux jeunes auteurs et de leur permettre de soumettre leurs scénarios au regard d’un producteur le plus tôt possible, ceci dans un souci d’aide à la création.

Les scénarios
Peuvent participer à ces rencontres les scénaristes de courts métrages de fiction, animation et documentaire.
Il est demandé à chaque candidat de nous faire parvenir leur dernier scénario et les éléments détaillés dans le règlement ci-joint, en 5 exemplaires, ainsi que le formulaire d’inscription, dûment rempli. Un comité de sélection composé de cinq lecteurs procèdera à une préselection. Vingt scénarios au maximum seront retenus. Quatre à six sociétés de productions s’associeront à ce projet.

Le rôle des producteurs
Leur participation consiste à lire les scénarios retenus par le comité de sélection et à rencontrer leurs auteurs en entretiens individuels pendant le Festival International du Film d'Aubagne (26-31 Mars 2007).
Ces ateliers ont pour but de confronter les jeunes auteurs aux réalités de la production : rapport côut/durée, rapport sujet/moyens techniques, mais aussi d’obtenir une critique sur leur travail afin d’évoluer dans leur projet. Les producteurs participent à l’Espace Kiosque dans une optique de rencontres, d’échange, de conseil. Ces entretiens donnent lieu à un partage d’expérience, sans concrétisation attendue.

Plus d'infos sur: www.cineaubagne.com


• > Insight Out : séminaire sur la production numérique

Organisé par la HFF Film & Television University de Potsdam-Babelsberg avec le soutien de MEDIA, le prochain séminaire international Insight Out sur la production numérique pour le cinéma et la télévision se déroulera à Potsdam du 19 au 24 mars 2007.

Ce symposium international de 6 jours intensifs couvrira l'entièreté de la chaîne de production du film. 55 participants de l'Europe et de la Méditerranée pourront y discuter avec une trentaine des plus grands spécialistes de l'industrie audiovisuelle. Lors des éditions précédentes ont ainsi pu s'exprimer des professionnels impliqués dans des films tels que Le Seigneur des Anneaux, L'Age de Glace, King Kong, Harry Poter, Oliver Twist...

La formation s'adresse aux producteurs de cinéma et de télévision, réalisateurs, responsables de programmes, professionnels de la post-production, journalistes et professeurs d'écoles de cinéma.

Il s'agit là d'une opportunité unique d'obtenir de l'information de première main sur l'apport artistique et économique des nouveaux outils de production numérique (caméras, haute définition, effets spéciaux, animation 3D, scanning, étalonnage, son et projection numérique).

Les frais d’inscription s’élèvent à 1.240 € sans l’hébergement, 1.600 € avec l’hébergement. Les participants inscrits avant le 12 janvier 2007 bénéficient d’un tarif spécial à 1.040 € ou 1.400€ selon la formule choisie. Des bourses sont également prévues pour les candidats issus des pays à faible capacité de production.

Date limite d’inscription : 23 février 2007

http://insightout.hff-potsdam.de

Source: www.cfwb.be/mediadesk




Vu dans la presse   
  • > "Ciné-panorama", point sur la situation du cinéma tunisien à l'issue des JCC par Fawzia Zouari pour Jeune Afrique

Le programme 2006 des Jour­nées cinématographiques de Carthage (JCC) l’atteste : présent en force avec 10 longs-métrages et 22 courts-métrages, le cinéma tunisien semble recouvrer sa santé. À preuve aussi, la production annuelle de 5 longs-métrages et de 15 courts qui fait pressentir l’éclosion d’un « nouveau cinéma tunisien ». Le soutien financier du ministère de tutelle est réel, dans un pays où l’État n’a jamais été pingre avec le septième art et où les artistes peuvent bénéficier d’une « subvention », d’un « complément de subvention » et d’une « aide à la finition », le cinéma étant presque devenu en Tunisie un service public. La télévision s’est dotée d’un organe de régulation, l’Anpa (Agence nationale de la promotion artistique), une structure également en charge de la promotion et, accessoirement, de la production. Le partenariat avec la RTT (Radiotélévision tunisienne) pourrait être renforcé par les futures chaînes privées, Nesma TV et Tunis Télévision 1 (TT1).

Par ailleurs, le cinéma tunisien renoue avec les spécificités qui l’ont toujours distingué : la profusion et la diversité des sujets, la liberté de ton et l’absence de censure préalable. « Depuis 1956, l’État a protégé la création et aucun pouvoir n’a tenté de restreindre a priori l’acte de créer, affirme le producteur Ahmed Attia. La censure peut venir après, mais personne n’interfère dans l’œuvre en cours. » Le public, grand garant du succès de cet art, est à la fois tolérant et exigeant, accepte des images difficilement exportables dans une région arabe où la liberté de mœurs est absente et les tabous vivaces.

Toutefois, ce paysage audiovisuel, bien portant en apparence, souffre de carences profondes. Financières, d’abord. S’il existe incontestablement une politique culturelle et un soutien actif du ministère de la Culture, les budgets restent insuffisants et la coproduction avec l’Europe est quasiment inexistante. Par conséquent, le film reste une initiative personnelle, où il faut se battre pour chercher des sources de financement, tourner des films comme des téléfilms, dans des délais très courts (à l’instar de Jilani Saadi dont La Tendresse du loup vient d’être bouclé en quatre semaines seulement), voire abandonner un tournage faute de moyens (c’est le cas du dernier film de Mahmoud Ben Mahmoud, resté en souffrance pour une somme manquante de 250 000 euros).

Si la Tunisie possède de bons techniciens, il lui manque cependant les moyens techniques pour réaliser des films ambitieux. La Satpec (Société des artistes tunisiens producteurs) a fait faillite en 1990. Depuis, l’absence d’infrastructures est flagrante, les moyens des prises de vues et de mixage n’existent presque pas, et les Tunisiens sont obligés d’aller fabriquer leurs films au Maroc ou ailleurs faute de laboratoires appropriés (voir ci-après l’interview de Moncef Dhouib). Plus grave, s’il y a pléthore de producteurs (on en recense plus de 500), rares sont ceux qui sont véritablement du métier. Selon Najib Ayad, producteur et président du Festival international du film pour l’enfance et la jeunesse, « n’importe qui peut se déclarer producteur sans attestation, ni certificat d’aptitude, ni même autorisation. Il suffit de signer un cahier des charges et de disposer d’un local avec des sanitaires. »

De fait, encouragés, il y a une dizaine d’années, par le ministère, nombre de réalisateurs ont reçu l’agrément pour devenir producteurs. « C’est le mauvais côté du cinéma tunisien, analyse le producteur Mohamed Charbagi, installé en France. Un réalisateur ne peut pas chercher l’argent, le gérer et s’occuper en même temps de la création et du montage. On ne peut être à la fois chef d’orchestre, compositeur et premier violon. » Ainsi, de 1995 à 2003, le cinéma a plongé, le niveau artistique a baissé et le marché intérieur a disparu. Des petits producteurs se sont reconvertis à d’autres métiers comme Abdelaziz Ben Mlouka, Najib Ayad ou Najib Belkadhi. Aujourd’hui, avec 99 % de réalisateurs producteurs de leurs films, le nombre de longs-métrages augmente, mais la qualité est toujours menacée : « La liberté des réalisateurs n’est plus la même. Obligés de louvoyer pour obtenir de l’argent, ils doivent être politiquement corrects. Très peu de cinéastes sont restés de vrais auteurs », conclut Najib Ayad.

Autre plaie du cinéma local : le manque flagrant de salles. On évalue à 14 le nombre d’écrans fréquentables, alors qu’on en comptait 106 en… 1956 ! Il existe seulement trois salles à Sfax, pourtant deuxième ville de Tunisie, une salle à Bizerte et une à Sousse. Enfin, si une première organisation du secteur s’est faite à la fin des années 1990 avec la création de l’Anpa, celle-ci, censée être l’intermédiaire entre la télévision et les producteurs, est devenue productrice elle-même, et le financement qui devait être investi dans la fiction le fut dans les variétés : « Nous avons demandé que l’Anpa soit indépendante de la RTT, déclare Najib Ayad, nous avons eu satisfaction, sauf que cette structure n’a plus d’argent et nous ne savons pas de qui elle va dépendre précisément. »

Pour la qualité et la pérennité du cinéma tunisien, il faudrait, selon les professionnels du secteur, lui donner un environnement juridique adéquat, organiser et hiérarchiser le métier de producteur, faciliter l’achat de terrains aux investisseurs locaux et étrangers désireux d’ouvrir des multiplexes, créer des laboratoires comme l’ancienne Satpec, qui rétabliraient une véritable activité cinématographique dans le pays. Enfin, pour que l’exploitation, la distribution et la production puissent fonctionner, les cinéastes appellent de leurs vœux la création d’un Centre national du cinéma (comme il en existe en Algérie, au Maroc ou en Égypte), qui constituerait une interface entre l’État et la profession, réorganiserait le secteur (prestations de service, billetterie, lutte contre le piratage, etc.), reformulerait l’esprit des commissions d’aide et de contrôle, et gérerait les festivals comme les JCC. Vaste programme !

http://www.jeuneafrique.com/jeune_afriqu ...


• > "Djibril Diop Mambety, in memoriam" par Olivier Barlet sur www.africultures.com

Djibril Diop Mambety nous a quitté il y a presque 10 ans. Olivier Barlet lui rend hommage qur www.africultures.com

L’espace manque pour rappeler l’homme, l’ami, le solitaire, le maître en ironie, le fantasque, l’acteur... Celui qui à Cannes en 1973, quand on lui demandait de songer à la distribution de Touki Bouki, confiait cette tâche au barman du Blue Bar... Celui qui, lorsqu’on lui demandait ce qu’il pensait des critiques de Hyènes, répondait qu’il ne les avait jamais lues et racontait une anecdote sur un condamné à mort amené à l’échafaud : « Juste avant que la guillotine ne tombe, un télégramme arrive. Il dit alors : Mettez-le dans le panier, je le lirai à tête reposée »...
La place manque pour évoquer ses films et combien il meurt trop tôt, en plein montage de La petite vendeuse de soleil, la tête pleine de projets...

Le souffle manque pour faire sentir la nouveauté de son écriture filmique : comment, loin de tout bavardage, il savait inscrire dans l’image et le son une profonde sensibilité, un regard tendre pour les « petites gens », une critique acerbe des ordres établis, une quête angoissée de compréhension du monde. Dès ses premiers films, Contras’City (1968), un parcours chaotique dans les rues de Dakar, et Badou Boy (1970), les aventures d’un « gavroche un peu immoral qui me ressemble beaucoup », il fait rupture avec une simple représentation de la réalité pour faire place à une énonciation bourrée de paradoxes dont le montage vient morceler cycliquement le propos et souligne une image très libre proche du jaillissement lyrique. Cette écriture de parodie trouve son sommet dans Touki Bouki dont le montage en spirale ramène sans cesse à l’origine symbolisée par des zébus aux larges cornes reliant le cosmos à la terre des ancêtres et que Mory attache au guidon de sa moto. Déjà, Mambety dépasse l’opposition classique entre tradition et modernité : certes Anta et Mory, également attirés par l’aventure occidentale, se départageront finalement, l’une prenant le bateau, l’autre retournant à ses racines ; mais ce « voyage de l’hyène », animal symbole de marginalité, manifeste en une pléiade d’images surréalistes que le non-conformisme pose à tous la question de l’origine, qu’il est une pratique, un passage obligé pour penser le rapport à la tradition.

Malgré les louanges, la liberté qu’affirme Touki Bouki lève trop d’obstacles sur la voie de Mambety. Il s’enfonce dans un long hiver qui lui minera la santé avant de resurgir à l’occasion du tournage de Yaaba d’Idrissa Ouedraogo avec un court métrage, Parlons grand-mère (1989), regard sensible sans commentaire sur un tournage africain. En voix-off, comme une incantation, il scande son exigence de dignité, pour l’Afrique comme sans doute pour lui-même : « Cinéma ou pas cinéma, grand-mère vengera l’enfant que l’on met à genoux ! » Là encore, il affirme la nécessité du passage par la parole de la grand-mère, par l’origine.

Ce passage par la fabulation, Mambety le farceur va le chercher en 1992 chez un dramaturge suisse allemand, Friedrich Dürrenmatt, en adaptant très personnellement sa pièce Le Retour de la vieille dame. Lorsque le cercle des habitants de son village se resserre sur des chants funèbres autour de Draman Drameh car la Reine de la mort, Lingeer Ramatou, leur a proposé 100 milliards en échange de sa vie, c’est toute la cupidité des hyènes que sont devenus les hommes qui nous apparaît au grand jour.

Pour Mambety, « l’homme franc », face au pouvoir de l’argent, n’a pour dernier recours que la dérision, le rêve et la sérénité. Le mirage du billet de loterie gagnant illustré dans Le Franc (1995) ne peut, dans un ordre économique qui ne respecte ni l’homme ni son environnement, qu’être un vertige vers autre chose et se perdre dans la mer.

Cinéma de magie, ses films jouent la dérision et l’allégorie. D’une incroyable liberté, ils manient le paradoxe, mêlent des personnages burlesques dans des images hyperboliques, trouvent leur unité dans un montage cyclique et répétitif et dans une musique reliant les plans en une véritable symphonie. Interloqué, le spectateur, s’il veut bien se laisser entraîner, cherche la cohérence des images. La symbolique l’oriente vers une compréhension globale, la narration en cercle vers une métaphysique : face au Temps, la vie n’est qu’une péripétie transitoire mais elle s’y inscrit par une permanente création.

En 1997, Mambety rate l’avion qui devait lui permettre de présenter Hyènes au public de Ouaga-Carthage au Parc de la Villette à Paris où j’avais pour charge de présenter les films. Il faxe à son fils, pour qu’il le lise à la salle, ce texte qui nous rapproche tant de lui (voir texte sous le lien suivant: http://www.africultures.com/index.asp?me ...


• > "Renouveau tunisien" par Sonia Mabrouk pour Jeune Afrique

Après une décennie prolifique, entre 1985 et 1995, suivie d’une traversée du désert, le secteur retrouve sa vitalité. À l’image du film de Néjib Belkadhi, qui enthousiasme le public.

« Un véritable phénomène de société », « un concentré de talent et d’émotions », « un grand moment de cinéma ». Les éloges se succèdent dans la bouche des spectateurs conviés le 31 décembre 2006 à une projection en avant-première - spécial blogueurs - à la salle L’Alhambra de La Marsa, dans la banlieue de Tunis, pour découvrir le film de Néjib Belkadhi. VHS Kahloucha est un documentaire de quatre-vingts minutes qui retrace l’histoire d’un peintre en bâtiment pas comme les autres. Moncef Kahloucha, c’est son nom, est un fou de cinéma qui tourne ses propres fictions en VHS avec l’aide de sa famille et des habitants du quartier populaire Kazmet, à Sousse. Il rêve de ressembler à Clint Eastwood dans Pour une poignée de dollars (1964), à Lee Van Cleef dans Le Bon, la brute et le truand (1966) ou encore à Bruce Lee dans La Fureur du dragon (1972).

Acteur, réalisateur, producteur, cascadeur, Kahloucha endosse tous les costumes et s’attaque à tous les genres : polar, western spaghetti, thriller... Il n’hésite pas non plus à mettre le feu dans la maison de ses voisins pour tourner une scène d’incendie. Exit les effets spéciaux, Kahloucha ne croit que ce qu’il voit. Le montage de ses films est effectué dans l’arrière-boutique d’un ami photographe, et les projections, toujours très attendues, sont organisées - par Kahloucha en personne - dans les cafés du quartier.

Touchés par l’histoire de ce passionné des films des années 1970 devenu marchand de rêves pour les habitants de son quartier, le jeune réalisateur tunisien Néjib Belkadhi et l’équipe de sa maison de production Propaganda Production décident de réaliser un documentaire autour de ce personnage hors du commun. À partir de mai 2003, le réalisateur suit, caméra au poing, les aventures de Kahloucha pendant qu’il achève le tournage de son dernier opus, un remake de Tarzan intitulé Tarzan des Arabes. Mais le documentaire, loin de n’être qu’un reportage sur Kahloucha, braque aussi les projecteurs sur la vie quotidienne dans le quartier Kazmet, ghetto frappé par le chômage, la précarité et le désœuvrement de ses habitants, confrontés aux problèmes d’alcool et de violence. Avec peu de moyens - le documentaire n’a bénéficié d’aucun soutien de sponsors -, la jeune équipe de Propaganda Production est parvenue après un an de tournage et deux ans de montage à retracer la fabuleuse histoire de ce peintre en bâtiment et des habitants du quartier, tous plus sympathiques et plus attachants les uns que les autres. « Un tournage épuisant mais tellement intense », commente l’équipe de Néjib Belkadhi. Très vite, leur travail est récompensé. Le documentaire fait le tour des plus grands festivals internationaux. Il est sélectionné pour représenter la Tunisie au Festival de Cannes dans la section Cinéma du monde en 2006 et obtient le premier prix du film documentaire, le Muhr d’or, au Festival de Dubaï 2006. Une consécration pour l’équipe du film. À peine est-elle remise de ses émotions que VHS Kahloucha est sélectionné pour The Sundance Film Festival - considéré comme la principale manifestation du genre aux États-Unis - dont la prochaine édition se déroulera du 18 au 28 janvier 2007. Au siège de Propaganda Production, l’effervescence est à son comble. Feriel Chamari, la responsable de la communication, ne sait plus où donner de la tête d’autant que VHS Kahloucha est projeté depuis le 8 janvier 2007 dans les salles obscures tunisiennes.

Le succès du documentaire ne tient pas seulement à l’histoire de Moncef Kahloucha. La stratégie de communication de la maison de production y est pour beaucoup. C’est sur Internet que Propaganda a choisi de concentrer ses efforts. Une campagne webmarketing, orchestrée par Mehdi Touibi et Hela Heloui, a mis en ébullition toute la blogosphère tunisienne qui ne parle plus désormais que du phénomène Kahloucha. Mis à part le site officiel www.kahloucha.com, le premier dédié à un film en Tunisie, une multitude de blogs, à l’instar de celui de Zizou from Djerba, prennent le relais pour manifester leur engouement. VHS Kahloucha film culte ? C’est déjà l’avis des blogueurs tunisiens.

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• > Entretien avec Moussa Touré pour Africiné

Modou Mamoune Faye a rencontré Moussa Touré à l'occasion de la sortie de Nosaltres, pour www.africine.org

Depuis Poussières de ville en 2002, le réalisateur sénégalais Moussa Touré n’arrête plus de faire des documentaires. Après Nous sommes nombreuses (2003) et 5X5 (2005), il vient de boucler Nosaltres, un film d’une soixantaine de minutes tourné dans un village catalan, en Espagne.

L’exil est décidément présent dans le cinéma de Moussa Touré. Déjà, en 1991, son premier long-métrage Toubab bi évoquait ce thème à travers le personnage d’un immigré perdu dans la jungle parisienne et interprété par le journaliste Khalil Guèye. Ce thème est également abordé subrepticement dans TGV (1998), un road-movie où se côtoient divers personnages dont certains rêvent d’exil et de vie meilleure. Dans son tout nouveau documentaire Nosaltres, Moussa Touré revisite l’exil en le scrutant de l’intérieur. Au Festival international du film francophone de Namur (du 29 septembre au 6 octobre 2006) où il a récemment présenté ce film en compétition officielle, nous avons longuement discuté avec le réalisateur. Le documentaire évoque la vie d’une communauté de Maliens dans un petit village catalan, à 35 kilomètres de Barcelone.

« Si j’ai décidé à tourner un documentaire sur la vie de cette communauté, c’est tout simplement parce que, de nos jours, on parle beaucoup de l’immigration des jeunes africains. C’est comme si on oublie tout ce qui se passe à l’intérieur de cette Afrique où plus de 50% de la population a moins de 20 ans. Il est vrai que notre époque est marquée par ce phénomène et que de nombreux jeunes n’hésitent pas à embarquer dans de minuscules pirogues pour rallier l’Europe, mais il n’y a pas que cet aspect de l’immigration. Une fois arrivés dans ce qu’ils considèrent comme un Eldorado, la plupart des jeunes africains sont confrontés à la dure réalité et doivent, entre autres, s’intégrer dans leur société d’accueil », explique le cinéaste. C’est cette réalité qu’il veut montrer dans Nosaltres (un terme catalan qui signifie « nous autres »), un film qui confronte deux cultures pour mieux les rapprocher.

