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Lettre d'information n°6, Décembre 2004
 
 
 
 
 
2005 arrive, précédée de près par les traditionnels bilans, regards rétrospectifs porteurs de joies, d'encouragements, de regrets, de frustrations et surtout d'espoirs. Que nos prochains bilans reflètent nos espoirs des années précédentes...

Le site, en ligne depuis le 1er octobre 2003, affiche près de 18.000 visiteurs au compteur officiel (plus de 25.000 au compteur officieux), et la lettre d'information, lancée en mai 2004, est envoyée chaque mois à plus de 1.200 personnes.

Nous avons reçu avec bonheur vos encouragements, avec plaisir vos remarques, et avec intérêt vos critiques. Nous essayons au mieux d'en tenir compte, et c'est promis, l'année prochaine, nous mettrons en place un dispositif de type "lire la suite" pour alléger un peu la lettre!

Vous découvrirez ce mois-ci un compte-rendu de l'atelier de coproduction SODEC-ACE qui s'est tenu fin novembre à Paris dans la catégorie "Evénement", et vous trouverez à cette occasion un aperçu de l'industrie cinématographique québécoise dans notre rubrique "Pays à la une". Nous avons également assisté à la présentation des aides MEDIA pour le documentaire, ainsi qu'a une rencontre professionnelle sur l'état des lieux du cinéma documentaire organisé lors du Festival Filmer à Tout Prix à Bruxelles, dont vous pouvez lire les retranscriptions dans la rubrique "Cuisines et Dépendances".

Retrouvez également nos albums photos (www.cinemasfrancphones.org/albums ...), et découvrez les visages des cinémas francophones que nous avons croisés cette année au cours de nos pérégrinations à Cannes, Locarno, Namur, Tunis et Amiens.

Bonne lecture, et comme à l’accoutumée, n’oubliez pas que cet outil de travail vous est destiné ! Nous vous invitons à prendre contact avec la rédaction pour nous tenir informé de votre actualité, et nous faire part de vos remarques pour nous aider à améliorer cette lettre. Pour vous abonner, écrivez-nous à l’adresse lettre@cinemasfrancophones.org

LES INFOS PAR CATEGORIES


A LA UNE
    Nour-Eddine Saïl revient sur son action au sein du Centre Cinématographique Marocain
    Les départements inclus dans la convention Etat/ CNC/ Régions
    Belgique : premiers résultats de la Nuit du Tax Shelter
    Base de données des films européens, et making-off sur internet


ECHOS-PHONIE
    Les films canadiens dans les festivals internationaux
    European Film Awards: lauréats
    Politique Européenne de voisinage: le Maroc, la Tunisie et la Moldavie "s'inscrivent"
    Sithengi: bilan
    Maquis culturel: une initiative Clap Noir
    Signature d’un nouvel accord de coproduction entre la France et la Suisse
    "On fait tous du cinéma!", Concours de court métrage Radio Canada
    Un nouveau ciné-club Afrique à Paris
    European Film Promotion accueille un nouveau membre: la Slovénie
    Constitution du jury du World Cinema Fund de Berlin
    Canada : 1,9 million d’euros pour le Centre canadien du film
    Le CNC a mis en place une aide à la musique de films de long métrage
    Appel à candidature pour le deuxième Atelier Grand Nord
    Le Prix Arte décerné au Cauchemar de Darwin d'Hubert Sauper


COMMISSIONS DE SELECTION
    Le Fonds d'aide du CCM accorde une avance sur recettes à 3 films
    Téléfilm Canada accorde son appui à 27 scénaristes dans le cadre du Programme d’aide à l’écriture de scénarios
    176 projets européens soutenus en développement par MEDIA


RENCONTRES PROFESSIONNELLES
    "Etat des lieux du documentaire en Belgique", Filmer à Tout Prix, 27 novembre 2004
    Compte-rendu des Rencontres Cinématographiques de Beaune, sur le site de l'ARP
    « Pour une meilleure politique publique de l’industrie de l’image », colloque organisé au Liban, en septembre dernier: recommandations finales
    9ème Conférence Annuelle d'Europa Cinemas: premières conclusions
    Programme des Rencontres professionnelles du 13ème Festival de Vendôme
    Formation et développement de projets documentaires: Programme MEDIA, Filmer à Tout Prix, 25 novembre 2004


VU DANS LA PRESSE
    Entretien avec Henri Duparc dans Le Matin: "Le cinéma au diapason de la quotidienneté"
    "Le «doc» belge en plein paradoxe", par Karin Tshidimba, La Libre Belgique, 13/12/04
    "Le cinéma marocain à l’heure d’Hollywood", article d’Odile Tremblay dans Le Devoir (Québec)
    Entretien avec Youssef Chahine dans Le Matin
    "Un jour naîtra en Afrique des grands de la mise en scène", entretien avec Idrissa Ouédraogo sur www.clapnoir.org
    Entretien avec Dan Glickmann, nouveau directeur de la Motion Picture Association of America dans Le Figaro
    Produire au Sud, festival des 3 continents, vu par Le Monde
    "Les films européens circulent mal à l’intérieur du Vieux Continent", Le Monde, 30/11/04
    "L'industrie québécoise se dote d'un plan de développement", Le Devoir, 30 novembre 2004
    "Apt 2004 : festival, mode d'emploi." par Olivier Barlet, www.africultures.com
    Entretien avec Marin Karmitz, "Business Expression" de Marc Dumas sur BFM