« Dans le discours sur l’immigration, on ne parle que de ceux qui débarquent et on oublie trop souvent ceux qui sont en Europe depuis dix ans, parfois même trente ans, et qui se battent quotidiennement pour se faire accepter. Moi, j’ai choisi délibérément de parler de ce phénomène sans tomber dans le cliché et les images de pirogues remplies de jeunes qui risquent leur vie pour aller vivre et travailler dans les pays européens », poursuit Moussa Touré.

Pourquoi le cinéaste a-t-il pris l’option de tourner son documentaire dans un « trou perdu » de la Catalogne au lieu de s’intéresser à la vie des immigrés dans les grandes métropoles européennes comme Madrid, Paris ou Bruxelles ? : « Tout simplement parce que dans les grandes villes les gens n’ont pas le temps de se parler. Ils se côtoient sans se voir, sans même essayer de se connaître car chacun lutte pour sa survie. Les villes, à mon avis, ne reflètent jamais la réalité sociale et culturelle d’un pays. C’est tout le contraire des villages où la vie est plus simple et où les populations sont plus proches les unes des autres. Et c’est dans les villages que l’on se rend compte que la population européenne vieillit de plus en plus ».

À San Felio où Moussa Touré a tourné son documentaire, vivent quelque cent Maliens qui occupent de petits boulots que les jeunes autochtones, partis à Barcelone, ont délaissés. La communauté malienne ne parle presque pas avec les habitants du village. Cela a tellement intrigué le réalisateur qu’il a pris sa caméra pour percer le mystère qui entoure ce malentendu bourré de… sous-entendus. Au début, il ne pensait pas que les deux communautés allaient finir par se rapprocher, se parler. Il voulait juste filmer une réalité que personne n’a, jusqu’ici, essayé de décrypter. « Mes documentaires, je ne les réalise pas sous un format classique. Si j’avais préparé ce film avant de commencer à le tourner, j’aurai peut-être imaginé une réconciliation finale entre les deux communautés. Dans une des scènes, je fais même dans la provocation en demandant à mes interlocuteurs : c’est quoi un Malien ? Ce genre de questions, ça ne se prépare pas. En fait, lorsque je filme ce sont les évènements qui me poussent à réagir ou non. J’aurais pu, dès le départ, me contenter de filmer cette réalité, sans poser de questions, et puis partir. Mais j’ai choisi de procéder exactement comme je le fais dans la vie de tous les jours. Au départ, lorsque j’ai débarqué à San Felio, je ne savais pas du tout qu’il y avait une certaine incompréhension entre les communautés malienne et catalane et qu’elles étaient séparées par un fossé qu’on imagine immense, mais qui en fait n’est pas très profond », nous glisse le cinéaste tout en rajustant sont éternel bonnet haoussa multicolore.

Moussa Touré, un ethnologue qui s’ignore ? En effet, sa démarche est très proche de ce cinéma du réel qui tente de déchiffrer le comportement des individus tout en essayant de déceler les différences entre deux sociétés, deux cultures. Lui qui a regardé tous les films de Jean Rouch estime que ce dernier ne laissait pas toujours s’exprimer les sujets qu’il filmait. « C’est comme s’il interprétait leurs actes. Dans mes films, je n’ai pas la prétention d’interpréter ce que disent mes interlocuteurs. Aujourd’hui, avec le numérique, nous avons la possibilité de poser un regard sur le monde qui nous entoure. En tant que cinéaste, j’ai le droit de poser mon regard ailleurs que sur l’Afrique. Les réalisateurs européens viennent filmer nos populations et leurs réalités, alors pourquoi nous, cinéastes africains, ne devrions-nous pas raconter l’Europe selon notre vision ? Il est vrai que dans ce documentaire, je ne regarde que ce qui m’intéresse, mais ce n’est pas une sorte de revanche que je suis en train de prendre sur mes collègues européens », avoue Moussa Touré.

Au-delà de la façade sociologique, il essaie d’aller « au fond des choses » afin de mieux cerner le sujet qu’il aborde. Son credo : gratter le vernis apparent pour atteindre la véritable nature des sociétés qu’il scrute de l’intérieur. Il l’a essayé dans Nous sommes nombreuses, un film qui raconte le calvaire de ces centaines de femmes congolaises violées durant la guerre civile qui, il y a une dizaine d’années, avait secoué Brazzaville et ses environs. « Nous sommes tous des ethnologues en quelque sorte, mais il faut savoir bien écouter et, surtout, arriver au bon moment pour saisir la réalité du milieu que l’on veut filmer. Quand quelqu’un se rend compte qu’on l’écoute, il sent en même temps qu’on le respecte. Et lorsque vos interlocuteurs sentent que vous les respectez, ils vous livrent tout ce qu’ils ont dans le cœur. Il ne faut surtout pas juger les autres ! », réagit le cinéaste.

Ses documentaires ressemblent parfois à un reportage journalistique car il s’y implique à fond en filmant lui-même et en posant des questions parfois déroutantes. « De toutes les façons, celui qui regarde un documentaire sait qu’il y a toujours quelqu’un derrière la caméra et qui pose des questions. Je me suis alors dit : pourquoi, dans le montage, enlever les questions que je pose à mes interlocuteurs ? A mon avis c’est presque un manque de respect vis-à-vis des spectateurs. Un bon documentaire, c’est celui qui se rapproche le plus de la réalité. C’est d’ailleurs pourquoi je n’enlève pas ma voix car je ne cache pas ma présence au spectateur », explique Moussa Touré.

Actuellement, il prépare deux documentaires, l’un sur les Afro-Pérouviens et l’autre sur le phénomène de la solitude des femmes européennes. Mais ce qui lui tient le plus à cœur c’est son prochain long-métrage. Il s’intitulera Au sommet de la montagne et sera tourné à Kédougou, à l’Est du Sénégal. « C’est l’histoire de deux peuples, les Mandingues et les Bédiks. Chacun a ses totems et ils ont une fête commune, le nionéné, qui célèbre la bière de mil. Ce qu’ils ont également de commun, c’est une vallée où se déroulent les festivités. Je raconte une histoire d’amour impossible entre un homme et une femme issus des deux communautés », résume le réalisateur. Le premier tour de manivelle aura lieu en mars 2007 et le rôle principal sera interprété par Makéna Diop, son acteur fétiche qui a joué dans Toubab bi et TGV. Il était temps car cela fait presque dix ans que Moussa Touré n’avait pas fait de long-métrage de fiction.

Par Modou Mamoune Faye

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• > Entretien avec Cyrille Masso sur Africiné

Martial E. Nguéa a rencontré Cyrille Masso pour www.africine.org

"Depuis ses études de cinéma distance dans de nombreux instituts et conservatoires et un passage à la FEMIS en 1998, Cyrille Masso a écrit et produit et réalisé plusieurs films fictions et documentaires dont quelques uns ont été récompensé dans les festivals. Sa jeune maison de production Malo Pictures, créée en 1999, fait un grand coup avec le documentaire, Au-delà de la Peine, réalisé par la jeune journaliste et réalisatrice Osvalde Lewat Hallade, film qui a fait le tour festivals et continue à être sollicité dans les quatre coins du monde. Cyrille Masso, lui-même a connu un brillant succès avec son documentaire Au prix du verre. Toujours en alerte sur les défis de la jeunesse, il fait un essai réussi avec son premier long métrage fiction, Confidences, tourné en Haute Définition dans le but de valoriser le septième art, et de donner plus de chance aux jeunes.
En revanche, « pour présenter quelques repères à ses jeunes confrères » il réalise son premier long métrage fiction Confidences, un film remarquable sur la technique filmique. À l’occasion de sa sortie nous en avons profité pour rencontrer Cyrille Masso et revenir sur son travail et la réalité de son film.

Confidences est votre premier long métrage fiction, et c’est la première fois que vous tentez une telle aventure avec essentiellement des jeunes,y a-t-il quelque chose qui a changé dans votre méthode de travail ?

Pendant dix ans, j’ai travaillé avec des jeunes sur plusieurs projets. Le constat que je fais c’est qu’il y a du mauvais cinéma qui se faisait. J’ai donc pris la résolution de tourner ce film pour présenter des repères à ces jeunes. Cela fait que dans ma méthode de travail habituelle, il y a eu une grosse évolution. Ce n’est pas en tant que producteur, réalisateur, mais peut-être avec ces jeunes qui ont eu leur chance sur le plateau. Nous avons eu la chance de travailler avec un directeur de la photographie en la personne de Frank Rabel qui a une grande expérience pour avoir fait des tournages partout dans le monde entier. Et c’est vraiment une grande chance pour les jeunes qui ont travaillé à ses côtés.

À la fin de votre Making off, on lit « A Bonaventure Takoukam », que doit–on comprendre par là ?

Pour mon Making off, j’ai tenu à rendre un hommage à Bona (ndlr Bonaventure Takoukam), le seul directeur Photo que nous avions au niveau de la sous région Afrique Centrale. Dans ce projet de Confidences, il était mon conseiller technique et à la fin, il devrait réaliser le Making of mais le sort en a décidé autrement. Il faut dire que en tant que jeune, Bonaventure Takoukam m’a tout donné.

Raconter une histoire de drogue dans un film d’amour est très inhabituel chez nous. Pourquoi ce choix ? À côté des autres fléaux qui déciment les jeunes, pensez-vous que la drogue soit si préoccupante que cela ?

La drogue est une réalité chez nous et particulièrement en milieu jeunes. Elle ne circule pas comme elle se vit. C’est tout cela que j’ai voulu dénoncer. Ce film vient juste informer la jeunesse et le grand public qu’on prenne conscience non seulement de son existence mais surtout de ses ravages. Quand vous allez dans les services spécialisés dans nos hôpitaux, vous vous rendez compte que la drogue commence sérieusement à faire des ravages au niveau de la jeunesse. Et le fait pour moi d’en parler à travers Confidences est déjà une mission accomplie. Confidences est simplement un plaidoyer.

On constate dans votre casting, que vous cultivez une passion pour des personnages à gueule de stars : Patrice Minko’o, Tatiana Matip, Thierry Ntamack…

C’est un coup de chance qui s’est opéré dans ce film. Et je crois que je sais repérer des chances. Les personnes que j’ai retenues dans ce film ont chacune des particularités exceptionnelles. Par exemple, mon acteur principal Patrice Minko’o, ne connaissait pas encore son succès musical sous le pseudonyme de Koppo. Et au début du tournage, c’est un boom pour lui, il est n°1 dans tous les hits du pays. Tatiana Matip est retenue lors d’un casting de pub qu’elle venait passer. Et c’est avec beaucoup de volonté qu’elle a travaillé dans le film. Et c’est ainsi que nous avons réussi à converger ces énergies différentes vers un but : faire voir et donner envie de voir une jeunesse qui fait rêver.

La jeune génération des cinéastes camerounais et même africain, tente depuis quelques temps un esthétisme nouveau, casting remarquable, maîtrise de l’écriture filmique, décors de rêve etc.… quelle est votre vision de cette dynamique nouvelle ?

Ma vision de ce cinéma est simple. Nous nous faisons confiance. Nous avons des potentialités sur place qu’il faut exploiter. Il m’a fallu cette dose de courage pour qu’on obtienne un résultat comme celui-ci. Je crois qu’il faut faire confiance aux jeunes africains. Car l’espoir est en elle.

Après une telle expérience comme se sent-on ?

On se sent soulagé. On se dit que le cinéma est faisable au Cameroun contrairement à ce que pensent les gens.

Producteur, réalisateur, scénariste, quel est votre prochain projet ?

C’est un long métrage, une adaptation d’une œuvre camerounaise.

Propos recueillis par Martial E. Nguéa

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• > "Nouvelle vague" marocaine au Festival de Marrakech dans Jeune Afrique

Par Renaud de Rochebrune

Pour la première fois cette année, deux films marocains ont participé à la compétition officielle. Jamais lors des précédentes éditions du FIFM, le cinéma local n’avait été à ce point à l’honneur. Ce qui prouve qu’il ne s’agissait pas de discrimination positive mais d’une reconnaissance de l’émergence d’un cinéma marocain dynamique, prolifique et parfois d’une qualité de niveau international. Les deux longs-métrages qui concouraient pour l’Étoile d’or étaient d’ailleurs réalisés par deux jeunes cinéastes, Faouzi Bensaïdi et Narjiss Nejjar, qui avaient vu en 2003 leur premier film sélectionné à Cannes. Ces deux œuvres ont certes quelque peu déçu et, logiquement, elles n’ont pas eu droit à une présence au palmarès. Elles témoignaient cependant toutes deux d’une ambition réjouissante.

Celui qui a pris le plus de risque est sans doute Faouzi Bensaïdi, dont le WWW, What a wonderful world, déjà sélectionné à Venise en septembre dernier, ne ressemble à rien de déjà-vu. Ce thriller totalement atypique, tourné à Casablanca, avec le réalisateur interprétant lui-même le rôle principal d’un tueur à gages insensible qui devient sentimental, fait plus penser aux œuvres de Tati voire de Buster Keaton qu’aux films noirs américains. Séduisant par son esthétique moderniste, par ses inventions scénaristiques ou formelles, jamais ennuyeux, il fonctionne malheureusement un peu à vide, ne suscitant que rarement l’émotion ou le rire.

Wake up Morocco, de Narjiss Nejjar, n’est pas moins surprenant. Il mêle intimement l’histoire de personnages vivant sur un îlot au large de Casablanca - un ancien footballeur et une jeune fille qu’il a recueillie et élevée - et celle de la candidature malheureuse du Maroc en 2004 à l’organisation de la Coupe du monde de football de 2010. Ce film plein d’énergie, auquel le talent de coloriste et l’appétit de gros plans de la réalisatrice confèrent un style très contemporain, tient ses promesses pendant plus de la moitié de son déroulement avant de perdre l’essentiel de sa consistance pendant sa (trop) longue dernière partie, où les personnages deviennent quelque peu caricaturaux en affichant un discours patriotique sans nuance.

Quoi qu’il en soit, ces deux films aux thèmes très ancrés dans le Maroc actuel malgré leurs titres anglo-saxons - pour faire branché ? - s’inscrivent dans une cinématographie de plus en plus dynamique. Bensaïdi et Nejjar, après Nabil Ayouch et quelques autres, comme Leila Marrakchi, Noureddine Lakhmari et Yasmine Kassari font-ils partie d’une « nouvelle vague » chérifienne en train d’émerger ? Tant les différences de style entre ces auteurs que l’aspect encore souvent expérimental ou inachevé de leurs œuvres permet de douter de l’apparition d’une nouvelle « école ». Mais on constate que, sans rejeter ses « anciens », toujours actifs comme Mohamed Abderrahmane Tazi et bien d’autres, le cinéma marocain paraît capable de se renouveler et de faire place à une génération de nouveaux talents. La politique de soutien des autorités au cinéma national trouve là sa pleine justification.

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• > Entretien avec Mahamat Saleh Haroun sur www.africultures.com

Olivier Barlet a rencontré Mahamat Saleh Haroun à l'occasion du dernier festival du film africain du pays d'Apt. A l'occasion de la sortie de Daratt en France, Africultures propose un long entretien du réalisateur. Extraits:

Ce film est d'une telle clarté, il est tellement parlant en soi, que c'est presque difficile d'en parler ! J'ai été frappé par la qualité d'écoute des 200 élèves du lycée d'Apt qui n'ont pourtant pas l'habitude d'être calmes face à des films d'une telle épure. Il y a une tension impressionnante dans le film, à la fois dans le récit et dans le traitement. Sur un thème aussi difficile, quelle a été ta démarche au départ, quels étaient les écueils à éviter ?

La première chose, c'est qu'il fallait que le couple de comédiens fonctionne, que les deux personnages principaux forment une paire. Il ne fallait pas que l'un des deux joue en dessous de l'autre, sinon il n'y aurait plus eu de film. Ensuite il fallait aller à contre-courant, épurer les choses, jouer la carte de quelque chose de presque sensoriel, faire sentir la chaleur dans cette boulangerie, la proximité des corps, l'espace comme un endroit de partage, entrer dans une mise en scène plutôt que dans une réalisation. C’est-à-dire que ce n'était plus une histoire de technique mais plutôt d'occupation de l'espace, de travail sur les regards, faire en sorte que chaque plan ait un sens, ne jamais faire simplement une transition ou un plan de repos, ce qu'on apprend généralement dans les cours de scénario. C'est cela qui permet de garder cette tension, avec un montage très sec. Je suis tombé sur quelqu'un de très fort, c'est Marie-Hélène Dozo qui est la monteuse des frères Dardenne, elle est quasiment janséniste. C'est cette tension qui fait tout le film. Une autre difficulté était d'arriver à ce que les gens se demandent "à quel moment cela va t-il arriver ?", question qui crée une tension interne, et c'est ce que j'ai voulu développer dès le début, plutôt que "est-ce qu'il va le tuer ou non ?", question qui ne créerait que du suspense, qui serait un autre rapport au récit.

J'ai vécu les choses différemment. Pour moi, la tension était plutôt de savoir comment il allait se sortir de cette histoire-là, comment il allait résoudre son problème.

C'est la même question : quand va-t-il accomplir son acte ou comment va-t-il faire pour s'en sortir. Ce qui m'intéressait c'était de voir comment les choses allaient advenir, et c'est ça qui crée cette espèce de circularité aussi bien dans l'espace que dans le récit parce que les choses se répètent. On a l'impression que les mêmes scènes reviennent, une espèce de cercle infernal qui évoque la guerre civile

(...)

Tu abordes la question de savoir comment une société peut sortir du cercle infernal de la répétition de la violence sur un mode très individuel : comment faire des choix pour soi. Le travail du Tchadien Issa Serge Coelo dans Daressalam est plus historique ; il y a aussi des travaux qui portent davantage sur les questions d'impunité, de justice, par exemple tout ce qui touche au Rwanda. Est-ce que c'est quelque chose que tu aimerais traiter, cet aspect sociétal du rituel dont on parlait tout à l'heure ?

S'il fallait traiter cette question de manière communautaire, on arriverait à autre chose, l'identification et l'empathie par rapport à Atim ne seraient pas aussi fortes. Pour prendre conscience de l'horreur de cette situation, il fallait travailler sur une personne et le poids de la mission qu'on lui fait porter. Il me semble que c'est plus fort et plus juste pour faire prendre conscience aux Tchadiens de ce problème. La plupart des Tchadiens ont été victimes de cette guerre d'une manière ou d'une autre. Il fallait individualiser pour arriver à toucher chacun. Donner à chacun une place et une possibilité de réflexion par rapport au sujet. Il me semble que ce sont les individus qui peuvent apporter des choses, pas les groupes. L'esprit grégaire, qui est très africain, n'est pas la meilleure chose pour réfléchir sur la violence puisque ce sont les groupes, les familles qui reproduisent les choses.

Cela apparaît comme un préalable : il faut qu'il y ait un travail individuel avant qu'un travail collectif puisse exister.

Absolument. Je ne crois pas à une conscience soudaine collective, c'est pratiquement contre-révolutionnaire, au sens de créer une sorte de rupture pour ouvrir à un autre possible.

Un tournage à N'Djamena aujourd'hui, avec les rebelles qui attaquent la ville au milieu du tournage, et arriver quand même à faire du cinéma, cela paraît hallucinant.

Oui et en même temps, pendant le tournage, les gens prennent conscience de l'importance d'exister ou de montrer une autre image. Cette violence-là, parce qu'elle est spectaculaire, est beaucoup plus importante pour la représentation, pour les médias, qu'un film. C'est cette conscience-là qui nous a soudés, toute l'équipe tchadienne, techniciens et artistes compris, pour faire ce film. Avec toute la douleur possible. Tout compte fait, c'est quoi être un bon comédien ou être juste dans un film ? C'est tout simplement qu'à un moment donné les comédiens prennent conscience, et c'est douloureux, que ce moment qu'on est en train de fabriquer, qui est court, qui est fictif, s'inscrit en fait dans une éternité. Et quand on prend conscience de ça, on se donne plus qu'il ne faut. Cette guerre on l'a déjà gagnée parce que ce que nous faisons s'inscrit dans l'éternité. C'est ça qui nous a donné la force de continuer à faire le film, de braver même l'insécurité. On est allés dans le désert alors que les rebelles rôdaient autour. L'équipe tchadienne était d'accord pour dire que ce ne serait pas le même film si on n'allait pas dans le désert, donc finalement on y est allés et on est contents de l'avoir fait, ça nous paraît utile contre l'absurdité de la guerre.

(...)

C'est vrai que quand on voit le film on se dit que c'est une production relativement légère, il n'y a pas de grands décors, de grands mouvements de figurants.

Absolument. Je suis content parce que le décor de la boulangerie a été créé par des Tchadiens, qui avaient commencé comme assistants et j'aime bien les voir évoluer comme ça. On a fait le film dans les temps, on l'a même fait en moins de jours que prévu avec une équipe qu'on dirait non professionnelle. Mais ils ont conscience que faire un film, pour le Tchad comme pour eux ou pour moi c'est important, alors ils se défoncent. Donc arrêtons de dire qu'il n'y a pas de professionnels et que ça empêche de faire des films importants qui puissent représenter dignement l'Afrique un peu partout dans le monde. Avec une certaine conscience, on arrive à trouver les gens, parce qu'ils ont le désir de se raconter, de se voir en image et c'est à nous, réalisateurs, d'exploiter cela. Les professionnels, ce sont les réalisateurs qui les créent, ce sont des gens que l'on prend et qui petit à petit deviennent professionnels en apprenant sur le tas. "L'école du soir" comme disait Sembène.

L'intégralité de l'entretien est disponible ici: http://www.africultures.com/index.asp?me ...




Infos festivals   
  • > Au programme en février...

Du 24 janvier au 4 février
Festival International du Film de Rotterdam (Pays-Bas)
www.filmfestivalrotterdam.com

Du 26 janvier au 3 février
Festival du Court Métrage de Clermont Ferrand (France)
www.clermont-filmfest.com

Du 26 janvier au 5 février
Göteborg Film Festival (Suède)
www.filmfestival.org

Du 2 au 11 février
Festival Black Movie, Cinémas des autres mondes, Genève (Suisse)
www.blackmovie.ch

Du 8 au 18 février
Berlinale (Allemagne)
www.berlinale.de

Du 8 au 19 février
Pan African Film Festival, Berverly Hills (Etats-Unis)
www.paff.org

Du 9 au 16 février
Festival International du Film d'Amour de Mons (Belgique)
www.festival-film-amour.be

Du 10 au 25 février
Festival International du Film de Portland (Etats-Unis-
www.nwfilm.org

Du 13 au 20 février
Festival du Film Asiatique de Vesoul (France)
www.cinemas-asie.com

Du 15 au 25 février
Les Rendez-vous du cinéma québécois, Montréal (Canada)
www.rvcq.ca

Du 16 au 25 février
Anima, Festival du Dessin Animé et de l'Animation de Bruxelles (Belgique)
http://folioscope.awn.com

Du 24 février au 3 mars
Fespaco, Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (Burkina Faso)
www.fespaco.bf


• > Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: palmarès

Le Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin 'est tenu du 13 au 20 janvier 2007. Voici le palmarès!

- Grand prix du festival: Le rouge au sol de Maxime Giroux (Quebec)
- Prix du jury: Deweneti de Dyana Gaye (France/ Sénégal)
- Prix de la Francophonie: Bonne nuit Malik de Bruno Danan (France)
- Coups de coeur du jury: Avoir lu Avoir été lu" de Abdel Yassine (France), Histoire tragique avec fin heureuse de Régina Pessoa (France/ Canada/ Portugal)

- Prix de la presse: La pelote de laine de Fatma Zohra Zamoun (Algérie)
- Prix du jury jeunes: Le mozart des pickpockets de Philippe Pollet-Villard (France), La pelote de laine de Fatma Zohra Zamoun (Algérie)
- Prix du jeune public: Demain la veille de Julien LECAT et Sylvain PIOUTAZ (France)
- Prix Enfance: Les adieux de Lisa Sfriso (Canada)

www.vaulxfilmcourt.com/


• > Festival International du Film de Tirana: l'Egypte récompensée

Le Festival International du Film de Tirana, qui s'est tenu du 4 au 10 décembre 2006, a couronné Red and Blue de Mahmood Soliman (Egypte).

Notons que le film T-Shirt du réalisateur tchèque Hossein Martin Fazeli a reçu les prix de la presse et du public.

http://www.tiranafilmfest.com/


• > Festival International du Film de Bratislava: palmarès

Le Festival International du Film de Bratislava se tenait du 1er au 9 décembre 2006. Voici les productions francophones primées:

- Prix du meilleur acteur: Antoni Pawlicki (Z odzysku / Retrieval, de Slawomir Fabicki; Pologne)

- Mention spéciale du jury ainsi que du jury oecuménique: Khadak de Peter Brosens & Jessica Woodworth, Belgique/ Allemagne/ Pays-Bas
- Prix de la FIPRESCI: Z odzysku de Slawomir Fabicki, Pologne

- Prix du public: Z odzysku de Slawomir Fabicki, Pologne

http://www.iffbratislava.sk/2006/index.h ...


• > Festival International du Film de Dubaï: palmarès

Le Festival International du Film de Dubaï remettait pour la première fois en décembre derbier les Muhr Awards, destinés à célébrer le cinéma arabe.

Voici les productions francophones récompensées:

Courts métrages
- 2ème prix: Magic Crop, Anis Laswad, Tunisie

Documentaire
- VHS Khalousha, Najeeb Bilkawi, Tunisie

Long métrage
- 1er prix: Barakat!, Djamila Sahraoui, Algérie
- 2ème prix: Falafel, Michel Kammoun, Liban

Plus d'infos sur le site du festival: http://dubaifilmfest.com


• > Quintessence 2007: palmarès

Le festival Quintessence s'est tenu à Ouidah (Bénin) du 6 au 10 janvier 2007. Voici le palmarès:

- Python Royal, grand prix du festival : Si le vent soulève les sables de Marion Hänsel (Belgique)
- Python Pygmée, prix du court-métrage : Binta et la grande idée de Javier Fesser (Espagne/Sénégal)
- Python Papou, prix du documentaire : Calypso at Dirty Jim's de Pascale Obolo (Trinidad) - Mention spéciale du jury : Congo River de Thierry Michel (Belgique) - Encouragements du jury : Juste un peu d'amour de Jemima Catraye (Bénin) .
- Python Children, prix du public : Héritages, la sorcière de Francis Zossou
(Bénin)
- Prix Henri Duparc : Bul Deconné de Massaer Seng et Marc Picavez (France/ Sénégal - long-métrage).
- Python à Tête noire, Prix du scénario : Kinshasa Palace de Zéka Laplaine (RD Congo)

www.festival-ouidah.org


• > Palmarès du Festival Entrevues de Belfort

Le Festival Entrevues de Belfort s'est tenu du 24 novembre au 3 décembre 2006. Voici les productions francophones récompensées:

- Grand prix du court-métrage français : Twist, Alexia Walther (France, Suisse, 11 mn)
Mention spéciale pour le film Chroniques, Clément Cogitore (France, 30 mn)

- Grand prix du court métrage documentaire (ex-aequo) : Sur la piste, Julien Samani (France, 32mn); N12°13.062'/ W001°32.619' Extended, Vincent Meessen (Belgique, Belgium, 8mn)

- Prix du film français : Substitute, Fred Poulet et Vikash Dhorasoo (France, 70mn)

- Grand prix du long métrage documentaire : Le Temps des adieux (Zeit des Abschieds), Mehdi Sahebi (Suisse Switzerland, 63mn)

L'intégralité du palmarès sur le site du festival: http://www.festival-entrevues.com/


Prix du Public

Prix du long-métrage de fiction :
- Le Dernier des Fous, Laurent Achard (France, 96 mn)

Prix du court-métrage de fiction :
- Rapace, João Nicolau (Portugal, 23 mn)

Prix du documentaire :
- Le Temps des adieux (Zeit des Abschieds / Time Of Closure), Mehdi Sahebi (Suisse Switzerland, 63mn


• > Festival International du Film du Caire: Palmarès

Le Festival International du Film du Caire s'est tenu du 28 novembre au 8 décembre 2006.

Voici les productions francophones primées à l'occasion de cette 30ème édition:
- Barakat, Djamila Sahraoui, Algérie/ France, Grand Prix du meilleur film arabe ex-aequo
- Cut and paste, Hala Khalil, Egypte, Grand Prix du meilleur film arabe ex-aequo
- Hala Khalil, Prix du meilleur deuxième film pour Cut and Paste (Egypte)

L'intégralité du palmarès sur le site du festival: http://www.cairofilmfest.org/prizes/defa ...


• > Berlinale 2007: programme

La Berlinale, le Festival International du Film de Berlin, se tiendra du 8 au 18 février 2007. La compétition a été dévoilée, voici les coproductions francophones concernées.

Compétition officielle
- Angel, François Ozon, France/ Belgique/ Royaume-Uni
- Die Fälscher, Stefan Ruzowitzky, Allemagne/ Autriche
- Goodbye Bafana, Bille August, Allemagne/ France/ Belgique
- Hyazgar, Zhang Lu, Corée/ France (
- Irina Palm, Sam Garbarski, Belgiuque/ Allemagne/ Luxembourg/ UK/ France
- La Vie en Rose, Olivier Dahan, France/ UK/ République Tchèque
- Les Témoins, André Téchiné, France (
- Ne touchez pas la hache, Jacques Rivette, France/ Italie
- Obsluhoval jsem anglickeho kralé, Jirí Menzel, République Tchèque/ Slovaquie
- When A Man Falls In The Forest, Ryan Eslinger, Canada/ USA

Panorama
- La Leon, Santiago Otheguy, Argentine/ France
- Anna M., Michel Spinosa, France
- Lady Chatterley, Pascale Ferran, France/ Belgique
- Deux jours à Paris, Julie Delpy, France/ Belgique

Forum
- ...a bude hur, Petr Nikolaev, République Tchèque
- Armin, Ognjen Svilicic, Croatie/ Allemagne/ Bosnie-Herzégovine
- Le cercle des noyés, Pierre-Yves Vandeweerd, Belgique/ France
- Chrigu, Jan Gassmann, Christian Ziörjen, Suisse
- Dans les villes, Catherine Martin, Canada
- Dol, Hiner Saleem, IraK/ Kurdistan/ France/ Allemagne
- Elvis Pelvis, Kevin Aduaka, UK/ France
- L’esprit des lieux, Catherine Martin, Canada
- Extranjera, Inés de Oliveira Cézar, Argentine/ Grèce/ Pologne
- Faro, la reine des eaux, Salif Traoré, Mali/ France/ Canada/ Allemagne
- Heimatklänge, Stefan Schwietert, Suisse/ Allemagne
- I Was a Swiss Banker, Thomas Imbach, Suisse
- Klopka, Srdan Golubovic, Serbie/ Allemagne/ Hongrie
- Kurz davor ist es passiert, Anja Salomonowitz, Austriche
- Madonnen, Maria Speth, Allemagne/ Suisse/ Belgique
- Pas douce, Jeanne Waltz, France/ Suisse
- Potosi, le temps du voyage, Ron Havilio, Israel/ France
- Prater, Ulrike Ottinger, Austriche/ Allemagne
- Schindlers Häuser, Heinz Emigholz, Austriche
- Stone Time Touch, Gariné Torossian, Canada/ Arménie
- Substitute, Fred Poulet, Vikash Dhorasoo, France
- Tout refleurit, Aurélien Gerbault, France
- Wolfsbergen, Nanouk Leopold, Pays-Bas/ Belgique
- Brand Upon the Brain!, Guy Maddin, Canada

www.berlinale.de


• > Festival du Film de Rotterdam: programme

Le Festival International du Fim de Rotterdam se tiendra du
- Golden Kitchen, Valerie Berteau, Philippe Witjes, Belgique
- The Gray Zone, Martin Blazícek, République Tchèque
- Hinterland, Geoffrey Boulangé, France
- In the Wind, Vít Pancír, République Tchèque
- Induction, Nicolas Provost, Belgique
- Infinity, Kobayashi Naoto, Yamashita Mai, Suisse
- Into the Rowanberries 2000, Vít Pancír, République Tchèque
- Just Like the Movies, Michal Kosakowski, Austriche
- Le déjeuner sur l'herbe, Kristofer Paetau, Ondrej Brody, République Tchèque
- Licking Curator's Ass, Ondrej Brody, Kristofer Paetau, République Tchèque
- Luna-Luna-Luna, Martin Blazícek, République Tchèque
- Maria Callas, Mark Ther, République Tchèque
- Un matin de fin mars, Michela Franzoso, France
- Michigan, Burlet Olivier, Belgique
- N12°13.062'/WOO1°32.619'Extended, Vincent Meessen, Belgique/ Burkina Faso
- Neo-B, Martin Blazícek, République Tchèque
- New York Zéro Zéro, Jérôme Schlomoff, France
- Night Shots, Ondrej Brody,République Tchèque


- One in a Million, Nadine Khan, Egypte


- Our drawing, Vít Pancír, République Tchèque

- Le passeur, Philippe Lacôte, France
- Pram Room, Michal Pechoucek, République Tchèque
- Les profondeurs, Marina Déak, France
- The Projection Has Begun, Oleg Tcherny, France
- Regarding the Pain of Susan Sontag (Notes on Camp)? Steve Reinke, Canada
- The Saddest Boy in the World, Jamie Travis, Canada- - Santa Claus Parade, John Porter, Canada
- Santos Palace, Bruno Forzani, Hélène Cattet, Belgique


- Das Sein und das Nichts, Bady Minck, Austriche/ Luxembourg
- Les signes, Eugene Green, France
- Solo, Thierry Knauff, Belgique
- Somebody, Radim Labuda, République Tchèque
- The Suburban Train, Maciej Cuske, Pologne
- Sympathy, Dustin Rees, Suisse
- Tell Me Something, Mahmoud Hojeij, Liban
- Ther, Mark Ther, Ondrej Brody, CRépublique Tchèque
- Toi, Waguih, Namir Abdel Messeeh, France/ Egypte
- The Tube With a Hat, Radu Jude, Roumanie
- Under Twilight, Jean-Gabriel Périot, France
- Les volets, Lyèce Boukhitine, Algérie
- We Will Win, Mahmoud Hojeij, Liban
- YLO: The Rap, Martin Cihák, République Tchèque
- Zimmer, Gespräche, Dora García, Belgique
- Zone of Initial Dilution, Antoine Boutet, France

www.filmfestivalrotterdam.com


• > Festival Premiers Plans d'Angers: programme

Le Festival Premiers Plans d'Angers se tiendra du 19 au 28 janvier 2007, voici les productions francophones sélectionnées:

Compétition premiers longs métrages européens
- Ça rend heureux, Joachim Lafosse, Belgique
- Dans les cordes, Magaly Richard-Serrano, France
- Z Odzysku, Slawomir Fabicki, Pologne

Compétitions premiers courts métrages européens
- Amancay, Milagros Mumenthaler, Suisse
- Graffiti, Vano Burduli, Géorgie
- Le voyage de Rabia, Meyar Al-Roumi, France
- Marilena de la P7, Cristian Nemescu, Roumanie
- Rezina Življenja, Martin Turk, Slovénie

Premiers courts métrages français
- Man’ Gouacou (Viande de ta mère), Laurent Sénéchal
- Je suis une voix, Cécile Roussel - Jeanne Paturle
- Ménagerie intérieure, Nadège de Luthy Benoît
- Charell, Mikhaël Hers
- Julien Blaine, l’éléphant et la chute, Marie Poitevin
- Rocaille, Vincent Vizioz
- Bonsoir Monsieur Chu, François Leroy - Stéphanie Lansaque
- La Leçon de guitare, Martin Rit
- Le Jour de ma mort, Thierry de Peretti

www.premiersplans.org


• > Sundance 2007: programme

Le Festival du film de Sundance se tiendra du 8 au 18 janvier 2007 à Salt Lake City. Comme chaque année, c'est le gratin du cinéma américain qui sera réuni sous la neige de l'Utah pour célébrer la crème du cinéma indépendant américain.

Et comme c'est le cas depuis quelques années, le festival ouvre ses portes au cinéma international. Voici les productions francophones sélectionnées:

World Documentary Competition
- Manufactured Landscape, Jennifer Baichwal, Canada
- VHS Khaloucha, Nejib Belkadhi, Tunisie
- Welcome Europa, Bruno Ulmer, France

World Dramatic Competition
- La Faute à Fidel, Julie Gavras, France
- Rêves de Poussière, Laurent Salgues, Burkina Faso/ Canada/ France
- Ezra, Newton I. Aduaka, France/ Nigeria/ Autriche
- How She Move, Ian Iqbal Rashid, Canada
- Khadak, Peter Brosens, Jessica Woodworth, Belgique/ Allemagne
- L'Héritage, Géla Babluani, Temur Babluani, France

Courts métrages
- The Tube with a Hat, Radu Jude , Roumanie
- The Tragic Story of Nling, Jeffrey St. Jules, Canada

www.sundance.org


• > Göteborg Film Festival: Programme

Le Göteborg Film Festival se tiendra du 26 janvier au 5 février. Voici les coproductions francophones ayant franchi les barrières de sont exigeants programmation:

Another View
- Cages, Olivier Masset-Depasse, Belgique
- Ex-Drummer, Koen Mortier, Belgique
- Taxidermia, Györgi Pálfi, Hongrie

Darkest of times
- The Paper Will Be Blue, Radu Muntean, Roumanie
- Comment j'ai fêté la fin du monde, Catalin Mitulescu, Roumanie

First Cut
- Bosta, Philippe Aractingi, Liban
- Congorama, Philippe Fallardeau, Canada
- Rêves de Poussière, Laurent Salgues, Burkina Faso/ France
- Facing Up, Marek Stacharski, Pologne
- Holy, Guy Moshe, Israël/ France/ USA/ Cambodge
- Le Pressentiment, Jean-Pierre Daroussin, France
- The Indian and the Nurse, Dan Wlodarczyk, République tchèque
- The Boy on a Galoping Horse, Adam Guzinski, Pologne
- La Vie Privée, Zina Modiano, France/ Portugal

It's All True
- Manufactured Landscapes, Jennifer Baichwal, Canada
- Out of Time, Harald Friedl, Autriche
- La Bataille de Tchernobyl, Thomas Johnson, France

Master - Old & New
- Bamako, Abderrahmane Sissako, Mauritanie/ France
- Beauty in Trouble, Jan Hrebejk, République tchèque

Viewing Vietnam
- Bride of Silence, Doan Minh Phuong, Doan Thanh Nghia, Allemagne/ Vietnam
- Gardien de buffles, Nguyen-vo Minh, France/ Belgique/ Vietnam
- L'Odeur de la Papaye Verte, Trân Anh Hùng, France/ Vietnam
- A la Verticale de l'été, Trân Anh Hùng, France/ Vietnam
- Living in Fear, Bui Thac Chuyên, Japon/ Vietnam
- Pao's Story, Hai Ngo Quang, Vietnam
- La Robe en soie blanche, Huynh Luu, Vietnam

World Wide
- Le Voyage en Arménie, Robert Guédigian, France
- Daratt, Mahamat Saleh Haroun, Tchad/ France
- Nachbeben, Stina Werenfels, Suisse
- Grounding, the last days of Swissair, Michael Steiner, Tobias Fueter, Suisse
- Ryna, Ruxandra Zenide, Suisse/ Roumanie
- Slumming, Michael Glawogger, Suisse/ Autriche
- L'Homme de ma vie, Zabou Breitamn, France
- The Night Baghdad Fell, Amin Mohamed, Egypte
- L'Année Suivante, Isabelle Czajka, France
- Vitus, Fredi M Murer, Suisse
- Warchild, Christian Wagner, Allemagne/ Slovénie

http://www.filmfestival.org/filmfestival ...


• > Festival International du Court Metrage de Clermont Ferrand: programme

Les Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand se tiendra du 26 janvier au 3 février 2007.

Outre sa vaste programmation hexagonale, le festival proposera 75 courts métrages dans sa sélection internationale.