INFOS FESTIVALS
    Au programme en janvier
    Festival de cinéma méditerranéen de Bruxelles: palmarès
    Festival de Marrakech: palmarès
    Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: Programmation
    Festival de Sundance: programme
    Festival du Film de Quartier: Programmation
    Festival International du Film de Stockholm: moisson généreuse pour les films français
    Festival des 3 continents de Nantes: palmarès et programmation
    Tournée de films européens au Liban et au Maroc
    Filmer à tout prix: palmarès
    Paris tout court: programme
    Festival du Film du Caire: Programme
    Castellinaria: programme et palmarès
    4e Festival International du Film de Marrakech: Sélection Officielle
    Festival du Court Métrage Media 10/10, Namur
    Mannheim International Film Festival
    Aaltra, prix de la critique international au Festival International du film de Londres



LES INFOS PAR REGIONS


AFRIQUE
    Nour-Eddine Saïl revient sur son action au sein du Centre Cinématographique Marocain
    Un nouveau ciné-club Afrique à Paris
    Le Fonds d'aide du CCM accorde une avance sur recettes à 3 films
    "Le cinéma marocain à l’heure d’Hollywood", article d’Odile Tremblay dans Le Devoir (Québec)
    Entretien avec Youssef Chahine dans Le Matin
    "Un jour naîtra en Afrique des grands de la mise en scène", entretien avec Idrissa Ouédraogo sur www.clapnoir.org
    Festival de Marrakech: palmarès
    Festival du Film du Caire: Programme
    4e Festival International du Film de Marrakech: Sélection Officielle


AMERIQUES
    Les films canadiens dans les festivals internationaux
    "On fait tous du cinéma!", Concours de court métrage Radio Canada
    Canada : 1,9 million d’euros pour le Centre canadien du film
    Appel à candidature pour le deuxième Atelier Grand Nord
    Téléfilm Canada accorde son appui à 27 scénaristes dans le cadre du Programme d’aide à l’écriture de scénarios
    "L'industrie québécoise se dote d'un plan de développement", Le Devoir, 30 novembre 2004
    Festival de Sundance: programme


EUROPE
    Les départements inclus dans la convention Etat/ CNC/ Régions
    Belgique : premiers résultats de la Nuit du Tax Shelter
    Base de données des films européens, et making-off sur internet
    European Film Awards: lauréats
    Politique Européenne de voisinage: le Maroc, la Tunisie et la Moldavie "s'inscrivent"
    Maquis culturel: une initiative Clap Noir
    Signature d’un nouvel accord de coproduction entre la France et la Suisse
    Constitution du jury du World Cinema Fund de Berlin
    Le CNC a mis en place une aide à la musique de films de long métrage
    Le Prix Arte décerné au Cauchemar de Darwin d'Hubert Sauper
    176 projets européens soutenus en développement par MEDIA
    "Etat des lieux du documentaire en Belgique", Filmer à Tout Prix, 27 novembre 2004
    Compte-rendu des Rencontres Cinématographiques de Beaune, sur le site de l'ARP
    9ème Conférence Annuelle d'Europa Cinemas: premières conclusions
    Programme des Rencontres professionnelles du 13ème Festival de Vendôme
    Formation et développement de projets documentaires: Programme MEDIA, Filmer à Tout Prix, 25 novembre 2004
    "Le «doc» belge en plein paradoxe", par Karin Tshidimba, La Libre Belgique, 13/12/04
    Produire au Sud, festival des 3 continents, vu par Le Monde
    "Les films européens circulent mal à l’intérieur du Vieux Continent", Le Monde, 30/11/04
    "Apt 2004 : festival, mode d'emploi." par Olivier Barlet, www.africultures.com
    Entretien avec Marin Karmitz, "Business Expression" de Marc Dumas sur BFM
    Festival de cinéma méditerranéen de Bruxelles: palmarès
    Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: Programmation
    Festival des 3 continents de Nantes: palmarès et programmation
    Filmer à tout prix: palmarès
    Paris tout court: programme
    Castellinaria: programme et palmarès
    Festival du Court Métrage Media 10/10, Namur
    Mannheim International Film Festival


PAYS A LA UNE

    LE QUÉBEC
 


EVENEMENT

    ATELIER DE COPRODUCTION FRANCOPHONE SODEC/ACE
 


CUISINES ET DEPENDANCES DES CINEMAS FRANCOPHONES

    RENCONTRES PROFESSIONNELLES - FILMER À TOUT PRIX
 




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 Categories  
A la une   
  • > Nour-Eddine Saïl revient sur son action au sein du Centre Cinématographique Marocain

Dans un entretien donné à Khadija Alaoui pour Le Matin à l'occasion du Festival de Marrakech, Nour-Eddine Saïl revient sur son action et l'orientation du Centre Cinématographique Marocain.