Voici les productions francophones sélectionnées:
- Beckerand, Michael Koch, Allemagne/ Suisse
- Deweneti, Dyana Gaye, Sénégal
- Dormir au chaud, Pierre Duculot, Belgique
- Fair Trade, Michael Dreher, Allemagne/ Maroc
- Die Freisetzung, Ludwig Löckinger, Autriche
- Jeu, Georges Schwizgebel, Suisse
- Les Jours, Maxime Giroux, Canada
- Levijatan, Simon Bogojevic-Narath, Croatie
- Lost Cargo, Efim Perlis, Pays-Bas/ Belgique
- Ordure, Lotfi Achour, Tunisie
- Petit Dimanche, Nicolas Roy, Canada
- Podroz, Dariusz Glazer, Pologne
- La Promenade, Marina de Van, France
- Ragelha, Aiten Amin, Egypte
- Sur ses deux oreilles, Emma Luchini, France
- Tanghi Argentini, Guido Thys, Belgique
- La Terrasse, Ha Phong Nguyen, Vietnam
- Terreur au 3918, Mathieu Fontaine, Canada
- To spiti mes ti elies, Thonly Dosios, Grèce/ USA
- Tricko Hossein, Martin Fazeli, Slovénie
- True Love, Adam Brodie, Canada

L'intégralité de la sélection sur le site: www.clermont-filmfest.com


• > Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: programme

Le 7ème Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin se tiendra du 13 au 20 janvier 2007.

Voici les films programmés en compétition:
- Le rouge au sol, Maxime Giroux, Québec
- Coup de foudre, Vincent Primaultn, France
- La frontière désaffectée, Mélodie Babluani, France
- Deweneti, Dyana Gaye, France/ Sénégal
- Le mensonge est une affaire de famille, Etienne Rey, Belgique
- Le secret, Sébastien Gabioux, France
- Québec Québec, Gabrielle Nadeau, Canada
- La pelote de laine, Fatma Zohra Zamoum, France
- Goliath, Tareq Daoud, Suisse
- Mael fume, François Brunet, France
- La tête de l'emploi, Camille Plagnet et Brieuc Meviel, France
- Borderline, Catherine Therrien, Canada
- Bonne nuit Malik, Bruno Danan, France
- Le Mozart des pickpockets, Philippe Pollet-Villard, France
- Le prince de Ouarzazate, Fouad Challa, Maroc
- Histoire tragique avec fin heureuse, Régina Pessoa, France/ Canada/ Portugal
- Comme personne, Géraldine Doignon, Belgique
- Pas de bagage, Ismaël Djebarri, France
- Même en rêve, Alice Taylor, France
- Mardi matin, quelque part, Hélène Belanger-Martin, Belgique
- Une âme errante, Anaïs Fleurent, France
- Avoir lu avoir été lu, Abdelhamid Yassine, France

A noter également une sélection de 5 courts métrages vietnamiens, un hommage à l'atelier d'animation belge Zorobabel, ainsi qu'au comédien Domonique Pinon.

Plus d'infos sur le site du festival: www.vaulxfilmcourt.com/court-metr ...


• > Quintessence 2007: programme

Le Festival Quintessence se tiendra à Ouidah pour la 5ème fois du 6 au 10 janvier 2007.

Voici sa programmation:
Longs Métrages concourant pour le Python Royal: Plan Large International
- Si le vent soulève le sable, Marion Hänsel, Belgique
- Kebab Connection, Anno Saul, Allemagne
- Ca rend heureux, Joachim Lafosse, Belgique
- Villa Paranoïa, Erik Clausen, Danemark
- Sur les traces d'Izzo, Noël Mitrani, Canada
- Le Silence, Orso Miret, France

Longs Métrages concourant pour le Python Royal: Zoom sur l'Afrique
- Mokili, Berni Goldblatt, Burkina Faso
- Bul'déconné, Makiz'art, Sénégal
- L'Ombre de Liberty, Ivanga Imunga, Gabon
- Bamako, Abderrahmane Sissako, Mali (sous réserve)
- Kinshasa Palace, Zéka Laplaine, RD Congo
- Un Héros, Zézé Gamboa, Angola

Courts Métrages concourant pour le Python Pygmée: Cours autour du Monde
- La danse du diable, Justine Bosco, France
- Sexy Thing, Heather Oxenham, Australie
- Conte de quartier, Florence Miailhe, Canada

Courts Métrages concourant pour le Python Pygmée: Afrique tu Cours
- Calicot, Sarah Guervick, Burkina Faso
- Be Kunko, Cheik Fantamady Camara, Guinée
- Kono, Justin Zerbo, Burkina Faso
- Deweneti, Dyana Gaye, Sénégal
- Papa, Aïcha Thiam , Sénégal
- Binta et la grande idée, Javier Fesser, Sénégal
- Poyraz, Belma Bas, Tunisie

Documentaires concourant pour le Python Papou: Docs Extra Large
- Le Cercle des noyés, Pierre-Yves Vandeweerd, Belgique
- Avec Damouré Zika, un acteur venu de nulle part, Christian Lelong, France
- Congo River, Thierry Michel, Belgique
- Un rêve tchèque
Vit Klusak - Filip Remunda, République Tchèque
- Aux frontières, Danielle Arbid, Belgique

Documentaires concourant pour le Python Papou: Afro Docs
- Tankafatra, Hery A Rasolo, Madagascar
- Calypso@ DirtyJim's, Pascale Obolo, Cameroun
- Docteur Emile Derlin Zinsou, le Grand Témoin, Ndiagne Adechoubou, Bénin

Panorama: L'Afrique à tort et à travers
- Wend Kuni, Gaston Kaboré, Burkina Faso
- Mooladé, Sembène Ousmane, Sénégal (sous réserve)
- Caramel, Henri Duparc, Côte d'Ivoire

Le Jury Long métrage sera présidé par Richard Bohringer (France), le Court métrage par Marion Hänsel (Belgique) et le Documentaire par Moctar Ba (Sénégal).

Plus d'infos sur le site du festival: http://www.festival-ouidah.org/


• > Appel à candidatures: Festival du Film Panafricain de Cannes

En vue de la préparation de sa quatrième édition, le Festival du film Panafricain de Cannes (du 11 au 15 avril 2007 à Cannes) invite réalisateurs, comédiens, photographes, peintres, plasticiens, musiciens, danseurs, stylistes, créateurs… à soumettre leurs projets.

La date de clôture des inscriptions est fixée au 31 janvier 2007

La fiche d’inscription à télécharger sur www.festivaldufilmpanafricain.org ...


• > Appel à candidatures: Scénario au long court

Scénario au long court présente le 10e festival international des scénaristes et la 4e rencontre européenne de l’écriture pour l’image à Bourges du 28 mars au 1er avril 2007.

Appels à candidature (Pour les auteurs sans producteur)

Ohé ! Ohé ! Auteurs et Scénaristes européens et francophones.

- Vous cherchez un petit coin de lumière. Le regard d’un producteur, d’un scénariste ou d’un auteur/réalisateur confirmé sur votre projet de scénario.
Le Forum européen des auteurs de fiction et le Forum européen des auteurs de documentaire
sont là pour vous !

- Votre plume frémit ! Vous cherchez à vous confronter à votre imaginaire !
Le marathon du court-métrage vous donne 48 heures pour écrire un scénario d’une dizaine de pages avec l’aide de professionnels.

- Nouveau ! Le marathon des bibles de télévision de l’UGS
en partenariat avec Union Guilde des Scénaristes Master class de trois jours dirigé par Frédéric Krivine, créateur des séries PJ et Nom de code DP.
Repartez avec un diagnostic précis sur votre projet,
une rénovation complète du document (au plan de la dramaturgie, de la présentation formelle, des attentes des chaînes)

Dates limites de dépôt des dossiers
Forum de fiction et marathon - le 1er décembre 2006
Forum de documentaire - le 1er décembre 2006
Marathon des bibles de série TV – le 15 janvier 2007

Bulletin d’inscription à retirer sur le site Internet.
www.scenarioaulongcourt.com




 Regions  
Francophonie   
  • > Nouveaux venus en Francophonie

68 États et gouvernements font désormais partie de l’OIF au lendemain du Sommet de Bucarest qui a admis Chypre et le Ghana comme membres associés et le Mozambique, la Serbie et l’Ukraine comme observateurs. En outre quatre pays jusque-là membres associés de l’OIF ont changé de statut devenant membres de plein droit : l’Albanie, Andorre, l’Ex-République yougoslave de Macédoine et la Grèce.

www.francophonie.org


• > Abdou Diouf salue la prochaine entrée en vigueur de la Convention sur la diversité des expressions culturelles

Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, s’est félicité du dépôt à l’Unesco du trentième instrument de ratification de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Conformément à son article 29, le texte entrera ainsi en vigueur après un délai de trois mois, soit le 18 mars 2007. Le dépôt hier, lundi 18 décembre, des instruments de ratification ou d’adhésion de treize pays européens portait le nombre de ratifications reçues par le Directeur général de l’Unesco à trente-cinq. « Une majorité d’entre elles proviennent des Etats de la Francophonie. Ce chiffre prouve que notre organisation a joué pleinement son rôle d’avant-garde dans ce processus. Grâce à une mobilisation sans précédent, jamais une convention internationale à caractère universel n’est entrée en vigueur aussi rapidement », a déclaré le Secrétaire général.

« C’est une grande avancée pour les Etats et gouvernements membres de la Francophonie, en particulier pour les artistes, les institutions et les industries culturelles des pays du Sud » a ajouté Abdou Diouf. « Ce texte est la preuve que la culture n’est pas une marchandise comme les autres. La Convention doit maintenant encourager les pays signataires à définir et à mettre en œuvre des politiques culturelles ambitieuses, notamment par le biais d’une coopération internationale accrue ».

La Francophonie, qui a joué un rôle de précurseur dans ce dossier, a fait de la diversité culturelle une priorité stratégique de son action. En 1999, à Moncton, les chefs d’Etat et de gouvernement ont affirmé le droit pour chaque Etat et gouvernement de définir librement ses politiques culturelles. Le 15 juin 2001, à l’issue de la 3e Conférence ministérielle sur la Culture organisée à Cotonou, les Ministres de l’OIF ont, pour la première fois, appelé à la création d’un instrument juridique contraignant sur la Diversité culturelle. A Beyrouth, en 2002, puis à Ouagadougou, en 2004, les chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie ont décidé de s’engager activement en faveur de l’adoption par l’Unesco d’une convention internationale sur la Diversité culturelle. La Francophonie a depuis mené son action en collaboration avec ses partenaires des autres grands espaces linguistiques ainsi qu’avec les forums et enceintes internationaux, tel le Réseau international des politiques culturelles (RIPC). Elle a également travaillé étroitement avec les représentants de la société civile, dont notamment les coalitions pour la diversité culturelle qui regroupent l’ensemble des acteurs du monde culturel dans 31 pays.

Le Secrétaire général presse tous les pays qui n’ont pas encore ratifié la Convention à le faire le plus rapidement possible. « La mobilisation internationale ne doit pas s’arrêter à cette première victoire. Il y va de notre intérêt à tous que non seulement la ratification soit la plus large possible assurant une répartition par zone géographique et linguistique représentative de la réalité internationale » a ajouté Abdou Diouf.

http://www.francophonie.org/actualites/n ...


• > Scenario Consult

Un nouveau site de script doctoring vient d'être lancé. Présentation ci-dessous:

L’écriture de scénario obéit à des règles spécifiques. Même géniale, une idée peut ne jamais aboutir par méconnaissance des techniques d’écriture et du milieu professionnel. Votre projet de film risque ainsi de ne jamais trouver d’écho auprès des productions et votre scénario restera au fond d’un tiroir.

Marc Rius a créé Scénario Consult pour proposer une aide individuelle et adaptée au développement de votre script. Scénaristes débutants ou confirmés peuvent ainsi bénéficier des conseils, des corrections et d’une analyse personnalisée d’un script doctor afin d’obtenir une version aboutie de leur scénario, viable sur le marché professionnel.

Ce regard extérieur et expérimenté guide l’auteur dans l’élaboration de son scénario et lui permet de trouver des solutions aux problèmes rencontrés. Ainsi, vous évitez de commettre bon nombre d’erreurs, vous améliorez considérablement votre texte, vous gagnez un temps précieux et, surtout, vous optimisez vos chances de retenir l’attention des producteurs.

En aucun cas, le script doctor ne remet en cause votre démarche intellectuelle. Il n’est pas là pour juger mais pour aider. La critique n’est valable que si elle est justifiée et constructive. Votre création vous appartient pleinement. L'analyse de votre scénario par un script doctor vous fait avancer dans votre travail d’écriture sans en dénaturer la force et l’unicité. Au contraire, il s’agit de mettre en relief l’originalité et la personnalité de votre scénario, en prenant toutefois en compte les réalités du marché, les attentes des décideurs et du public.

www.scenarioconsult.f


• > Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: palmarès

Le Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin 'est tenu du 13 au 20 janvier 2007. Voici le palmarès!

- Grand prix du festival: Le rouge au sol de Maxime Giroux (Quebec)
- Prix du jury: Deweneti de Dyana Gaye (France/ Sénégal)
- Prix de la Francophonie: Bonne nuit Malik de Bruno Danan (France)
- Coups de coeur du jury: Avoir lu Avoir été lu" de Abdel Yassine (France), Histoire tragique avec fin heureuse de Régina Pessoa (France/ Canada/ Portugal)

- Prix de la presse: La pelote de laine de Fatma Zohra Zamoun (Algérie)
- Prix du jury jeunes: Le mozart des pickpockets de Philippe Pollet-Villard (France), La pelote de laine de Fatma Zohra Zamoun (Algérie)
- Prix du jeune public: Demain la veille de Julien LECAT et Sylvain PIOUTAZ (France)
- Prix Enfance: Les adieux de Lisa Sfriso (Canada)

www.vaulxfilmcourt.com/




Afrique   
  • > Fespaco 2007: programme

Le prochain Fespaco se tiendra du 24 février au 3 mars 2007. Cette 20ème édition sera placée sous le signe de la diversité culturelle.

De nombreux événements seront organisés dont les rencontres suivantes:
- Colloque sur le thème "Cinéma africain et diversité culturelle"
- Panel sur le thème "Cinéma d'auteur et cinéma populaire en Afrique"
- Masterclass Africalia/ Fespaco
- Panel IPPF
- Table ronde sur les archives de film
- Atelier sur les droits d'auteur
- Panel sur le numérique

Voici maintenant un aperçu complet de la programmation:

Compétition Officielle – Longs Métrages
- Africa Paradis, Sylvestre Amoussou, Bénin
- Il va pleuvoir du Conakry, Cheick Fantamady Camara, Guinée
- Le Sourire du Serpent, Mama Keita, Guinée
- Tartina City, Serge Issa Coelo, Tchad
- Juju Factory, Balufu Bakupa-Kanyinda, RD Congo
- Les Saignantes, Jean-Pierre Bekolo, Cameroun
- Code Phenix, Boubakar Diallo, Burkina Faso
- Faro, la reine des eaux, Salif Traoré, Mali
- Daratt, Mahamat Saleh Haroun, Tchad
- Le Monde est un Ballet, Issa Traoré de Brahima, Burkina Faso
- Djanta, Tahirou Tasséré Ouédraogo, Burkina Faso
- Heartlines, Angus Gibson, Afrique du Sud
- Tsotsi, Gavin Hood, Afrique du Sud
- Ezra, Newton Aduaka, Nigéria
- Terranga Blues, Moussa Sene Absa, Sénégal
- Un matin de bonne heure, Gahité Fofana, Guinée
- Barakat, Djamila Sahraoui, Algérie
- L'Ombre de Liberty, Imunga Ivanga, Gabon
- La Vague Blanche, Mohamed Ali El Majboud, Maroc
- Making Off, Nouri Bouzid, Tunisie

Compétition Officielle – Courts Métrages

- La Mer-e, Saadi Rachida, Maroc
- La Pelote de laine, Fatma Zorha Zamoum, Algérie
- R'Da, Bensouda Mohammed Ahed, Maroc
- Le Prince de Ouarzazate, Fouad Challa, Maroc
- Saba Flou, Anis Lassoued, Tunisie
- Conversation, Mohamed Kais Zaied, Tunisie
- Kif Loukhrin, Mohamed Ben Attia, Tunisie
- Je vous ai à l'oeil, Ibrahim Letaeif, Tunisie
- Peretera Maneta, Tawanda Gunda Mupengo, Zimbabwé
- Case 474, Thabang Moleya, Afrique du Sud
- A la recherche de son eau, Serge Armel Sawadogo, Burkina Faso
- Deweneti, Dyana Gaye, Sénégal
- Humanitaire, Adama Roamba, Burkina Faso
- J'irai moi aussi, Drissa Ollo Kambou, Burkina Faso
- O grande Bazar, Licinio Azevedo, Mozambique
- Menged, Daniel Taye Workou, Ethiopie

Compétition Officielle – Films Documentaires

- Homeland, Jacqueline Kalimunda, Rwanda
- Droit de mémoire, Kollo Daniel Sanou/Pierre Rouamba, Burkina Faso
- Requiem pour la révolution, Jihan El-Tahri, Egypte
- Lamine la fuite, Samia Chala, Algérie
- Questions à la terre natale, Samba Felix Ndiaye, Sénégal
- Sur les traces du Bembeya jazz, Abdoulaye Diallo, Burkina Faso
- Mieux vaut mal vivre que mourir, Justine Bitagoye /
Gaudiose Nininahazwe, Burundi
- Mamio, l'exil des dieux, Nissi Joanny Traoré, Burkina Faso
- Nosaltres, Moussa Touré, Sénégal
- El Ejido, la loi du profit, Rhalib Jawad, Maroc
- The Mother House, François Verster, Afrique du Sud
- Réfugiés, mais humains, S. Pierre Yaméogo /
Pierre Rouamba, Burkina Faso
- La Couleur du Sacrifice, Mourad Moncif, Maroc
- Sacrées Bouteilles, Fitouri Belhiba, Tunisie
- Growing Stronger, Tsitsi Dangaremgba, Zimbabwé

Compétition Officielle – Films de la Diaspora, Prix Paul Robeson
- Shoot the Messenger, Ngozi Onwurah, Royaume-Uni
- Pillar of Salt, Hafiz Farid, USA
- Jonestown, Stanley Nelson, USA
- Shadow Boxer, Lee Daniels, USA
- 500 years Later, Owen Alik, Royaume-Uni
- Le Président a-t-il le SIDA?, Arnold Antonin, Haïti
- Some Kind of Funny Potorican? A Cape Verdian Story, Claire Andrew-Watkins, USA


Panorama des cinémas d’Afrique – Longs Métrages
- Le Jeu de l'amour, Driss Chouika, Maroc
- L'Insoumis, Liazid Khodja / Rachid Benallal, Algérie
- Rag Tag, Adaora Nwandu, Nigéria / UK
- Bamako, Abderrahmane Sissako, Mauritanie
- Bul Déconné!, Massaer Dieng / Marc Picavez, Sénégal
- Le Réveil, Mohammed Zinedaine, Maroc
- Par delà les rivières, Khaled W. Barsaoui, Maroc
- Rêves de poussière, Laurent Salgues, Burkina Faso /France
- Bunny Show, John Baker, Afrique du Sud
- Parfum de Mer, Laraki Abdelhai, Maroc
- Midjresso, Noukpo Wilannou, Bénin
- Les Arêtes du coeur, Hicham Ayouch, Maroc
- L'Appel des arènes, Cheikh Ndiaye, Sénégal
- La Tendresse du loup, Jilani Saadi, Tunisie
- None but That, Khaled El Haghar, Egypte
- Beur Blanc Rouge, Mahmoud Zemmouri, Algérie
- Les Loisirs, Mohamed Mostafa, Egypte
- L'Amazone Candidate, Sanvi Panou, Bénin


Panorama des cinémas d’Afrique – Courts Métrages
- Mon premier acte, Collectif, Burkina Faso/ Belgique
- La Vitrine, Bensouda Mohammed Ahed, Maroc
- And There in the Dust, Lara Foot Newton / Gerhard Marx, Afrique du Sud
- L'Ascenseur, Bargach Selma, Maroc
- Antak, Amel Smaoui, Tunisie
- Madame Bahja, Walid Tayaa, Tunisie
- Après l'orage, le beau temps, Alef Ben Mahmoud, Tunisie
- Train Train, Taoufik Béhi, Tunisie
- Le Bonheur, Mahomed Ben Becher, Tunisie
- Contretemps, Amine Chiboub, Tunisie
- Perversions, Wissem Tlili, Tunisie
- Zappin, Jelel Bessaad, Tunisie
- Bonjour, Leyla Bouzid / Walid Mattar, Tunisie
- Pamvura, Collectif des femmes cinéastes du Zimbabwe, Zimbabwé
- Essarir, Hamadi Arafa, Tunisie
- Le Rendez-vous, Sana Abidi, Tunisie
- Ordure, Lotfi Achour, Tunisie

Focus Cinéma Marocain
- Ici et là, Mohamed Ismail
- Le Regard, Nour-eddine Lakhmari
- Les Ailes Brisées, Abdel M’jid Rchich
- Mémoires en détention, Jilali Ferhati
- La Symphonie Marocaine, Kamal Kamal

Rétrospective des Films du Mali
- Baara, Souleymane Cissé
- Guimba, Cheick Oumar Sissoko
- Farraw, Abdoulaye Ascofaré
- Ta Dona, Adama Drabo
- Finye, Souleymane Cissé
- Kabala, Assane Kouyaté
- Falato, Mamo Cissé
- Yeelen, Souleymane Cissé
- Tiefing ou le dernier rempart, Djibril Kouyaté
- Demain à Naguila, Moussa Sidibé
- La Geste de Segou, Mambaye Coulibaly
- L'Enfant Terrible, Kadiatou Konaté

Compétition Officielle - Fiction vidéo
- Le Mamba, Mamady Sidibé, Guinée
- The Mamtesti bird, Jo Horn, Afrique du sud
- Rupture à froid, Habibou Zougrana, Burkina Faso
- The Narrow Path, Tundé Kelani, Nigéria
- Crânes épais… lèvres fausses, François S.Okioh, Bénin
- Confidences, CyrilleMasso, Cameroun
- Les frères Kadogo, Joseph Muganga, Rwanda
- Nlê, l’appel, André Côme Otonghe, Gabon
- L’arbre aux esprits, Cilia Sawadago, Burkina Faso
- Homecoming, Norman Maake, Afrique du sud
- Nyaminakaden, Youssouf Cissé, Mali
- La partie de scrabble, Tony Rodriguez, Côte D’ivoire
- L’amour est encore possible, Emmanuel Sanon, Burkina Faso
- Teus Teus, Hubert Laba Ndao, Sénégal
- Ninety degrees, MaK Kusare, Nigéria
- Un étrange chemin, Seydou Boro, Burkina Faso
- L’enfant peau Rouge, Gérard Essomba, Cameroun

Panorama Video
- Un drame de l’ombre, Cyr Parmentier Djakpo, Bénin
- Michelino, star de la rumba, Dom Pédro, Angola
- Fer et verre, William Mbaye, Sénégal
- Senghor, je me rappelle, Seck Gora, Sénégal
- Inch’Allah, Moussa Ouane, Mali
- Malouma, diva des sables, Cheick N'Diaye, Mauritanie
- Glimpse, Dan Jawitz/ Alberto Ianuzzi, Afrique du sud
- Kalfa, Issiaka Konate, Burkina Faso
- Asamando, le royaume des ancêtres, Djamel Tahi, Algérie
- Le cercle des noyés, Pierre-Yves Vandeweerd, Belgique
- Martyrs oubliés, tirailleurs en campagne, Abdoul Dragoss Ouédraogo, Burkina Faso
- Zanzibar soccer queens, Florence Ayissi, Cameroun
- Rouge Fanfare, Luc Bongrand, France
- Who’s afraid of Ngugi, Manthia Diawara, Mali
- La reconnaissance, Didier Berghounoux, France
- Les bijoux du sergent Digbeu, Alex Quassy, Côte D’Ivoire
- Saana, l’étrangère, Modeste Ganfe, RCA
- L’Or des Younga, Boubakar Diallo, Burkina Faso
- Les femmes de mon village, Georges Biyong, Cameroun
- Manigances, Haidara Yoka Claudia, Congo
- Mokili, Berni Goldblat, Suisse/ Burkina Faso
- Miroir en face, HyacintheCombary, Canada/ Burkina Faso
- Hotel of dreams, Helle Toft Jensen, Danemark
- D’un train à l’autre, des pyrénées au Sénégal, Vincent Munie, France
- Diaspora, la communauté noire en France s’exprime, Régis Choupas, France
- Dollars and dreams : west africans in New-York, Jeremy Rocklin, USA
- Rwanda, les collines parlent, Bernard Bellefroid, Belgique
- Kuma, Idriss Diabate, Côte D’Ivoire
- Illusion, Germaine Kabore, Burkina Faso
- Le griot de Daporé, Jaap Van Heusden, Pays-Bas/ Burkina Faso

Focus sur les documentaires sud-africains
- Betrayal, Mark J Kaplan 56’
- Inja yo Mlungu, Sipho Singiswa 50’
- Heart o whiteness, Rehad Desai, 60’
- Homesick, Asivhanzhi Mathaba, 72’
- Johnny Apples-The last Strandloper, Michael Raimondo 24’
- From Nkoko…with love, Karin Slater, 48’
- Freedom is a personal journey, Akieda Mohammed, 48’
- The Mothers’ house, Francois Verster, 82’
- Chasing the ancestors, Gillian Schutte & Sipho Singiswa, 60’
- Consversation on a Sunday Afternoon, Khalo Matabane, 60’
- Glimpse, Dan Jawitz/ Alberto Ianuzzi, 22’

www.fespaco.bf


• > La cinémathèque de Tanger est née

Par Fadwa Miadi pour Babelmed

Il y a cinq ans le Cinéma Rif, qui surplombe la fameuse place du Grand Socco, était sur le point de connaître le même sort que tant d’autres salles marocaines: mettre définitivement la clé sous la porte ! A qui la faute? Sans doute à la concurrence déloyale des DVD piratés qui se vendent trois fois rien au coin des médinas. C’est alors que germe dans la tête de la photographe marocaine Yto Barrada, tangéroise par son père, l’idée de créer une cinémathèque à Tanger. Elle refuse de voir ce lieu disparaître et décide alors de le racheter, de le rénover et d’y lancer l’«ambitieux projet culturel» qui fait défaut à cette ville où la vie artistique, si l’on excepte les festivals ponctuels, est plutôt ronronnante.

A ce moment là, elle ignore qu’il lui faudra «27 fax au conseil régional, 9 à la mairie, 24 visites à la banque, 11 rendez-vous à la douane, 87 lettres aux partenaires financiers, trois mois de travaux prévus qui se sont transformés en seize» et cinq ans d’acharnement pour que son bébé voit le jour.

La Cinémathèque De Tanger qui a fini par ouvrir ses portes en décembre dernier a bénéficié notamment du soutien de l'Agence de Développement du Nord, du Ministère de la Communication et du Centre Cinématographique Marocain. Toutefois pour assurer sa viabilité et pour que l’équipe qui la dirige ne soit pas sans cesse absorbée par la quête de fonds (un budget annuel de 3 millions de dirhams est nécessaire), Yto Barrada, sa directrice artistique, ne cache pas qu’elle aimerait que la CDT bénéficie d’une «subvention permanente» de la part de la ville ou des autorités locales.
Si l’inauguration officielle est prévue pour le 24 février, depuis décembre dernier, les deux salles de projection accueillent déjà le public qui peut choisir parmi des films récents et anciens de tous genres (court-métrage, documentaire, fiction et animation). La CDT propose également des ateliers de réalisation documentaire, un ciné-club pour enfants, une bibliothèque et un café. Sa directrice artistique qui entend offrir «autre chose que de consommer du cinéma passivement» mise parallèlement sur des tarifs attractifs pour remplir ses salles.

C’est Juanita de Tanger de la réalisatrice marocaine Farida Belyazid qui sera projeté le soir de l’inauguration officielle. Ce film symbolise à lui seul l’esprit de la cinémathèque: être à la fois proche du public et ouvert sur le reste du monde et en particulier le bassin méditerranéen. Proximité donc parce que la cinéaste est tangéroise mais aussi nombre de ceux qui figurent au casting de ce film tourné à Tanger et ouverture méditerranéenne puisque Juanita... est adapté d’un roman espagnol. La CDT prévoit également à son menu un film français et espagnol chaque mois et ce dans le cadre de la coopération avec la France et l’Espagne et consacrera sa première rétrospective au cinéma syrien. Les cinémas méditerranéens y seront donc à l’honneur. «Cette culture commune est évidemment importante pour nous: ce qui agite le Liban, fait pleurer la Syrie ou rire les Portugais, nous intéresse. Des questions partagées de développement urbain, d'histoire coloniale, de déplacements, de droit de la femme... Toutes ces aventures humaines ont en commun d'avoir été traitées au cinéma, en fiction, en animation ou en documentaire. C'est vraiment le dernier art populaire pour évoquer en groupe ces questions et en discuter», conclue Yto Barrada.

Souhaitons donc longue vie à la CDT.

www.babelmed.f


• > Formation de formateurs à la lecture de l'image et à la critique de cinéma: appel à candidatures

Soucieuse de développer une approche critique des cinémas d'Afrique, la FACC (Fédération Africaine des Critiques de Cinéma) organise une série de formations sous-régionales approfondies.
La première aura lieu à temps plein à Ouagadougou du 19 au 23 février 2006 et se poursuivra par la rédaction accompagnée d'un bulletin durant le Fespaco du 24 février au 4 mars 2006.
Les frais de formation, de déplacement, d'hébergement et de restauration sont assurés par la FACC.
Deux personnes par pays seront sélectionnées parmi les candidats des huit pays francophones de la sous-région : Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Togo, Sénégal.

Cette formation portera sur :
- vocabulaire et histoire du cinéma, genres, problématiques du plan, du montage, du point de vue, du scénario, des dialogues et du son.
- perfectionnement des outils critiques et applications pratiques à partir de films africains et d'exemples historiques du cinéma mondial.
- spécificités et problématiques du documentaire.
- enjeux actuels des cinémas d'Afrique noire et du Maghreb.
- techniques de l'écriture journalistique, de l'interview, du reportage et du compte-rendu.
- animation de débats et de formations à l'image.

Cette formation a pour but de former des formateurs à l'image, c’est-à-dire de donner les moyens aux participants de contribuer à la formation des journalistes à la critique de cinéma mais aussi d'intervenir auprès des associations et ciné-clubs ainsi qu'en milieu scolaire et universitaire pour l'animation de débats ou des exposés portant sur le cinéma et notamment les cinématographies africaines.
L'atelier de Ouagadougou n'est donc que le début d'un processus de formation permanente qui se poursuivra sur plusieurs années. Chaque stagiaire sera parrainé sur la durée par un critique expérimenté.
Les participants auront également pour rôle de dynamiser le travail associatif des journalistes culturels dans leur pays, notamment dans leur participation aux activités de la FACC.

Les candidats devront justifier :
- d'une bonne culture générale et d'une bonne maîtrise orthographique et syntaxique du français,
- d'une expérience journalistique ou bien d'une formation en cours ou achevée en école de journalisme et sinon d'une très solide motivation qu'il conviendra d'expliciter,
- d'un intérêt marqué pour la compréhension du cinéma, ce que devra expliquer la lettre de motivation à joindre au dossier.

Le dossier du candidat devra comporter :
- son CV complet comportant ses contacts courriel, postal et téléphonique,
- une lettre de motivation indiquant en outre les perspectives qu'une telle formation lui ouvrirait dans son pays, et détaillant son éventuelle participation aux activités de la FACC,
- copie de ses meilleurs articles récents sur le cinéma ou la culture, ou à défaut de textes critiques sur des films de son choix,
- le plan de transport et son coût pour se rendre à Ouagadougou, une solution bon marché étant préférée.

Les dossiers de candidature sont à envoyer par courriel ou courrier AVANT LA FIN JANVIER 2007 à Thierno Ibrahima Dia, 8 rue St François, 33000 Bordeaux, France / cernoja@hotmail.com

www.africine.org


• > "Ciné-panorama", point sur la situation du cinéma tunisien à l'issue des JCC par Fawzia Zouari pour Jeune Afrique

Le programme 2006 des Jour­nées cinématographiques de Carthage (JCC) l’atteste : présent en force avec 10 longs-métrages et 22 courts-métrages, le cinéma tunisien semble recouvrer sa santé. À preuve aussi, la production annuelle de 5 longs-métrages et de 15 courts qui fait pressentir l’éclosion d’un « nouveau cinéma tunisien ». Le soutien financier du ministère de tutelle est réel, dans un pays où l’État n’a jamais été pingre avec le septième art et où les artistes peuvent bénéficier d’une « subvention », d’un « complément de subvention » et d’une « aide à la finition », le cinéma étant presque devenu en Tunisie un service public. La télévision s’est dotée d’un organe de régulation, l’Anpa (Agence nationale de la promotion artistique), une structure également en charge de la promotion et, accessoirement, de la production. Le partenariat avec la RTT (Radiotélévision tunisienne) pourrait être renforcé par les futures chaînes privées, Nesma TV et Tunis Télévision 1 (TT1).

Par ailleurs, le cinéma tunisien renoue avec les spécificités qui l’ont toujours distingué : la profusion et la diversité des sujets, la liberté de ton et l’absence de censure préalable. « Depuis 1956, l’État a protégé la création et aucun pouvoir n’a tenté de restreindre a priori l’acte de créer, affirme le producteur Ahmed Attia. La censure peut venir après, mais personne n’interfère dans l’œuvre en cours. » Le public, grand garant du succès de cet art, est à la fois tolérant et exigeant, accepte des images difficilement exportables dans une région arabe où la liberté de mœurs est absente et les tabous vivaces.

Toutefois, ce paysage audiovisuel, bien portant en apparence, souffre de carences profondes. Financières, d’abord. S’il existe incontestablement une politique culturelle et un soutien actif du ministère de la Culture, les budgets restent insuffisants et la coproduction avec l’Europe est quasiment inexistante. Par conséquent, le film reste une initiative personnelle, où il faut se battre pour chercher des sources de financement, tourner des films comme des téléfilms, dans des délais très courts (à l’instar de Jilani Saadi dont La Tendresse du loup vient d’être bouclé en quatre semaines seulement), voire abandonner un tournage faute de moyens (c’est le cas du dernier film de Mahmoud Ben Mahmoud, resté en souffrance pour une somme manquante de 250 000 euros).

Si la Tunisie possède de bons techniciens, il lui manque cependant les moyens techniques pour réaliser des films ambitieux. La Satpec (Société des artistes tunisiens producteurs) a fait faillite en 1990. Depuis, l’absence d’infrastructures est flagrante, les moyens des prises de vues et de mixage n’existent presque pas, et les Tunisiens sont obligés d’aller fabriquer leurs films au Maroc ou ailleurs faute de laboratoires appropriés (voir ci-après l’interview de Moncef Dhouib). Plus grave, s’il y a pléthore de producteurs (on en recense plus de 500), rares sont ceux qui sont véritablement du métier. Selon Najib Ayad, producteur et président du Festival international du film pour l’enfance et la jeunesse, « n’importe qui peut se déclarer producteur sans attestation, ni certificat d’aptitude, ni même autorisation. Il suffit de signer un cahier des charges et de disposer d’un local avec des sanitaires. »

De fait, encouragés, il y a une dizaine d’années, par le ministère, nombre de réalisateurs ont reçu l’agrément pour devenir producteurs. « C’est le mauvais côté du cinéma tunisien, analyse le producteur Mohamed Charbagi, installé en France. Un réalisateur ne peut pas chercher l’argent, le gérer et s’occuper en même temps de la création et du montage. On ne peut être à la fois chef d’orchestre, compositeur et premier violon. » Ainsi, de 1995 à 2003, le cinéma a plongé, le niveau artistique a baissé et le marché intérieur a disparu. Des petits producteurs se sont reconvertis à d’autres métiers comme Abdelaziz Ben Mlouka, Najib Ayad ou Najib Belkadhi. Aujourd’hui, avec 99 % de réalisateurs producteurs de leurs films, le nombre de longs-métrages augmente, mais la qualité est toujours menacée : « La liberté des réalisateurs n’est plus la même. Obligés de louvoyer pour obtenir de l’argent, ils doivent être politiquement corrects. Très peu de cinéastes sont restés de vrais auteurs », conclut Najib Ayad.

Autre plaie du cinéma local : le manque flagrant de salles. On évalue à 14 le nombre d’écrans fréquentables, alors qu’on en comptait 106 en… 1956 ! Il existe seulement trois salles à Sfax, pourtant deuxième ville de Tunisie, une salle à Bizerte et une à Sousse. Enfin, si une première organisation du secteur s’est faite à la fin des années 1990 avec la création de l’Anpa, celle-ci, censée être l’intermédiaire entre la télévision et les producteurs, est devenue productrice elle-même, et le financement qui devait être investi dans la fiction le fut dans les variétés : « Nous avons demandé que l’Anpa soit indépendante de la RTT, déclare Najib Ayad, nous avons eu satisfaction, sauf que cette structure n’a plus d’argent et nous ne savons pas de qui elle va dépendre précisément. »

Pour la qualité et la pérennité du cinéma tunisien, il faudrait, selon les professionnels du secteur, lui donner un environnement juridique adéquat, organiser et hiérarchiser le métier de producteur, faciliter l’achat de terrains aux investisseurs locaux et étrangers désireux d’ouvrir des multiplexes, créer des laboratoires comme l’ancienne Satpec, qui rétabliraient une véritable activité cinématographique dans le pays. Enfin, pour que l’exploitation, la distribution et la production puissent fonctionner, les cinéastes appellent de leurs vœux la création d’un Centre national du cinéma (comme il en existe en Algérie, au Maroc ou en Égypte), qui constituerait une interface entre l’État et la profession, réorganiserait le secteur (prestations de service, billetterie, lutte contre le piratage, etc.), reformulerait l’esprit des commissions d’aide et de contrôle, et gérerait les festivals comme les JCC. Vaste programme !

http://www.jeuneafrique.com/jeune_afriqu ...


• > "Renouveau tunisien" par Sonia Mabrouk pour Jeune Afrique

Après une décennie prolifique, entre 1985 et 1995, suivie d’une traversée du désert, le secteur retrouve sa vitalité. À l’image du film de Néjib Belkadhi, qui enthousiasme le public.

« Un véritable phénomène de société », « un concentré de talent et d’émotions », « un grand moment de cinéma ». Les éloges se succèdent dans la bouche des spectateurs conviés le 31 décembre 2006 à une projection en avant-première - spécial blogueurs - à la salle L’Alhambra de La Marsa, dans la banlieue de Tunis, pour découvrir le film de Néjib Belkadhi. VHS Kahloucha est un documentaire de quatre-vingts minutes qui retrace l’histoire d’un peintre en bâtiment pas comme les autres. Moncef Kahloucha, c’est son nom, est un fou de cinéma qui tourne ses propres fictions en VHS avec l’aide de sa famille et des habitants du quartier populaire Kazmet, à Sousse. Il rêve de ressembler à Clint Eastwood dans Pour une poignée de dollars (1964), à Lee Van Cleef dans Le Bon, la brute et le truand (1966) ou encore à Bruce Lee dans La Fureur du dragon (1972).

Acteur, réalisateur, producteur, cascadeur, Kahloucha endosse tous les costumes et s’attaque à tous les genres : polar, western spaghetti, thriller... Il n’hésite pas non plus à mettre le feu dans la maison de ses voisins pour tourner une scène d’incendie. Exit les effets spéciaux, Kahloucha ne croit que ce qu’il voit. Le montage de ses films est effectué dans l’arrière-boutique d’un ami photographe, et les projections, toujours très attendues, sont organisées - par Kahloucha en personne - dans les cafés du quartier.