"Pour la première année, je me suis fixé pour mission de m'intéresser de façon particulière à la réglementation du secteur. Je n'ai pas eu à inventer des lois, j'ai juste eu à exiger leur application. A respecter les lois, nul ne perd quoi que ce soit de son professionnalisme et le cinéma y gagne à tous les niveaux. Evidemment, ce n'est pas toujours facile, le secteur a pris trop d'habitude de non respect des lois. Je pense qu'un an après mon arrivée, les gens ont compris qu'il était dans l'intérêt général du cinéma marocain et du pays que les lois soient respectées.

La deuxième année, je vais donner la priorité à deux secteurs qui se lient, complètent : la production à laquelle nous allons nous intéresser de façon forte et que nous allons lier à l'exploitation de salles de cinéma qui doivent maintenant faire une sorte de très grande remise en question si elles veulent continuer d'exister réellement. Il y a un mode d'exploitation des salles de cinéma qui est fini, mort et enterré.

Ce n'est pas la peine de vouloir pratiquer l'acharnement thérapeutique. Et il y a un autre mode d'exploitation cinématographique qui est le présent et l'avenir et auquel le Maroc doit s'intéresser et pour lequel je déploie toute mon énergie et tous mes contacts, à tous les niveaux, pour que soient bien entreprises cette vision nouvelle de l'exploitation qui consiste tout simplement à positiver la notion de multisalles et à trouver le maximum d'aides possibles pour que ce soit l'avenir de l'exploitation des salles au Maroc.

Je suis très content de savoir que du côté de Tétouan le complexe est en train d'être construit, du côté d'Agadir aussi, du côté de Rabat. L'investisseur marocain est, comme tout investisseur, intéressé par des projets d'avenir. Si nous ratons le coche aujourd'hui, et si nous n'entreprenons pas tout de suite de choisir cette voie, l'exploitation des salles au Maroc relèvera du passé et si l'exploitation des salles n'existe plus, alors, il ne sert à rien de produire. L'avenir du cinéma marocain est autant dans l'acte de produire que dans l'acte de consommer dans les salles de cinéma. C'est ce travail qui va être le gros du travail pour ma deuxième année d'exercice."

L'intégralité de l'article est disponible à l'adresse suivante:
www.lematin.ma/rech/rsarticle.asp ...


• > Les départements inclus dans la convention Etat/ CNC/ Régions

Dans le cadre de la signature de la convention triennale (2004-2006) de développement cinématographique et l'Etat, les régions et le CNC le 20 septembre dernier, les département pourront bénéficier d'un système "1€ de l'Etat pour 2€ investis en région", dans la limite d'une enveloppe de 1.000.000€ dispensée par le fonds du long métrage, et dans la mesure où ils sont signataires de la convention.

L'objectif de cette convention est de dynamiser le dispositif régional de soutien à la production cinématographique dans toutes ses composantes (écriture, développement, production), dans le but de contribuer à la relocalisation des tournages en France, facteurs de création d'emplois.

http://www.cnc.f


• > Belgique : premiers résultats de la Nuit du Tax Shelter

La première Nuit du Tax Shelter qui s’est tenue mardi 23 novembre à Bruxelles a attiré prés de 250 personnes, indique à Screenmedia.biz l’initiateur de la soirée, Olivier Heger.

A l’issue de la soirée, deux investisseurs dont l’identité reste secrète se sont engagés à participer à la production d’un long métrage belge chacun. Il s’agit de Côté Jardin de Alain Brunard produit par Banana Films et de La Raison du plus faible de Lucas Belvaux produit par Entre Chien et Loup.

"Une semaine plus tard, après avoir contacté les personnes présentes, on peut affirmer qu’environs 80 % des films présentés au cours de la manifestation auront trouvé un investisseur d’ici la fin de l’année", précise Olivier Heger.

La Nuit du Tax Shelter organisée par la société d’intermédiation "Tax shelter.be" a pour ambition de permettre aux producteurs et aux investisseurs belges de se rencontrer.

www.taxshelter.be

Source: www.screenmedia.biz


• > Base de données des films européens, et making-off sur internet

European Film Promotion vient de mettre en place un nouveau service sous la forme d’une base de données en ligne des films européens.

Pour chaque film, elle offre notamment une fiche artistique, un synopis ainsi que les adresses de contact des sociétés de production et des agents de ventes. Via un lien sur le site Europanet (www.makingofeuropa.net) on peut également accéder aux « making offs » et interviews des artistes de certains films.

Cette base de donnée n’a pas la prétention d’être complète mais s’est fixé pour objectif d’y parvenir en tout cas pour les productions initiées depuis 2003.

Elle s’avère un outil particulièrement appréciable dans le contexte du Film Sales Support, mécanisme qui soutient la commercialisation des films européens en dehors de l’Europe, dans la foulée de leur présentation dans les festivals.