Touchés par l’histoire de ce passionné des films des années 1970 devenu marchand de rêves pour les habitants de son quartier, le jeune réalisateur tunisien Néjib Belkadhi et l’équipe de sa maison de production Propaganda Production décident de réaliser un documentaire autour de ce personnage hors du commun. À partir de mai 2003, le réalisateur suit, caméra au poing, les aventures de Kahloucha pendant qu’il achève le tournage de son dernier opus, un remake de Tarzan intitulé Tarzan des Arabes. Mais le documentaire, loin de n’être qu’un reportage sur Kahloucha, braque aussi les projecteurs sur la vie quotidienne dans le quartier Kazmet, ghetto frappé par le chômage, la précarité et le désœuvrement de ses habitants, confrontés aux problèmes d’alcool et de violence. Avec peu de moyens - le documentaire n’a bénéficié d’aucun soutien de sponsors -, la jeune équipe de Propaganda Production est parvenue après un an de tournage et deux ans de montage à retracer la fabuleuse histoire de ce peintre en bâtiment et des habitants du quartier, tous plus sympathiques et plus attachants les uns que les autres. « Un tournage épuisant mais tellement intense », commente l’équipe de Néjib Belkadhi. Très vite, leur travail est récompensé. Le documentaire fait le tour des plus grands festivals internationaux. Il est sélectionné pour représenter la Tunisie au Festival de Cannes dans la section Cinéma du monde en 2006 et obtient le premier prix du film documentaire, le Muhr d’or, au Festival de Dubaï 2006. Une consécration pour l’équipe du film. À peine est-elle remise de ses émotions que VHS Kahloucha est sélectionné pour The Sundance Film Festival - considéré comme la principale manifestation du genre aux États-Unis - dont la prochaine édition se déroulera du 18 au 28 janvier 2007. Au siège de Propaganda Production, l’effervescence est à son comble. Feriel Chamari, la responsable de la communication, ne sait plus où donner de la tête d’autant que VHS Kahloucha est projeté depuis le 8 janvier 2007 dans les salles obscures tunisiennes.

Le succès du documentaire ne tient pas seulement à l’histoire de Moncef Kahloucha. La stratégie de communication de la maison de production y est pour beaucoup. C’est sur Internet que Propaganda a choisi de concentrer ses efforts. Une campagne webmarketing, orchestrée par Mehdi Touibi et Hela Heloui, a mis en ébullition toute la blogosphère tunisienne qui ne parle plus désormais que du phénomène Kahloucha. Mis à part le site officiel www.kahloucha.com, le premier dédié à un film en Tunisie, une multitude de blogs, à l’instar de celui de Zizou from Djerba, prennent le relais pour manifester leur engouement. VHS Kahloucha film culte ? C’est déjà l’avis des blogueurs tunisiens.

http://www.jeuneafrique.com/jeune_afriqu ...


• > "Nouvelle vague" marocaine au Festival de Marrakech dans Jeune Afrique

Par Renaud de Rochebrune

Pour la première fois cette année, deux films marocains ont participé à la compétition officielle. Jamais lors des précédentes éditions du FIFM, le cinéma local n’avait été à ce point à l’honneur. Ce qui prouve qu’il ne s’agissait pas de discrimination positive mais d’une reconnaissance de l’émergence d’un cinéma marocain dynamique, prolifique et parfois d’une qualité de niveau international. Les deux longs-métrages qui concouraient pour l’Étoile d’or étaient d’ailleurs réalisés par deux jeunes cinéastes, Faouzi Bensaïdi et Narjiss Nejjar, qui avaient vu en 2003 leur premier film sélectionné à Cannes. Ces deux œuvres ont certes quelque peu déçu et, logiquement, elles n’ont pas eu droit à une présence au palmarès. Elles témoignaient cependant toutes deux d’une ambition réjouissante.

Celui qui a pris le plus de risque est sans doute Faouzi Bensaïdi, dont le WWW, What a wonderful world, déjà sélectionné à Venise en septembre dernier, ne ressemble à rien de déjà-vu. Ce thriller totalement atypique, tourné à Casablanca, avec le réalisateur interprétant lui-même le rôle principal d’un tueur à gages insensible qui devient sentimental, fait plus penser aux œuvres de Tati voire de Buster Keaton qu’aux films noirs américains. Séduisant par son esthétique moderniste, par ses inventions scénaristiques ou formelles, jamais ennuyeux, il fonctionne malheureusement un peu à vide, ne suscitant que rarement l’émotion ou le rire.

Wake up Morocco, de Narjiss Nejjar, n’est pas moins surprenant. Il mêle intimement l’histoire de personnages vivant sur un îlot au large de Casablanca - un ancien footballeur et une jeune fille qu’il a recueillie et élevée - et celle de la candidature malheureuse du Maroc en 2004 à l’organisation de la Coupe du monde de football de 2010. Ce film plein d’énergie, auquel le talent de coloriste et l’appétit de gros plans de la réalisatrice confèrent un style très contemporain, tient ses promesses pendant plus de la moitié de son déroulement avant de perdre l’essentiel de sa consistance pendant sa (trop) longue dernière partie, où les personnages deviennent quelque peu caricaturaux en affichant un discours patriotique sans nuance.

Quoi qu’il en soit, ces deux films aux thèmes très ancrés dans le Maroc actuel malgré leurs titres anglo-saxons - pour faire branché ? - s’inscrivent dans une cinématographie de plus en plus dynamique. Bensaïdi et Nejjar, après Nabil Ayouch et quelques autres, comme Leila Marrakchi, Noureddine Lakhmari et Yasmine Kassari font-ils partie d’une « nouvelle vague » chérifienne en train d’émerger ? Tant les différences de style entre ces auteurs que l’aspect encore souvent expérimental ou inachevé de leurs œuvres permet de douter de l’apparition d’une nouvelle « école ». Mais on constate que, sans rejeter ses « anciens », toujours actifs comme Mohamed Abderrahmane Tazi et bien d’autres, le cinéma marocain paraît capable de se renouveler et de faire place à une génération de nouveaux talents. La politique de soutien des autorités au cinéma national trouve là sa pleine justification.

http://www.jeuneafrique.com/jeune_afriqu ...


• > Festival International du Film de Tirana: l'Egypte récompensée

Le Festival International du Film de Tirana, qui s'est tenu du 4 au 10 décembre 2006, a couronné Red and Blue de Mahmood Soliman (Egypte).

Notons que le film T-Shirt du réalisateur tchèque Hossein Martin Fazeli a reçu les prix de la presse et du public.

http://www.tiranafilmfest.com/


• > Festival International du Film du Caire: Palmarès

Le Festival International du Film du Caire s'est tenu du 28 novembre au 8 décembre 2006.

Voici les productions francophones primées à l'occasion de cette 30ème édition:
- Barakat, Djamila Sahraoui, Algérie/ France, Grand Prix du meilleur film arabe ex-aequo
- Cut and paste, Hala Khalil, Egypte, Grand Prix du meilleur film arabe ex-aequo
- Hala Khalil, Prix du meilleur deuxième film pour Cut and Paste (Egypte)

L'intégralité du palmarès sur le site du festival: http://www.cairofilmfest.org/prizes/defa ...




Ameriques   
  • > Nouvelle opportunité de financement pour les réalisateurs indépendants: Appel International ITVS

ITVS International encourage l’échange de films documentaires passionnants entre les Etats-Unis et les autres nations. Grâce au Fonds International de Développement pour les Médias, ITVS International commandite et fait l’acquisition de films. Il permet également aux réalisateurs de documentaires indépendants non originaires des Etats-Unis de soumettre leurs œuvres à l’Appel International annuel afin de postuler pour un soutien financier, des services de production et de distribution.

L’Appel International d’ITVS recherche des documentaires présentant des vies, des cultures et des points de vue rarement exposés à la télévision américaine. Les films documentaires de producteurs internationaux sur des sujets de portée internationale seront examinés.

DATE LIMITE DE CANDIDATURE : 9 FÉVRIER 2007

Pour plus de renseignements sur les directives à suivre, les conditions d’admission et les modalités de candidature, veuillez vous rendre sur
www.itvs.org/producers/internatio ...

Déjà renommé pour son activité de financement essentielle auprès de réalisateurs indépendants des Etats-Unis depuis sa création il y a 15 ans, ITVS est de plus en plus reconnu pour son soutien financier auprès de producteurs internationaux indépendants.

Entièrement financé par un fonds nouveau et distinct recevant le soutien de fondations privées basées aux USA, l’Appel International d’ITVS permet à l’organisation de produire pour la première fois des réalisateurs en dehors des Etats-Unis dont les programmes seront diffusés à la télévision américaine. ITVS finance non seulement la production, mais propose également son soutien aux efforts de distribution et de promotion auprès du grand public et des établissements scolaires et universitaires, afin de renforcer l’impact des émissions après de leur diffusion. L’Appel s’adresse à tout cinéaste indépendant n’étant ni citoyen ni résident permanent des Etats-Unis.


Le fonds prend en considération des projets en cours de production et qui apporteront au public américain des perspectives, des idées, des événements ou des personnages de différents pays. Les programmes qui seront proposés doivent concerner des questions sociales, économiques ou culturelles d’ampleur internationale, ou tout sujet lié aux droits de l’homme. La date limite pour le prochain Appel International d’ITVS a été fixée au 9 février 2007.

L’Appel International d’ITVS
L’Appel International est une initiative du Fonds de Développement International pour les Médias (International Media Development Fund) qui a été créée en 2005 par ITVS en association avec la Fondation William et Flora Hewlett, la Fondation Ford et la Fondation John D. et Catherine T. MacArthur. Les dossiers de candidature, directives et réponses aux questions fréquemment posées sont disponibles à http://www.itvs.org/producers/internatio ...


ITVS
A l’aube de son 15e anniversaire, Independent Television Service (ITVS) finance et présente des documentaires et fictions primés à la télévision publique, des nouveaux projets multimédias sur le Web et la série hebdomadaire primée aux Emmy, Independent Lens, le mardi soir à 22 h sur PBS. ITVS est un miracle des politiques publiques créé par des passionnés des médias, des citoyens et des politiciens cherchant à encourager la pluralité et la diversité au sein de la télévision publique. ITVS a été fondée par mandat historique du Congrès afin de défendre les émissions indépendantes qui prennent des risques, suscitent des débats et s’adressent à des téléspectateurs lésés. Depuis leurs débuts en 1991, les émissions d’ITVS ont revitalisé la relation entre le public et la télévision publique en confrontant les téléspectateurs à la vie et aux préoccupations de leurs compatriotes. De plus amples informations sur ITVS peuvent être obtenues en visitant itvs.org. ITVS est subventionné par la Corporation for Public Broadcasting, corporation privée financée par le peuple américain.

Des renseignements complémentaires sur ITVS et les nouveaux projets d’ITVS International sont disponibles en ligne sur www.itvs.org.


• > Appel à films: Cam-Court, site de courts métrages en ligne

CAM-COURT DIFFUSION et 23 MARS FILMS lancent un appel à films pour leur site Internet de diffusion actuellement en construction.

Cam-court Diffusion et 23 Mars Films, affiliées à 23 Mars Communications Inc, annoncent la première phase du lancement de leur futur site Internet dédié à la diffusion de courts métrages. Hébergé à l’adresse www.cam-court.com, cette plate-forme permettra de diffuser des fictions, des documentaires, des films d’animations et expérimentaux mais aussi des vidéos-clips, qui seront tous accompagnés d’une fiche technique. Préalablement soumises à un comité de sélection les oeuvres pourront être ensuite visionnées gratuitement par les internautes du Québec et du monde entier.

Le site, à destination des créateurs de la relève, proposera plusieurs rubriques dont :
▪ L’actualité sur le court métrage au Québec et ailleurs.
▪ Un forum pour monter un projet, une équipe, recruter ses acteurs, proposer ses services.
▪ Des reportages concernant l’industrie cinématographique et télévisuelle.
▪ Un agenda pour annoncer un appel à films de festival ou un évènement lié au court métrage.
▪ 23 Mars Films proposera mensuellement 2 capsules vidéos :
▫ « 2Plans 1Shot » qui informera sur les différents métiers, formations et débouchés dans l’audiovisuel.
▫ « Court à coeur » qui présentera exclusivement le créateur de l’oeuvre jugée coup de coeur du mois par le comité de sélection.

Formulaire d'inscription sur le site www.cam-court.com


• > Marché francophone: Téléfilm Canada lance des actions concrètes à l’international

Dans le cadre des objectifs fixés dans son plan d’entreprise 2006-2011, Du cinéma au téléphone cellulaire, Téléfilm Canada lance de nouvelles actions internationales destinées à soutenir et compléter les efforts déployés au niveau national. Téléfilm mise en effet sur la coproduction et l’augmentation des ventes internationales pour soutenir la production d’une masse critique de longs métrages, condition jugée essentielle au maintien de la part de marché des films francophones en salles.

« L’industrie francophone doit pouvoir exploiter de manière plus efficace les leviers qu’offre le marché international et Téléfilm Canada veut être un partenaire proactif de l’industrie à cet effet. Nous lançons aujourd’hui une série d’initiatives et de mesures spécifiques qui permettront, d’une part, d’augmenter les revenus générés par les films francophones qui pourront être réinvestis dans de nouvelles productions et, d’autre part, de développer des synergies avec nos partenaires francophones pour favoriser la coproduction internationale de projets qui séduiront un large public », a expliqué Michel Pradier, directeur - opérations francophones et directeur - bureau du Québec à Téléfilm Canada.

Téléfilm Canada lance donc aujourd’hui de nouvelles initiatives de développement de l’industrie, spécifiquement ciblées pour répondre aux besoins du marché francophone.

1. Soutenir financièrement les longs métrages dans leur conquête du marché international : Initiative pilote de promotion des ventes à l’international

Dans le cadre du nouveau Programme de mise en marché à l’international, Téléfilm Canada lance aujourd’hui une Initiative pilote pour la promotion des ventes à l’international. Cette initiative concerne les films qui ont reçu un appui du Fonds du long métrage du Canada (FLMC) - marché de langue française en 2005-2006 ou 2006-2007 et qui ont un bon potentiel de ventes à l’étranger.

L’objectif est d’accroître le potentiel de vente des films en soutenant financièrement les efforts de promotion des longs métrages qui bénéficient d’une stratégie et d’un potentiel de vente solides.

Les principes directeurs de cette initiatives sont disponibles dans le site Web de Téléfilm :
http://www.telefilm.gc.ca/03/311.asp?doc ...
Les demandes seront acceptées jusqu’au 15 janvier 2007.

2. Développer des synergies internationales : rencontre des organismes francophones sur la coproduction de longs métrages en français

Téléfilm Canada accueillera à Montréal, à la mi-janvier 2007, des représentants des organismes de financement belge, français, luxembourgeois et suisse, ainsi que de la SODEC, pour une rencontre de trois jours sur la coproduction de longs métrages en français. L’objectif de cette rencontre est de permettre aux organismes d’identifier des synergies et de proposer des actions communes pour favoriser la création de coproductions à fort potentiel dans lesquelles elles trouveront un intérêt commun à investir.

3. Séduire les acheteurs : La Vie secrète des gens heureux de Stéphane Lapointe à New York

La Vie secrète des gens heureux sera présenté aux acheteurs et joueurs clés américains dans le cadre d’un événement inédit organisé par Téléfilm Canada, Canadian Screening in New York, le 6 décembre 2006. Le film sera présenté par son réalisateur et par son producteur, Roger Frappier (Max Films International). La responsable des ventes à l’étranger du film aura l’appui d’un spécialiste de la promotion internationale, Lucius Barre.

Quatre films francophones seront également à l’honneur à New York en mars prochain à l’occasion de l’événement annuel de Téléfilm Canada au MoMA, « Canadian Front ».

Rappelons par ailleurs que Téléfilm Canada travaille avec l’industrie pour attirer les acheteurs internationaux à Cannes et Berlin, grâce à la mise en œuvre de projections de marché dans le cadre de son programme Perspective Canada

4. Réaffirmer la participation de Téléfilm Canada aux festivals et marchés internationaux

Ces initiatives viennent renforcer l’ensemble des services et des initiatives que Téléfilm offre aux intervenants de l’industrie sur la scène internationale et qui ont pour but d’aider les producteurs et distributeurs à tirer profit d’occasions commerciales, d’accroître la visibilité des productions canadiennes à l’étranger et d’offrir aux professionnels de l’industrie des occasions de développer leurs réseaux d’affaires lors des grands marchés et festivals internationaux.

Téléfilm Canada continuera par ailleurs de s’associer à certains projets internationaux initiés par ses partenaires telles que les récentes Rencontres de coproduction francophone à Paris, une initiative de la SODEC.

Pour le développement et la promotion de l'industrie audiovisuelle canadienne

Téléfilm Canada est un organisme culturel fédéral voué au développement et à la promotion de l'industrie audiovisuelle canadienne. Téléfilm offre un soutien financier au secteur privé pour créer des productions distinctement canadiennes qui plaisent à un auditoire national et international. La Société administre aussi les programmes de financement du Fonds canadien de télévision.

www.telefilm.gc.ca


• > 8ème édition du Forum documentaire de Toronto

La 8ème édition du Forum documentaire de Toronto (Hot Docs) aura lieu du 25 au 26 avril 2007.

Le Forum documentaire de Toronto (FDT) de Hot Docs est une occasion unique de présenter un projet documentaire à des représentants-clés du marché international, ainsi qu'un excellent moyen pour tous les participants, qu'ils soient producteurs ou télédiffuseurs, d'avoir accès à une mine d'informations pertinentes sur le marché actuel.

L'événement se tient pendant deux jours et offre un nombre de places limité. L'horaire est organisé selon 30 créneaux de présentation présélectionnés. Les délégués du FDT comprennent les plus grands cinéastes, directeurs de programmation et distributeurs internationaux oeuvrant dans le genre documentaire. Plus de 125 télédiffuseurs et distributeurs internationaux de l'Europe, les États-Unis et le reste du monde participent chaque printemps au FDT.

Date limite pour soumettre un projet: 1 février, 2007
Date limite pour les sièges d'observateurs: 15 mars, 2007

http://www.hotdocs.ca/TemplatePage.aspx? ...

D’autres évènements seront proposés :

* 100 des meilleurs documentaires au monde, y inclus; "Spotlight on Central and Eastern Europe" et "Made in...Brazil"
* Plusieurs évènements de l'industrie et bureau des ventes
* "Rendezvous"
* "Doc Shop"

Pour des informations supplémentaires veuillez visiter le site Internet: www.hotdocs.ca

Source www.cfwb.be/mediadesk


• > La SODEC termine sa ronde de décisions en longs métrages de fiction

La Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) annonce ses dernières décisions en production de longs métrages de fiction du secteur indépendant et en coproductions minoritaires. Cette ronde d’investissements s’ajoute aux projets de longs métrages de fiction déjà acceptés, en français et en anglais, au cours de l’exercice, et complète les décisions prises en 2006-2007.

Les longs métrages du secteur indépendant
Pour ce deuxième dépôt du long métrage indépendant, 3 projets sont acceptés sur les 14 déposés dont 1 projet sera financé grâce à l’ajout de crédits additionnels non récurrents de 10 M$ du gouvernement du Québec pour le financement du long métrage de fiction.

- Truffe, de Kim Nguyen, est un projet typiquement postmoderne qui se caractérise par son « kitsch », son imagination fertile et son humour noir. Des truffes apparaissent dans le sous-sol du quartier Hochelaga-Maisonneuve et un brave couple de travailleurs, interprétés par Roy Dupuis et Céline Bonnier, doivent défendre leur nouvel avoir des mains d'une vile femme d'affaires. Ce projet sera financé grâce au fonds d’urgence de 10 M$, selon les modalités d’attribution rendues publiques le 18 octobre 2006. La production déléguée est assumée par Renée Gosselin et la distribution par Christal Films.
- Sophie, scénarisé par Alexandre Laferrière et Maxime Giroux et réalisé par ce dernier, s’inscrit comme une « chronique dramatique » sur la condition humaine et banlieusarde à travers l'histoire d'une jeune femme mal aimée dévouée à un père alcoolique. Le film sera produit par Paul Barbeau, des Productions Nufilms, et distribué par K-Films.
- Y sont où nos bateaux ?, écrit par Martin Thibaudeau et Georges Spiridakis, sera réalisé par Marie-Hélène Panisset, Julien Knafo, Fabrice Barrilliet et Nicolas Bolduc. Cette adaptation de la pièce de théâtre de Martin Thibaudeau sera articulée autour de 4 segments chapeautés par 4 réalisateurs entremêlant le destin de divers couples aux prises avec de petits et grands problèmes existentiels. François Landry agira comme producteur délégué pour la compagnie de productions Les Verbomatrices inc.