Soutenu activement par MEDIA, avec l’adhésion de l’Institut du film slovène European Film Promotion regroupe aujourd’hui les organismes de promotion du cinéma de 23 pays européens.

Adresse du site : www.efp-online.com




Echos-phonie   
  • > Les films canadiens dans les festivals internationaux

Une nouvelle section du site Web de Telefilm Canada (www.telefilm.gc.ca) souligne la présence et les succès
canadiens dans les festivals internationaux.

Véritable outil de référence, cette page donne accès à la sélection canadienne de 80 festivals importants sur les plans culturel et commercial, incluant ceux de Cannes, de Sundance, de Berlin, de Pusan oude Sydney. Cette page fournit également un registre des prix internationaux remportés par les films canadiens depuis 2002.

Pour accéder à cette section : http://www.telefilm.gc.ca/05/518.asp


• > European Film Awards: lauréats

Les European Films Awards se sont tenus le 11 décembre dernier à Barcelone.

Le prix du meilleur film européen est revenu à Gegen die Wand (Head-On), de Fatih Akin (Allemagne).

Notons également que le prix du meilleur scénario a été attribué à Agnès Jaoui & Jean-Pierre Bacri pour Comme une image (France) de Agnès Jaoui, celui du meilleur compositeur à Bruno Coulais pour Les Choristes de Christophe Barratier (France), le prix du meilleur documentaire à Darwin's Nightmare de Hubert Sauper (France/ Autriche/ Belgique), et le prix du court métrage à J'attendrai le suivant, de Philippe Orreindy (France).

www.europeanfilmacademy.org


• > Politique Européenne de voisinage: le Maroc, la Tunisie et la Moldavie "s'inscrivent"

La Moldavie, l'Ukraine, le Maroc, la Tunisie, la Jordanie, Israël et l'Autorité palestinienne sont les premiers pays voisins de l'UE à conclure des plans d'action, qui sont la concrétisation de la nouvelle proposition de l'Union formulée dans le cadre de la politique européenne de voisinage (PEV). Ces premiers plans d'action - approuvés aujourd'hui par la Commission européenne - sont le produit de négociations avec chaque pays.

Concrètement, ils prévoient notamment la possibilité de prendre part aux programmes communautaires, notamment dans les domaines de l'éducation, de la recherche, de l'environnement et de l'audiovisuel… Ces plans d'action constituent, pour chaque pays, un programme de travail avec l'UE pour les 3 à 5 années à venir. Certains de ces pays pourraient donc à l’avenir venir frapper à la porte du Programme MEDIA.

Les plans d'action sont transmis au Conseil en vue de leur approbation et aux conseils d'association ou aux conseils de partenariat et de coopération compétents pour accord.

Source: Mediadesk CFB (www.cfwb.be/mediadesk)

Informations complémentaires:
http://www.europa.eu.int/comm/world/enp/ ...


• > Sithengi: bilan

www.africultures.com diffuse un bilan des 10 ans d'activité du festival de Sithengi, qui s'est déroulé du 12 au 20 novembre dernier, signé par Andrew Whaley.

Celui-ci revient tout d'abord sur l'espoir qu'a suscité ce dernier Festival des Cinémas du Monde de Cape Town, où s'est pressé le public. De 3.000 spectateurs en 2003, le festival est passé à 15.000 cette année. Malgré les 92% de parts de marché encore occupées par le cinéma américain, ce regain d'attention du public laisse augurer une évolution positive de la fréquentation des salles présentant un autre type de cinéma.

Notamment du cinéma sud-africain. Si le public de Cape Town a pu goûter aux paillettes et au strass lors des nombreuses avant-premières, il s'est rué dans les salles pour voir des films sud-africains, notamment Twist de Tim Greene, tourné à Cape Town, avec des techniciens et acteurs locaux. "Se voir représenté à l'écran donne un sens de soi-même, et c'est ce pour quoi nous nous sommes battus". Et ce qu'a ressenti le public.

Par ailleurs, le marché de Sithengi a rassemblé 2.300 professionnels, contre 1.400 l'année dernière. L'industrie, en plein développement, a notamment bénéficié des succès récents de nombreux films sud-africains dans des festivals comme Venise, Berlin, Göteborg, Rotterdam, etc. On note également une accélération des coproductions internationales, avec la signature d'accords avec l'Italie, l'Allemagne, le Brésil et la Suède. cette année a également vu l'inauguration d'un Talent Campus (avec la collaboration du Berlin Talent Campus), qui a réuni plus de 50 professionnels jeunes et expérimentés.

www.sithengi.co.za
www.africultures.com


• > Maquis culturel: une initiative Clap Noir

Le 16 décembre prochain, Clap Noir organise à Paris, un maquis culturel. Sera projeté à cette occasion, le film Kabala d’Assane Kouyaté.

Voici la présentation de cette initiative:

"Le principe du maquis culturel est simple. Un lieu où chacun se sent à l’aise, un film et de l’ambiance. Cette initiative développée par l’aile parisienne de Clap Noir permet de situer le cinéma dans un contexte non commercial, mais amical et familial.

Les résultats obtenus par Clap Noir sont encourageants. Après Paris selon Moussa du guinéen Cheik Doukouré, Voyage à Ouaga du congolais Camille Mouyeké, c’est à présent au tour de Kabala d’Assane Kouyaté d’être proposé aux cinéphiles parisiens. A chaque projection, c’est plus de 150 personnes qui font le déplacement.

La contribution de Clap Noir pour sortir les cinémas d’Afrique de l’ombre est très peu de chose face à l’immensité du travail à faire. En effet, nous pensons que le cinéma produit par les africains est de qualité, le jeu des acteurs s’est amélioré et la mise en scène est en nette progression. Mais ce cinéma n’arrive pas à se faire une place ni sur le marché africain, ni sur la scène internationale.

Cette situation mérite réflexion et action. Peut-être plus d’action que de réflexion, car si nous faisons une analyse des différents colloques tenus en Afrique, les rencontres en Europe et lors des grands festivals (Cannes, Namur, Berlin…) nous pouvons sans nul doute affirmer que réflexion il y a eue. Maintenant il faut passer à l’action."

Pour l'association, une partie de la solution réside dans la professionnalisation du secteur, mais aussi par un financement plus autonome, ne venant plus qu"à 20 ou 30% des pays du Nord.

Plus de renseignements sur le site à l'adresse suivante:
www.clapnoir.org/articles/article ...


• > Signature d’un nouvel accord de coproduction entre la France et la Suisse

Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture et de la communication, et Pascal Couchepin, conseiller fédéral helvétique, ministre de la culture, de la science, de la recherche, de l’éducation et des affaires sociales ont signé le 7 décembre 2004 un nouvel accord franco-suisse de coproduction cinématographique en vue de dynamiser et de resserrer les liens entre les deux cinématographies.

Ce nouvel accord remplace celui de 1977 afin de mieux tenir compte de la réalité des marchés et de faciliter aux professionnels des deux pays l’accès à la coproduction. Les conditions d’accès à la coproduction sont désormais assouplies. Le seuil de la participation du producteur minoritaire passe de 20 à 10% des apports de chaque coproducteur.

La Confédération helvétique, qui est déjà membre du Fonds Eurimages, adhérera en 2005 au programme Media + de l’Union européenne.

Cet accord bilatéral s’inscrit donc dans le cadre d’une politique européenne en faveur du cinéma.


• > "On fait tous du cinéma!", Concours de court métrage Radio Canada

Radio Canada organise à l'occasion des Jutras, la cérémonie de remise des prix du cinéma québécois, un concours de courts métrages, "On fait tous du cinéma!". Les aspirants participants sont invités à envoyer un court métrage de fiction de 1mn30'. Les trois scénaris lauréats seront réalisés par des équipes professionnels, et projetés pendant la cérémonie des Jutras, le 20 février 2005.

Le règlement du concours ainsi que les coordonnées sont disponibles sur le site de Radio canada à l'adresse suivante:
www.radio-canada.ca/television/co ...


• > Un nouveau ciné-club Afrique à Paris

Le Musée Dapper et RFI, à l'initiative de l’Association Racines et en partenariat avec ARTE, les Cahiers du Cinéma et RFO, créent, en 2005, le premier Ciné-Club entièrement dédié aux cinémas de l'Afrique, des Caraïbes et des diasporas afro-américaines, à l'occasion du 50ème anniversaire des cinémas d'Afrique.

Dès janvier 2005, le 3ème vendredi de chaque mois , à 19h30, dans la salle du Musée Dapper : projection d’un film africain, afro-américain ou caribéen , suivie d'une rencontre avec le réalisateur. Les débats seront animés par Jean-Michel Frodon (Cahiers du Cinéma) et Catherine Ruelle (RFI). Des ciné-diners seront organisés, pour l’occasion, dans le Café du Musée (sur réservation).
L’accès libre aux salles d’exposition du musée est offert aux spectateurs, avant les projections.

Tarif de la séance: 5 euros. Dîner+séance (film et débat) : 14 euros. Dîner seul : 12 euros.
(sur réservation au 01 45 00 91 75).

Lancement du ciné-club, le lundi 6 décembre 2004, à 19h30, au Musée Dapper, au cours d'une soirée privée précédée d'un cocktail, en présence des différents partenaires, à l’occasion de la sortie, chez Fox Pathé, du premier DVD consacré à l’œuvre de Souleymane Cissé et de la parution de l'ouvrage "20 ans des cinémas du sud" - ARTE/Cahiers du Cinéma/Fonds sud. Projection de Yeelen en présence de Souleymane Cissé.

Le Ciné-Club Afrique est organisé avec le soutien du Ministère français des Affaires Etrangères, du Ministère de la Culture, de la Mairie de Paris, du Fasild, du CAPE, de la Cinémathèque Afrique du MAE (ADPF) et du Service de Coopération Culturelle de l’Ambassade de France à Bamako.