Ces 3 films s’ajoutent aux 2 autres films financés au moment du premier dépôt (Lost Song et Capitalisme sentimental). Ce qui porte à 5 le nombre de projets financés dans ce volet en 2006-2007 sur un total de 36 projets déposés.

Les coproductions minoritaires
La SODEC souhaite également annoncer ses décisions en coproductions minoritaires. Les entreprises de production québécoises pouvaient déposer une demande d’aide entre le 6 février et le 15 septembre 2006. Sur les 13 projets déposés, 5 ont été acceptés :

- 24 mesures, réalisé par Jalil Lespert (France). Il s’agit d’une coproduction France (90 %) – Québec (10 %). Le film sera produit et distribué par Équinoxe pour la part québécoise et par WY Productions/MK2 pour la part française.
- Le Bar, mon frère le Juif, de Hassan Benjelloun (Maroc). Il s’agit d’une première coproduction avec le Maroc dans laquelle la SODEC investit. Les producteurs sont Bentaqerla Films (80 %) pour le Maroc et Productions Jeux d’ombres (20 %) pour le Québec. Le distributeur québécois est K-Films.
- L’Infiltré, scénarisé par Julien Sarfati et Dominique Othain-Girard (Suisse) est réalisé par ce dernier. Il s’agit d’une coproduction Suisse (80 %) – Québec (20 %). Les producteurs sont Bohemian Films (Suisse) et Productions Thalie (Québec). Le film sera distribué par Christal Films.
- Restless, de Amos Kollek. Le film est coproduit par Hamon Hafakot ltd (Israël 38 %), Liaison Cinématographique/ Entre chien et loup (France/ Belgique 19 %) et Amérique Film (Québec 43 %). Il est distribué par Équinoxe Films.
- La rivière aux castors, ce conte animalier pour enfants est écrit par Marthe Pelletier (Québec) et réalisé par Philippe Calderon (France). Les producteurs sont Les Films du Rêve (France 75 %) et Cité-Amérique (Québec 25 %). Le film sera distribué au Canada par Alliance Atlantis Vivafilm.

Les dates de dépôt à venir
La première date de dépôt 2007-2008 pour les demandes d’aide en production pour les longs métrages – secteur indépendant est le 9 avril 2007. Quant aux demandes d’aide à la production pour les longs métrages de fiction et tous les formats documentaires en coproduction minoritaire, elles pourront être déposées à la SODEC à partir du 2 mars 2007, et ce, jusqu’au 14 septembre 2007.

www.sodec.gouv.qc.ca


• > Sundance 2007: programme

Le Festival du film de Sundance se tiendra du 8 au 18 janvier 2007 à Salt Lake City. Comme chaque année, c'est le gratin du cinéma américain qui sera réuni sous la neige de l'Utah pour célébrer la crème du cinéma indépendant américain.

Et comme c'est le cas depuis quelques années, le festival ouvre ses portes au cinéma international. Voici les productions francophones sélectionnées:

World Documentary Competition
- Manufactured Landscape, Jennifer Baichwal, Canada
- VHS Khaloucha, Nejib Belkadhi, Tunisie
- Welcome Europa, Bruno Ulmer, France

World Dramatic Competition
- La Faute à Fidel, Julie Gavras, France
- Rêves de Poussière, Laurent Salgues, Burkina Faso/ Canada/ France
- Ezra, Newton I. Aduaka, France/ Nigeria/ Autriche
- How She Move, Ian Iqbal Rashid, Canada
- Khadak, Peter Brosens, Jessica Woodworth, Belgique/ Allemagne
- L'Héritage, Géla Babluani, Temur Babluani, France

Courts métrages
- The Tube with a Hat, Radu Jude , Roumanie
- The Tragic Story of Nling, Jeffrey St. Jules, Canada

www.sundance.org




Europe   
  • > MEDIA 2007, clap de début

Lancé en janvier 2001, le Programme MEDIA Plus s'achève ce 31 décembre au terme de 6 années de bons et loyaux services à la création, à la diffusion et à la promotion des œuvres audiovisuelles européennes. Près de 500 millions € ont été injectés directement dans l'industrie, couvrant 30 pays d'Europe.

Avec le programme MEDIA 2007, adopté conjointement le 15 novembre dernier par le Parlement européen et le Conseil, c'est une quatrième génération du programme européen de soutien à l'industrie audiovisuelle européenne entre en piste pour un mandat de sept ans (2007-2013), dotée d'un budget de 755 millions d'eus.

Dans le prolongement des programmes précédents, les actions de MEDIA 2007 ciblent les phases de pré-production et celles en aval de la production (distribution et exploitation) dans le cadre d'un programme unique. Les priorités et la structure du nouveau programme ont fait l'objet d'une refonte d'ensemble pour mieux intégrer les conséquences de la révolution numérique et de l'élargissement de l'Union européenne sur l'équilibre des marchés audiovisuels européens.

Les actions de MEDIA devraient ainsi être adaptées en fonction de l'évolution de la technologie et du marché afin de répondre aux changements induits par la numérisation. MEDIA 2007 devrait en outre prévoir des mesures pour résoudre les problèmes des professionnels des nouveaux Etats membres, ainsi que des actions innovantes et ciblées en matière de numérisation et des mesures facilitant l'accès des PME au financement.

Les objectifs généraux de MEDIA 2007 sont de:
- préserver et mettre en valeur la diversité culturelle et son patrimoine cinématographique et audiovisuel;
- accroître la circulation des œuvres audiovisuelles européennes;
- renforcer la compétitivité du secteur audiovisuel européen;

Le Programme s'articule autour de 4 priorités transversales:
* encourager le création et la mise en valeur du patrimoine;
* renforcer les structures de production des PME, notamment via l'incitation aux investissements privés dans le secteur.
* réduire les déséquilibres entre les pays à forte capacité de production et les pays à faible capacité de production ou à aire linguistique restreinte.
* soutenir les évolutions du marché en matière de numérisation à tous les stades de la chaîne de production et de distribution.

Parmi les nouveaux mécanismes évoqués pour MEDIA 2007 figurent notamment :
* un mécanisme de " Slate funding " attribué aux distributeurs pour la coproduction, l'acquisition et la promotion d'œuvres européennes non-nationales ;
* une aide au développement de plans de financement grâce à la participation d'intermédiaires financiers ainsi qu'une aide à l'accès au financement pour les PME ;
* un soutien aux salles pour l'équipement en matériel de projection numérique et l'utilisation de catalogues d'œuvres audiovisuelles en ligne ;
* une aide à la création de kits promotionnels électroniques;
* un soutien à la distribution en ligne (plates-formes VoD européennes) ;
* un soutien à la numérisation des œuvres et à la projection numérique dans les salles.

Pour rappel, le programme attribue son soutien dans le cadre d'appels à propositions réguliers couvrants les différents secteurs d'activité et dont le contenu et les procédures de sélection sont gérés par l'Agence exécutive Education Culture Audiovisuel (EACEA). Les priorités, les modalités et le budget du programme et des lignes d'action sont discutés par le Comité des représentants des Etats membres (Comité MEDIA), sur proposition de l'Unité MEDIA de la Commission européenne (DG INFSO). Pour ce faire, on se basera notamment sur les résultats d'une évaluation intermédiaire du programme MEDIA Plus dont les résultats seront publiés dans les prochaines semaines.

En raison de circonstances exceptionnelles, liées notamment à l'entrée de deux nouveaux Etats membres au sein de l'Union (la Bulgarie et la Roumanie) , le programme démarrera en 2007 avec un budget sensiblement réduit, de l'ordre de 80 millions €. Il devrait cependant s'accroître progressivement au cours des années suivantes pour frôler les 110 millions € par an.

Source: www.cfwb.be/mediadesk


• > Nouveau soutien aux premiers courts métrages de la ville de Paris

Afin d’encourager la production de films courts dans la capitale, la ville de Paris a créé un fonds de soutien financier...

Sélection du projet
Le soutien de la ville de Paris prend exclusivement en considération :
. Le 1er film court
. Durée inférieure à 60 mn
. Tournage prévu principalement à Paris

Le soutien à la production s’adresse à toute entreprise de production cinématographique ou audiovisuelle établie en France, titulaire d’une autorisation d’exercice délivrée par le CNC et intervenant au titre de producteur ou coproducteur majoritaire.

Montant de l'aide
En partenariat avec le CNC, dotation à hauteur maximum de 15 000 € par projet.

Modalités de sélection
Le comité de sélection recevra les auteurs et les producteurs des courts métrages retenus.

Le comité de sélection :
6 membres professionnels du cinéma et du monde des arts
- Président : Bruno Podalydes, réalisateur
- Roxanne Arnold, exploitante du MK2 Quai de Seine et Quai de Loire
- Jérome Beaujour, scénariste et écrivain
- Christophe Girard, adjoint au Maire de Paris en charge de la Culture
- Hippolyte Girardot, comédien
- Régine Hatchondo, déléguée de la Mission Cinéma de la Mairie de Paris

Le comité de sélection est préalablement assisté dans ses travaux par un comité de lecture qui présélectionne les projets.

Calendrier
- 1ère Session :
30 septembre 2006, Clôture de la 1ère session. Soixante neuf projets sont parvenus à la Mission Cinéma
15 novembre 2006, annonce des projets retenus par le comité de sélection.

Prochaines sessions en 2007 :
Mars, juin et octobre. Vous pouvez déposer vos dossiers à partir de janvier 2007 pour la prochaine session.

http://www.paris.fr/portail/Culture/Port ...


• > Promimage: appel à projets

Promimage est un programme mobilisateur destiné à promouvoir les technologies de l'image et du son. Après 2000, 2002 et 2004, un quatrième appel à projets sera lancé le 16 janvier 2007 par le Gouvernement wallon.

La convergence des technologies de l'information et des technologies audiovisuelles est plus que jamais une réalité. Après avoir sélectionné 41 projets pour 8,5 millions d'euros lors des trois premières éditions, la Région wallonne lance un nouvel appel. Il s'adresse aux sociétés commerciales actives sur son territoire qui développent ou utilisent des technologies innovantes, dans le secteur de l'audiovisuel et du multimédia.

Promimage 2007 est doté d'un budget de quatre millions d'euros.

Ces initiatives s'ajoutent aux activités de Wallimage et à celles de la Communauté française (Commission de sélection des films), de l'Etat fédéral (Tax Shelter) et de l'Union européenne (Plan Média).

Promimage a pour finalité le financement du développement ou de l'utilisation d'outils ou de procédés numériques innovants, dans le cadre de projets audiovisuels ou multimédia. Lors des précédentes sélections, des dossiers ont été retenus dans les catégories suivantes:

* longs et courts métrages de fiction,
* longs et courts métrages d'animation 2D ou 3D,
* documentaires,
* jeux vidéos,
* etc.

Les entreprises sélectionnées doivent avoir un ancrage réel en Région wallonne et développer des projets technologiquement innovants, avec un objectif de commercialisation.

La date limite de remise des dossiers est le 16 avril 2007.

www.promimage.be


• > Golden Globes: prix de la meilleure composition musicale pour The Painted Veil

La Cérémonie des Golden Globes, qui célèbrent chaque année les films et les séries télévisées plébiscités par la presse étrangère aux Etats-Unis, s'est tenue le 16 janvier dernier.

Alors qu'Helen Mirren recevait deux trophées pour ses deux interprétations de reines d'Angleterre (The Queen et Elizabeth I), le français Alexandre Desplat a été récompensé pour la bande originale du film The Painted Veil.

http://www.hfpa.org/news/id/57


• > Article sur les mesures fiscales de soutien à l'industrie du cinéma en France, en Belgique et au Luxembourg

L'Observatoire européen de l'audiovisuel vient de publier sur son site Internet un nouvel article sur les mesures fiscales de soutien à l'industrie du cinéma et de l'audiovisuel en France, au Luxembourg et en Belgique.

Cette nouvelle étude présente une analyse du système français des SOFICAs et examine également le régime fiscale et ses dispositifs concernant la production audiovisuelle au Luxembourg et en Belgique.

Vous pouvez télécharger cet article gratuitement à partir du lien suivant:

http://www.obs.coe.int/online_publicatio ...


• > 1er Salon du cinéma à paris

Le 1er Salon du Cinéma se tiendra du 12 au 14 janvier à Paris à la Porte de Versaille.

Parmi les nombreuses activités majoritairement destinées au grand public, on notera la mise à l'honneur du Maroc dans la section Planète Ciné.

Plus d'infos sur http://www.salonducinema.com/


• > Bilan flamboyant pour le cinéma français

Bilan flamboyant pour le cinéma français puisque les 4,44 millions d’entrées cumulées en trois semaines par Arthur et les Minimoys de Luc Besson lui ont permis de devenir le 7e film français à intégrer le Top 10 de la saison 2006.

Notons que 187 millions de tickets ont été vendus en 2006, soit une hausse de plus de 6% par rapport à 2005.

Avec 10,35 millions de fans, Les Bronzés 3 - Amis pour la vie de Patrice Leconte est néanmoins resté l’intouchable leader du classement 2006, précédant deux productions américaines. Camping de Fabien Onteniente termine l’année en 4e position avec 5,46 millions de spectateurs alors que Je vous trouve très beau d’Isabelle Mergault (3,55 millions) occupe la 7e place suivi par Prête-moi ta main d’Eric Lartigau (3,43 millions), Indigènes de Rachid Bouchareb (3,1 millions ) et La doublure de Francis Veber (3,08 millions d’entrées).

A signaler également les excellents résultats de Ne le dis à personne de Guillaume Canet (2,7 millions de spectateurs – 13ème place), de OSS 117 : Le Caire Nid d’espions de Michel Hazavanicius (2,29 millions – 14ème), de Fauteuils d’orchestre de Danièle Thompson (1,96 million – 18ème) et du film d’animation Azur et Asmar de Michel Ocelot (1,6 million d’entrées).

Les entrées sont donc en hausse, et le cinéma hexagonal truste des places de choix dans la palmarès des plus gros succès au box-office.

Source: www.cineuropa.org


• > Nuit Noire, meilleur film aux International Emmy Awards

Nuit Noire, 17 octobre 1961 d' Alain Tasma, produit par Cipango (France), a remporté le prix de meilleur film aux International Emmy Awards 2006.

http://www.iemmys.tv/


• > Marché de la coproduction de la Berlinale: projets sélectionnés

Le 4ème Marché de la Coproduction de la Berlinale, organisé du 11 au 13 février à la Chambre des représentants, proposera en tout 37 projets, dont 15 coproductions francophones parmi ses différentes sections:

Projets officiels du marché de la co-production de Berlin
- White Fever (Sabine Boss), Catpics Coproductions, Suisse
- You Will Not Know (Ewa Stankiewicz), Centrala, Pologne
- Chaque jour est une fête (Dima El-Horr), Ciné-Sud Promotion & Taxi Films, France/ Liban
- The Collectors (Clement Virgo), Conquering Lion Pictures, Canada
- The Woman with the Broken Nose (Srdjan Koljevi?), Film House Bas Celik & Mediopolis, Serbia/Germany
- Sunshine Superman (tba), Galafilm, Canada
- Autonauts on Kosmobahn (Werner Penzel & Nicolas Humbert), LesFilmsDuPrésent & Cinenomad & Avista Film, France/ Allemagne
- Starting Over (Wang Chao), Rosem Films, France
- Circus Fantasticus (Janez Burger), Staragara Production, Slovénie

Rotterdam-Berlinale Express:
- Lost Persons Area (Caroline Strubbe), Minds Meet, Belgique
- Lebanon (Samuel Maoz), Paralite Productions, & Arsam International & Ariel Films, Israël/ France/ Allemagne

Talent Project Market:
- How to Rewind Your Dog (producteur: Emmy Oost), Belgium
- September (auteur/ réalisateur/ producteur: David Rosfeld), Canada
- The Rescued (auteur/ réalisateur: Srdjan Sarenac), Bosnie-Herzégovine

Tous les projets sélectionnés ici: http://www.berlinale.de/en/filmmarkt/co- ...


• > Espace Kiosque, Rencontres Producteurs / Scénaristes, Concours de scénario: Appel à candidatures

Espace Kiosque, Rencontres Producteurs / Scénaristes, est un concours de scénario organisé dans le cadre du Festival International du Film d’Aubagne, du 26 au 31 mars 2007.

Depuis 1999, le Festival International du Film d’Aubagne met en place un atelier de rencontres entre scénaristes et producteurs de courts métrages appelé “Espace Kiosque”. Il s’agit de servir d’intermédiaire aux jeunes auteurs et de leur permettre de soumettre leurs scénarios au regard d’un producteur le plus tôt possible, ceci dans un souci d’aide à la création.

Les scénarios
Peuvent participer à ces rencontres les scénaristes de courts métrages de fiction, animation et documentaire.
Il est demandé à chaque candidat de nous faire parvenir leur dernier scénario et les éléments détaillés dans le règlement ci-joint, en 5 exemplaires, ainsi que le formulaire d’inscription, dûment rempli. Un comité de sélection composé de cinq lecteurs procèdera à une préselection. Vingt scénarios au maximum seront retenus. Quatre à six sociétés de productions s’associeront à ce projet.

Le rôle des producteurs
Leur participation consiste à lire les scénarios retenus par le comité de sélection et à rencontrer leurs auteurs en entretiens individuels pendant le Festival International du Film d'Aubagne (26-31 Mars 2007).
Ces ateliers ont pour but de confronter les jeunes auteurs aux réalités de la production : rapport côut/durée, rapport sujet/moyens techniques, mais aussi d’obtenir une critique sur leur travail afin d’évoluer dans leur projet. Les producteurs participent à l’Espace Kiosque dans une optique de rencontres, d’échange, de conseil. Ces entretiens donnent lieu à un partage d’expérience, sans concrétisation attendue.

Plus d'infos sur: www.cineaubagne.com


• > Insight Out : séminaire sur la production numérique

Organisé par la HFF Film & Television University de Potsdam-Babelsberg avec le soutien de MEDIA, le prochain séminaire international Insight Out sur la production numérique pour le cinéma et la télévision se déroulera à Potsdam du 19 au 24 mars 2007.

Ce symposium international de 6 jours intensifs couvrira l'entièreté de la chaîne de production du film. 55 participants de l'Europe et de la Méditerranée pourront y discuter avec une trentaine des plus grands spécialistes de l'industrie audiovisuelle. Lors des éditions précédentes ont ainsi pu s'exprimer des professionnels impliqués dans des films tels que Le Seigneur des Anneaux, L'Age de Glace, King Kong, Harry Poter, Oliver Twist...

La formation s'adresse aux producteurs de cinéma et de télévision, réalisateurs, responsables de programmes, professionnels de la post-production, journalistes et professeurs d'écoles de cinéma.

Il s'agit là d'une opportunité unique d'obtenir de l'information de première main sur l'apport artistique et économique des nouveaux outils de production numérique (caméras, haute définition, effets spéciaux, animation 3D, scanning, étalonnage, son et projection numérique).

Les frais d’inscription s’élèvent à 1.240 € sans l’hébergement, 1.600 € avec l’hébergement. Les participants inscrits avant le 12 janvier 2007 bénéficient d’un tarif spécial à 1.040 € ou 1.400€ selon la formule choisie. Des bourses sont également prévues pour les candidats issus des pays à faible capacité de production.

Date limite d’inscription : 23 février 2007

http://insightout.hff-potsdam.de

Source: www.cfwb.be/mediadesk


• > 103ème commission Eurimages: résultats

Eurimages, le Fonds de soutien du Conseil européen, a attribué 4 275 000 € à douze nouvelles coproductions européennes. La décision a été prise lors de la 103e réunion d'Eurimages, qui a eu lieu à Paris, du 3 au 6 décembre 2006.

De plus, Le Conseil d'Administration d'Eurimages a aussi décidé de soutenir la distribution de 22 autres titres, déjà sortis dans leur territoire d'origine.