Note d'intention: En 1955, une équipe de jeunes cinéastes, tout juste sortis de l’IDHEC, entamaient, à Paris, le tournage de leur premier film : Afrique sur Seine.
Parmi ces réalisateurs : le dahoméen Paulin Vieyra et le sénégalais Mamadou Sarr. En vedette, une autre débutante, Marpessa Dawn. Tourné quelques années avant la décolonisation, ce court-métrage marque les débuts officiels des cinématographies négro-africaines.

En un demi-siècle, le cinéma africain, a largement affirmé sa légitimité et sa singularité. Cinquante années passées à dessiner une véritable histoire, une histoire riche de dizaines de films, de festivals, de rencontres, de prix et d’hommages ; une histoire rythmée par l’apparition de nombreux réalisateurs et acteurs de talent ; une histoire que nous souhaitons, aujourd’hui, célébrer et revisiter.
La création d’un Ciné-club mensuel dédié aux Cinémas de l’Afrique, des Caraïbes et des diasporas afro-américaines, témoigne également de la volonté de nous engager activement dans la valorisation et la transmission d’un patrimoine cinématographique qui nous concerne tous.
Notre objectif est, aussi, d’édifier un pont entre des auteurs de toute l’Afrique, des Caraïbes ou d'Amérique, et le public.
Ainsi, les spectateurs pourront non seulement découvrir et/ou redécouvrir des incunables, des œuvres incontournables, mais aussi faire de vraies rencontres enrichissantes. Car le cinéma de l'Afrique et de ses diasporas se construit tous les jours, avec de nouveaux talents et de nouvelles œuvres."

Programmation et direction artistique du Ciné-club : Catherine Ruelle, Journaliste à RFI et Présidente de l’Association « Racines »

Source: www.africultues.com


• > European Film Promotion accueille un nouveau membre: la Slovénie

European Film Promotion (EFP) s´agrandit vers l´est: la Slovénie, faisant depuis peu partie de l´Union Européenne, adhèrera dès janvier 2005, en tant que 23ième membre, au réseau des organisations d´exportations et de promotions européennes. Le Slovenian Film Fund voit en cette coopération une intensification des relations internationales ainsi qu´un soutien pour les cinéastes de demain et pour l´industrie du cinéma, actuellement en pleine croissance. Les derniers membres en date de EFP sont l´Estonie, la Lituanie et la Lettonie, depuis avril 2003 avec Baltic Films.

Nerina Kocjancic, la Directrice de la promotion et des ventes du Slovenian Film Fund et représentante de EFP explique les avantages qu´offre le réseau de EFP:
“Depuis l´indépendance de la Slovénie en 1991, est née une nouvelle génération de cinéastes, devenus réputés pour leurs films dans beaucoup de festivals internationaux. En ce qui concerne la vente et la promotion, il y a par contre encore beaucoup à faire. Il était donc indispensable de devenir membre de European Film Promotion, afin d´encourager nos films au delà de l´Europe et d'avoir recours aux ressources du réseau de EFP. EFP représente une dimension internationale, indispensable à l´industrie de petits pays. Nous sommes très heureux d'avoir enfin recours, grâce à EFP, à des manifestations et des initiatives qui nous conviennent.”
Le succès du cinéma slovène a commencé en 1997 avec Express, Express (Igor Sterk), lauréat de 10 prix internationaux; Bread and Milk (Jan Cvitkovic), rapportant le premier Lion Of The Future 2001 de Venise à la Slovénie; Ljubljana (Igor Sterk) sélectionné pour le concours du Tiger Awards à Rotterdam en 2002; Guardian of the Frontier (Maja Weiss) dont la première a eu lieu au festival International de Berlin en 2002 et lauréat du prix Manfred Salzgeber Jury Preis; Blind Spot (Hanna A.W.Slak) ayant eu sa première en 2002 à Locarno; Spare Parts (Damjan Kozole) ayant participé en 2003 au concours du Festival International de Berlin. Le court métrage Atorsion (Stefan Arsenijevic) gagna la même année le Goldene Bär pour le meilleur court métrage et fut également nominé pour l´Oscar 2003.Suburbs (Vinko Mödendorfer) a eu sa première lors du concours du Montreal World Film Festivals, et sa première européenne peu de temps après, à Venise.

www.efp-online.com
www.film-sklad.si


• > Constitution du jury du World Cinema Fund de Berlin

Dieter Kosslick, directeur du festival de Berlin, Keith Shiri (Zimbabwe), ancien directeur du Souther African Film Festival et spécialiste du cinéma africain, Alexander Horwarth, critique autrichien, et Isabelle Dubar (ID Distribution) seront les membres du jury de la première cession du World Cinema Fund, structure mise en place par la fondation culturelle allemande en collaboration avec la Berlinale afin de soutenir les procutions développées dans des pays en proie à des difficultés politiques et économiques.
La sélection des projets commencera dès novembre 2004 et se poursuivra jusqu'à fin 2005. Le WCF sera doté d'une enveloppe globale de 1,5 million d'euros d'ici à 2007.

sources : Le Film Français du 16 novembre 2004, via www.africultures.com


• > Canada : 1,9 million d’euros pour le Centre canadien du film

Le Centre canadien du film annonce mercredi 24 novembre dans un communiqué avoir reçu un don de la Fondation Telus de plus de 1,9 millions d’euros. Cette aide constitue la plus importante contribution individuelle que le Centre canadien du film n’est jamais reçu.

La majeure partie de la somme versée sera investie dans les projets et les talents canadiens dans le domaine du cinéma, de la télévision et des nouvelles technologies avec la création du Fonds d’innovation Telus. Le Fonds devrait permettre notamment d’améliorer les programmes actuels du Centre canadien du cinéma en matière de formation, de production, de promotion et de bourses d’études.

Les deux structures se sont félicitées de cette initiative qui doit permettre la promotion de la création et l’innovation dans le secteur de l’audiovisuel canadien.

Le Centre canadien du film lancera le Fonds d’innovation Telus pour le cinéma, la télévision et les nouveaux médias au printemps 2005.

Le Centre canadien du film fondé en 1988 par Norman Jewison se consacre à la promotion, la formation, la production et le financement de l’industrie audiovisuelle canadienne.

Telus est une des plus importantes sociétés de télécommunication du Canada. En 2003, Telus a versé une contribution de plus de 6,4 millions d’euros à des organismes oeuvrant dans les domaines de l’éducation, de la santé et des arts.

www.cdnfilmcentre.com

Source: www.screenmedia.biz


• > Le CNC a mis en place une aide à la musique de films de long métrage

Après avoir consulté les syndicats de producteurs et l’Union des compositeurs de musique de films, le CNC a fixé les modalités de mise en place d’une aide à la musique originale de longs métrages. Le principe de cette aide a été annoncé lors du dernier Festival de Cannes.

Cette aide, dont l’objectif est de développer le recours à la création originale de musique de films, s’adresse aux œuvres dont le devis est inférieur à 4 millions d’euros, et dont le budget musique représente au minimum 1,5% du devis global ou 20% du budget musique. Dotée de 300 000 euros par an, elle sera plafonnée à 15 000 euros ou à 1/3 du budget musique du film.

Le CNC nommera, dans les jours qui viennent, le comité composé de 5 experts, chargé de proposer à Catherine Colonna, Directrice générale du CNC, l’octroi des aides. La première session de ce comité est prévue avant la fin de l’année, afin d’examiner les demandes d’aides de films présentés à l’agrément à partir du 1er septembre 2004.

www.cnc.f


• > Appel à candidature pour le deuxième Atelier Grand Nord

La Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), forte du succès de la première édition et avec l’appui renouvelé de ses partenaires internationaux, lance un appel de projets pour la deuxième édition de l’Atelier Grand Nord, qui se tiendra du 12 au 20 mars 2005. Les scénaristes et scénaristes-réalisateurs sont invités à prendre connaissance des conditions d’admissibilité et de sélection des projets et à soumettre leur dossier d’ici le vendredi 10 décembre 2004, date limite de participation.

Rappelons que l’Atelier Grand Nord est une rencontre autour de scénarios de long métrage de fiction écrits en français, provenant du Québec, de la France, de la Belgique et de la Suisse. Ainsi, pendant une semaine, dans le même cadre enchanteur qu’en mars 2004, au Lac Sacacomie, douze scénarios, préalablement sélectionnés, vont faire l’objet de discussions, d’échanges et d’analyses critiques entre auteurs professionnels de haut niveau.

Au moment de l’Atelier, tous les participants et experts auront lu les douze scénarios sélectionnés. Il ne s’agit pas d’un atelier d’écriture, mais plutôt d’un lieu de discussion et d’analyse sur le travail d’écriture encore à faire. Grand Nord constitue une occasion exceptionnelle pour les scénaristes et scénaristes-réalisateurs de confronter leurs idées et points de vue, et de partager des intentions et différences culturelles.

Information : Nancy Bélanger, info@sodec.gouv.qc.ca

www.sodec.gouv.qc.ca


• > Le Prix Arte décerné au Cauchemar de Darwin d'Hubert Sauper

Le prix du meilleur documentaire européen (Prix Arte) a été remporté par Le cauchemar de Darwin, un documentaire du cinéaste français Hubert Sauper, produit par Saga Films et coproduit par la France et l'Autriche. Il sera décerné officiellement lors de la cérémonie de remise des European Film Awards organisée par l'European Film Academy (EFA) de Berlin. Ce documentaire évoque l'introduction dans les années 60 d'une nouvelle sorte de poisson (perche du Nil) dans le lac Victoria en Tanzanie. En septembre dernier lors de la Mostra de Venise, il avait déjà remporté le Prix Europa Cinemas.

Source: www.cfwb.be/mediadesk




Commissions de selection   
  • > Le Fonds d'aide du CCM accorde une avance sur recettes à 3 films

La commission du Fonds d'aide à la production cinématographique, qui a tenu jeudi sa 3e session à Marrakech en marge de la 4ème édition du Festival international du Film de Marrakech (FIFM), a décidé d'accorder une avance sur recettes à trois films marocains sur sept projets de films examinés.