Voici les coproductions francophones cofinancées :

- Within the Whirlwind de Marleen Gorris, €500,000: Tatfilm Produktions GmbH (Allemagne- 48%), Saga Film (Belgique - 41%), Lorival (France - 11%)

- Summer 1953 de Shirin Neshat, €300,000: Essential Filmproduktion GmbH (Allemagne - 63%), COOP99 Filmproduktion (Autriche - 27%), Société Parisienne de Production (France - 10%)

- The World is Big and Salvation Lurks Around the Corner de Stephan Komandarev, €240,000: RFF International (Bulgarie - 49%), Pandora Film GmbH & Co Verleih KG/ Pallas Films (Allemagne - 51%)

- Ljubav i drugi zlocini de Stefan Arsenijevic, €240,000: Art&Popcorn (Russia - 39%), ICON Film GmbH (Germany - 39%), Amour fou Film Produktion (Austria - 12%), Arkadena (Slovenia - 10%)

- Tengri, le bleu du ciel de Marie Jaoul de Poncheville, €200,000: L Films (France - 64%), Cine Dok (Germany - 36%)

- Désengagement de Amos Gitai, €450,00: Agav Films/ Agat Films & Cie (France - 63%), R & C Produzioni (Italie - 20%)
Agav Hafakot (Israël - 17%)

- The Good Heart de Dagur Kari, €400,000: Zik Zak Filmworks (Islande - 64%), Nimbus Film (Danemark - 23%), Ex Nihilo (France - 13%)

- Cinka Panna by Dusan Rapos, €220,000: Attack, Spol. S.R.O. (Slovaquie - 80%), Focus Film (Hongrie - 20%)

http://www.coe.int/T/F/Coop%C3%A9ration_ ...


• > Francophonie plurielle et féminine à l'avance sur recettes du CNC

Cinq projets de premiers longs métrages réalisés par des femmes ont été sélectionnés lors de la dernière session 2006 du premier collège de l’avance sur recettes du Centre National de la Cinématographie (CNC). Parmi eux figure Cendres et sangs qui verra les débuts de cinéaste de la célèbre actrice Fanny Ardant qui interprètera également ce film dont elle a écrit le scénario et qui entrera en tournage en août – septembre 2007.

La commission de l’avance sur recettes a aussi retenu le projet Des poupées et des anges de Nora Hamdi (production Flach Film) qui adaptera son premier roman. Le CNC apportera également son soutien à Sabrina de Marie Dumora (Quark Productions).

Notons également le soutien des projets suivants:
- A B’A Mey de Sarah Bouyain, réalisatrice franco/burkinabé sera produit par Athenaise)
- Home d’Ursula Meier, une coproduction associant la Suisse (Box productions), la Belgique (Need productions) et la France (Archipel 35).


Rappelons que lors de la précédente sélection, le projet Un homme perdu de la cinéaste libanaise Danielle Arbid (MK2 Productions) avait été retenu.

Plus d'infos sur www.cnc.fr

(Source www.cineuropa.org


• > i2i Audiovisuel: résultats commission 2006

Le programme MEDIA a annoncé son soutien au financement de 35 projets cinématographiques pour un montant total de 1.449.035€ dans le cadre de son mécanisme i2i Audiovisuel (Appel à propositions 03/2006 clôturé le 10 juillet dernier).

Le soutien porte sur les frais financiers, d’assurance et de garantie de bonne fin pour les projets ayant signé des contrats de ce type entre le 1er janvier et le 30 juin 2006.

Voici les projets francophones soutenus:
- Goodbye Bafana de Bille August, produit par Chochana : 50.000 € (Belgique)
- Voleurs de chevaux de Micha Wald, produit par Versus Production : 50.000€ (Belgique)
- Brendan et le secret de Kells de Tomm Moore, coproduit par Vivi Films : 50.000€ (Belgique)
- La vie est un rêve de Bernard Campan, coproduit par Toto & Co Films : 13.240€ (Belgique)
- Midsummer Madness (Janu Nakts), produit par Fischer Films: 42.752€ (Autriche)
- Uranya, produit par Cinegram: 23.820€ (Grèce)
- The Counterfeiter (Der Fälscher), produit par Josef AichHolzer: 49.822€ (Autriche)
- I am from Titov Veles, produit par Silkroad: 14.320€ (France)
- Mia et le Migou produit par Folimage Valence: 50.000€ (France)
- Les Témoins, produit par SBS Films: 50.000€ (France)
- La Tête de Maman, produit par Bord Ouest: 50.000€ (France)
- Sans moi, produit par Elzevir: 50.000€ (France)
- Jean de la Fontaine, produit par Cineteve: 50.000€ (France)
- Ma Vie sans Meg Ryan, produit par Agat Films: 50.000€ (France)
- Tout est pardonné, produit par Les Films Pelleas: 33.498€ (France)
- Le Prix à payer, produit par Pan Européenne: 50.000€ (France)
- Le papier ne peut pas envelopper la braise, produit par CDP: 14.170€ (France)
- Dans les cordes, produit par Sunday Morning: 31.750€ (France)
- Délice Paloma, produit par Sunday Morning: 45.950€ (France)
- La Vie d'artiste, produit par Haut et Court: 50.000€ (France)

L'intégralité des résultats ici: http://ec.europa.eu/information_socie ...
HAUT ET COURT SARL La Vie d’Artiste FR 50.000


• > Palmarès du Festival Entrevues de Belfort

Le Festival Entrevues de Belfort s'est tenu du 24 novembre au 3 décembre 2006. Voici les productions francophones récompensées:

- Grand prix du court-métrage français : Twist, Alexia Walther (France, Suisse, 11 mn)
Mention spéciale pour le film Chroniques, Clément Cogitore (France, 30 mn)

- Grand prix du court métrage documentaire (ex-aequo) : Sur la piste, Julien Samani (France, 32mn); N12°13.062'/ W001°32.619' Extended, Vincent Meessen (Belgique, Belgium, 8mn)

- Prix du film français : Substitute, Fred Poulet et Vikash Dhorasoo (France, 70mn)

- Grand prix du long métrage documentaire : Le Temps des adieux (Zeit des Abschieds), Mehdi Sahebi (Suisse Switzerland, 63mn)

L'intégralité du palmarès sur le site du festival: http://www.festival-entrevues.com/


Prix du Public

Prix du long-métrage de fiction :
- Le Dernier des Fous, Laurent Achard (France, 96 mn)

Prix du court-métrage de fiction :
- Rapace, João Nicolau (Portugal, 23 mn)

Prix du documentaire :
- Le Temps des adieux (Zeit des Abschieds / Time Of Closure), Mehdi Sahebi (Suisse Switzerland, 63mn


• > Berlinale 2007: programme

La Berlinale, le Festival International du Film de Berlin, se tiendra du 8 au 18 février 2007. La compétition a été dévoilée, voici les coproductions francophones concernées.

Compétition officielle
- Angel, François Ozon, France/ Belgique/ Royaume-Uni
- Die Fälscher, Stefan Ruzowitzky, Allemagne/ Autriche
- Goodbye Bafana, Bille August, Allemagne/ France/ Belgique
- Hyazgar, Zhang Lu, Corée/ France (
- Irina Palm, Sam Garbarski, Belgiuque/ Allemagne/ Luxembourg/ UK/ France
- La Vie en Rose, Olivier Dahan, France/ UK/ République Tchèque
- Les Témoins, André Téchiné, France (
- Ne touchez pas la hache, Jacques Rivette, France/ Italie
- Obsluhoval jsem anglickeho kralé, Jirí Menzel, République Tchèque/ Slovaquie
- When A Man Falls In The Forest, Ryan Eslinger, Canada/ USA

Panorama
- La Leon, Santiago Otheguy, Argentine/ France
- Anna M., Michel Spinosa, France
- Lady Chatterley, Pascale Ferran, France/ Belgique
- Deux jours à Paris, Julie Delpy, France/ Belgique

Forum
- ...a bude hur, Petr Nikolaev, République Tchèque
- Armin, Ognjen Svilicic, Croatie/ Allemagne/ Bosnie-Herzégovine
- Le cercle des noyés, Pierre-Yves Vandeweerd, Belgique/ France
- Chrigu, Jan Gassmann, Christian Ziörjen, Suisse
- Dans les villes, Catherine Martin, Canada
- Dol, Hiner Saleem, IraK/ Kurdistan/ France/ Allemagne
- Elvis Pelvis, Kevin Aduaka, UK/ France
- L’esprit des lieux, Catherine Martin, Canada
- Extranjera, Inés de Oliveira Cézar, Argentine/ Grèce/ Pologne
- Faro, la reine des eaux, Salif Traoré, Mali/ France/ Canada/ Allemagne
- Heimatklänge, Stefan Schwietert, Suisse/ Allemagne
- I Was a Swiss Banker, Thomas Imbach, Suisse
- Klopka, Srdan Golubovic, Serbie/ Allemagne/ Hongrie
- Kurz davor ist es passiert, Anja Salomonowitz, Austriche
- Madonnen, Maria Speth, Allemagne/ Suisse/ Belgique
- Pas douce, Jeanne Waltz, France/ Suisse
- Potosi, le temps du voyage, Ron Havilio, Israel/ France
- Prater, Ulrike Ottinger, Austriche/ Allemagne
- Schindlers Häuser, Heinz Emigholz, Austriche
- Stone Time Touch, Gariné Torossian, Canada/ Arménie
- Substitute, Fred Poulet, Vikash Dhorasoo, France
- Tout refleurit, Aurélien Gerbault, France
- Wolfsbergen, Nanouk Leopold, Pays-Bas/ Belgique
- Brand Upon the Brain!, Guy Maddin, Canada

www.berlinale.de


• > Festival Premiers Plans d'Angers: programme

Le Festival Premiers Plans d'Angers se tiendra du 19 au 28 janvier 2007, voici les productions francophones sélectionnées:

Compétition premiers longs métrages européens
- Ça rend heureux, Joachim Lafosse, Belgique
- Dans les cordes, Magaly Richard-Serrano, France
- Z Odzysku, Slawomir Fabicki, Pologne

Compétitions premiers courts métrages européens
- Amancay, Milagros Mumenthaler, Suisse
- Graffiti, Vano Burduli, Géorgie
- Le voyage de Rabia, Meyar Al-Roumi, France
- Marilena de la P7, Cristian Nemescu, Roumanie
- Rezina Življenja, Martin Turk, Slovénie

Premiers courts métrages français
- Man’ Gouacou (Viande de ta mère), Laurent Sénéchal
- Je suis une voix, Cécile Roussel - Jeanne Paturle
- Ménagerie intérieure, Nadège de Luthy Benoît
- Charell, Mikhaël Hers
- Julien Blaine, l’éléphant et la chute, Marie Poitevin
- Rocaille, Vincent Vizioz
- Bonsoir Monsieur Chu, François Leroy - Stéphanie Lansaque
- La Leçon de guitare, Martin Rit
- Le Jour de ma mort, Thierry de Peretti

www.premiersplans.org


• > Festival International du Court Metrage de Clermont Ferrand: programme

Les Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand se tiendra du 26 janvier au 3 février 2007.

Outre sa vaste programmation hexagonale, le festival proposera 75 courts métrages dans sa sélection internationale.

Voici les productions francophones sélectionnées:
- Beckerand, Michael Koch, Allemagne/ Suisse
- Deweneti, Dyana Gaye, Sénégal
- Dormir au chaud, Pierre Duculot, Belgique
- Fair Trade, Michael Dreher, Allemagne/ Maroc
- Die Freisetzung, Ludwig Löckinger, Autriche
- Jeu, Georges Schwizgebel, Suisse
- Les Jours, Maxime Giroux, Canada
- Levijatan, Simon Bogojevic-Narath, Croatie
- Lost Cargo, Efim Perlis, Pays-Bas/ Belgique
- Ordure, Lotfi Achour, Tunisie
- Petit Dimanche, Nicolas Roy, Canada
- Podroz, Dariusz Glazer, Pologne
- La Promenade, Marina de Van, France
- Ragelha, Aiten Amin, Egypte
- Sur ses deux oreilles, Emma Luchini, France
- Tanghi Argentini, Guido Thys, Belgique
- La Terrasse, Ha Phong Nguyen, Vietnam
- Terreur au 3918, Mathieu Fontaine, Canada
- To spiti mes ti elies, Thonly Dosios, Grèce/ USA
- Tricko Hossein, Martin Fazeli, Slovénie
- True Love, Adam Brodie, Canada

L'intégralité de la sélection sur le site: www.clermont-filmfest.com


• > Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: programme

Le 7ème Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin se tiendra du 13 au 20 janvier 2007.

Voici les films programmés en compétition:
- Le rouge au sol, Maxime Giroux, Québec
- Coup de foudre, Vincent Primaultn, France
- La frontière désaffectée, Mélodie Babluani, France
- Deweneti, Dyana Gaye, France/ Sénégal
- Le mensonge est une affaire de famille, Etienne Rey, Belgique
- Le secret, Sébastien Gabioux, France
- Québec Québec, Gabrielle Nadeau, Canada
- La pelote de laine, Fatma Zohra Zamoum, France
- Goliath, Tareq Daoud, Suisse
- Mael fume, François Brunet, France
- La tête de l'emploi, Camille Plagnet et Brieuc Meviel, France
- Borderline, Catherine Therrien, Canada
- Bonne nuit Malik, Bruno Danan, France
- Le Mozart des pickpockets, Philippe Pollet-Villard, France
- Le prince de Ouarzazate, Fouad Challa, Maroc
- Histoire tragique avec fin heureuse, Régina Pessoa, France/ Canada/ Portugal
- Comme personne, Géraldine Doignon, Belgique
- Pas de bagage, Ismaël Djebarri, France
- Même en rêve, Alice Taylor, France
- Mardi matin, quelque part, Hélène Belanger-Martin, Belgique
- Une âme errante, Anaïs Fleurent, France
- Avoir lu avoir été lu, Abdelhamid Yassine, France

A noter également une sélection de 5 courts métrages vietnamiens, un hommage à l'atelier d'animation belge Zorobabel, ainsi qu'au comédien Domonique Pinon.

Plus d'infos sur le site du festival: www.vaulxfilmcourt.com/court-metr ...


• > Appel à candidatures: Festival du Film Panafricain de Cannes

En vue de la préparation de sa quatrième édition, le Festival du film Panafricain de Cannes (du 11 au 15 avril 2007 à Cannes) invite réalisateurs, comédiens, photographes, peintres, plasticiens, musiciens, danseurs, stylistes, créateurs… à soumettre leurs projets.

La date de clôture des inscriptions est fixée au 31 janvier 2007

La fiche d’inscription à télécharger sur www.festivaldufilmpanafricain.org ...


• > Appel à candidatures: Scénario au long court

Scénario au long court présente le 10e festival international des scénaristes et la 4e rencontre européenne de l’écriture pour l’image à Bourges du 28 mars au 1er avril 2007.

Appels à candidature (Pour les auteurs sans producteur)

Ohé ! Ohé ! Auteurs et Scénaristes européens et francophones.

- Vous cherchez un petit coin de lumière. Le regard d’un producteur, d’un scénariste ou d’un auteur/réalisateur confirmé sur votre projet de scénario.
Le Forum européen des auteurs de fiction et le Forum européen des auteurs de documentaire
sont là pour vous !

- Votre plume frémit ! Vous cherchez à vous confronter à votre imaginaire !
Le marathon du court-métrage vous donne 48 heures pour écrire un scénario d’une dizaine de pages avec l’aide de professionnels.

- Nouveau ! Le marathon des bibles de télévision de l’UGS
en partenariat avec Union Guilde des Scénaristes Master class de trois jours dirigé par Frédéric Krivine, créateur des séries PJ et Nom de code DP.
Repartez avec un diagnostic précis sur votre projet,
une rénovation complète du document (au plan de la dramaturgie, de la présentation formelle, des attentes des chaînes)

Dates limites de dépôt des dossiers
Forum de fiction et marathon - le 1er décembre 2006
Forum de documentaire - le 1er décembre 2006
Marathon des bibles de série TV – le 15 janvier 2007

Bulletin d’inscription à retirer sur le site Internet.
www.scenarioaulongcourt.com




 Cuisines et dependances d'un film francophone  
  • > Table-ronde autour du numérique en Communauté française dans le cadre de Vidéographie[s].06 à Liège

Le festival Les Transnumériques a relié par la création et la réflexion autour des arts numériques un réseau de villes transfrontalières : Ixelles (Festival [AV].XL, 15>21/11), Mons (Maison Folie, 23>26/11), Maubeuge (Le Manège, 30/11>02/12), Lille (Palais des Beaux-Arts, 01>03/12), Paris (Centre Wallonie-Bruxelles, 24/11>03/12), et pour la première fois Liège, au Palais des Beaux-Arts, avec l’asbl Vidéogr@phie(s) du 13 au 16 décembre 2006.

Une rétrospective de la création vidéo présentée dans l’émission Vidéographie (1976-1986) de la RTBF-Liège, ainsi qu’un très large panel de productions contemporaines de Belgique et d’ailleurs, fut proposé à un public d’amateurs. S’y sont joint divers partenaires locaux : la RTBF, l’ALPAC, l’atelier de l’ESAL et le ciné-club de l’ULg.

Au cours d’une table-ronde, intitulée « Numérique ? Vous avez dit numérique ? » et menée par Dick Tomasovic, assistant à l’Ulg et chercheur FNRS, il fut question de l’état du numérique en Communauté française.

Elisa Vainsel, représentante de la Ministre de l’Audiovisuel, a reconnu que le numérique est un champ peu connu des pouvoirs publics, qui marque néanmoins la volonté de ne pas laisser le domaine de la création aux mains du seul marché. Dans cet esprit, Henri Ingberg avait d’ailleurs lancé un concours multimédia en 1999. Depuis le lancement des Etats généraux de la Culture en 2005, une aide de 75.000 euros a été octroyée en 2006 pour soutenir la création numérique, sous forme d’aides à la conception et à la réalisation. Si une septantaine de dossiers furent déposés – ce qui justifie l’octroi du même montant pour 2007 – le cabinet de Fadila Laanan veut accentuer la diffusion des œuvres en sensibilisant le public via les centres culturels.

Pierre Colle, de l’Agence Wallonne des Télécommunications, a rappelé que Promimage aide depuis 2000 à la création de procédés numériques nouveaux, dans le cadre de projets audiovisuels ou multimédias au sens très large, sous la forme d’avances récupérables. Un appel à projet aux PME de 4 à 5 millions d’euros fut lancé en 2000, 2002, 2004 – un quatrième appel à projets sera lancé le 16 janvier 2007 par le Gouvernement wallon.

Philippe Franck, directeur artistique de Transcultures, a souligné que la question de la spécificité des arts numériques est au centre des préoccupations de tous les acteurs. Faut-il restreinte le champ de la discipline à l’introduction de processus informatiques dans la création, ou plus largement inclure les plasticiens qui utilisent toute la gamme des composantes numériques ?

Pascal Keiser, coordinateur et chef de projet à TechnoCité CECN, a présenté la plate-forme soutenue par les acteurs politiques, administratifs, du public et du privé, de l'économique et du social, de l'enseignement et de l'université, de Wallonie et de Bruxelles, qui met en œuvre deux projets depuis 2000. Un projet Image et son de formation continue d’une semaine aux nouvelles technologies est proposé aux demandeurs d’emploi, au monde du travail et de l’enseignement, tandis que le Centre des Ecritures Numériques propose aux professionnels déjà initiés un perfectionnement sous forme de résidences d’artistes. Le projet rencontre des difficultés liées à l’absence de système de financement comme l’AFDAS en France.

Serge Hoffman, professeur d’arts numériques à La Cambre, a annoncé que son école s’apprête à lancer un deuxième cycle en arts numériques fondé sur une approche théorique, pour renforcer la formation transversale prodiguée depuis 2002 au premier cycle. Il lui apparaît nécessaire de créer des passerelles avec d’autres écoles au sein de pôles universitaires existants.

Robert Stéphane, président de Vidéographie(s), a défendu des projets au-delà de son festival : créer un cybermusée pour accueillir les archives de l’émission homonyme, accroître la collaboration avec le privé – avec la société EVS-Liège notamment, et relancer des projets événementiels comme un festival numérique en ligne.

Jean-Louis Radoux, rédacteur en chef de RTC Télé-Liège, a rappelé la difficulté de positionnement des télés locales par rapport à l’efflorescence des chaînes commerciales à la carte. Une solution serait à trouver dans la relance des télés locales comme carrefour de diffusion des créations artistiques, peut être cette fois par le biais d’Internet.


Liens utiles :
www.videographies.be
www.transcultures.net
www.technocite.be
www.laanan.cfwb.be (cabinet de la Ministre de la Culture, de l’Audiovisuel et de la Jeunesse)
www.awt.be/web/img/index.aspx?pag ... (Promimage 2007