Il s'agit des films intitulés What a Wonderful World de Faouzi Bensaidi, La Beauté Eparpillée de Lahcen Zinoun et Wake Up Morocco de Narjiss Nejjar.

Le premier long-métrage, qui sera produit par la société «Agora Production», se verra accorder une avance sur recettes de 4 millions de dhs, le deuxième, dont la production sera assurée par la société «Ait Z Production», recevra 3,5 millions de dhs et le troisième, produit par la société «Jbila Méditerranéen Production», recevra 3,2 millions de dhs.

Le montant de l'enveloppe financière réservée à la production cinématographique au titre de l'actuelle session s'élève à 12 millions de dirhams.
Présidée par Abdellatif Laâbi, la Commission du Fonds d'aide à la production cinématographique est composée de Abdelfettah Kilito, Soumaya Nouâmane Guessous, Amina Talhimet, Khalil Alami El Idrissi, Abdellah Rmili, Mohamed Layadi, Mostapha Stitou et Driss Mniakh.

www.mincom.gov.ma/cinemaroc/ccm/


• > Téléfilm Canada accorde son appui à 27 scénaristes dans le cadre du Programme d’aide à l’écriture de scénarios

Le Programme d’aide à l’écriture de scénarios de Téléfilm Canada (relevant du Fonds du Long Métrage Canada) a annoncé son engagement à soutenir financièrement 27 scénarios originaux et créatifs (scène à scène et première version dialoguée), soit 16 projets de langue anglaise et 11 de langue française.

Lancé en 2000 dans le cadre du Fonds du long métrage du Canada, le Programme d’aide à l’écriture de scénarios a été conçu pour favoriser le développement et le maintien d’un bassin de scénaristes créatifs, talentueux et expérimentés, et pour constituer une banque de scénarios de longs métrages canadiens qui ont un excellent potentiel de succès au guichet. Les requérants dont la demande a été acceptée ont été choisis par un jury de pairs composé de professionnels de l’industrie, de scénaristes, de producteurs de longs métrages, de distributeurs et de réalisateurs.

Voici les scénaristes et projets francophones retenus:

Étape 1 – Du synopsis au scène à scène:
Dominique Beauregard, Guy Boutin, Manon Gingras, Sylvie Groulx, Stéphane Hoque et Stefan Milijevic, Marilú Mallet, Catherine Martin, André Morency, Johanne Prégent, Nathalie Saint-Pierre

Étape 2 – Du scène à scène à la première version dialoguée:
Ève et Adam de Isabelle Hayeur

www.telefilm.gc.ca


• > 176 projets européens soutenus en développement par MEDIA

Pour sa deuxième session d’attribution des aides au développement de l’année 2004, MEDIA a sélectionné 118 projets individuels pour une aide globale de 4,225 millions € et 58 projets de catalogues pour une aide (slate funding) globale de 5,865 millions €. Cette session clôturait l’examen des 504 projets soumis à la date limite du 1er juin 2004.

Voici les projets individuels et les projets de catalogues francophones retenus:
PROJETS INDIVUDUELS
Belgique
- Another Person's Happiness, Fiction, Prime Time Audiovisual Entertainment and Communication, BVBA, 40.000 euros
Bulgarie
- Rangers in reserve, Fiction, Cinemascope, 50.000 euros
- The Adventures of the Little Hoffman, Fiction, Koulev Film Production, 40.000 euros
République Tchèque
- Swampees, Animation, Bozzo Miller, 50.000 euros
- Loving Hell, Fiction, Filmia, 50.000 euros
- René François Villon, documentaire, Helena Trestikova, 20.000 euros
- Grandhotel, Fiction, Lucky Man Films, 30.000 euros
- English Rhapsody, Fiction, W.I.P., 40.000 euros
France
- I.T. Les Intra Terrestres, animation, 109 Films Production, 80.000 euros
- Liban 1994-2004, que sont-elles devenues documentaire, Aber Images SAS, 20.000 euros
- L'Affaire des Poisons, Fiction, Alizes Films, 50.000 euros
- Diabolik, fiction, Cinemorgana, 50.000 euros
- 8th May, documentaire, Clarke Costelle et Cie, 30.000 euros
- Espèces d'espèces, documentaire, Ex Nihilo, 20.000 euros
- L'Etoile du Rhin, fiction, Jade productions, 50.000 euros
- Un Pont... des Rives, Documentaire, L’Envol, 30.000 euros
- Une Blanche dans le Noir, fiction, Les Films du Raphia, 50.000 euros
- Esclave et pharaon, fiction, Les Petites Lumières, 40.000 euros
- Yves Mon Amour, fiction, Mandala Productions, 50.000 euros
- Bali, multimedia, Planet Nemo Productions, 30.000 euros
- Balkans Transit, documentaire, Rue Charlot Productions, 15.000 euros
- Women Without Men, fiction, Société Parisiennes de Production, 50.000 euros
- De sable et de soie, documentaire, Striana Productions, 20.000 euros
Lituanie
- Europos Disnejus, documentaire, UAB Filmu, 20.000 euros
- Namie be Markizo, documentaire, Viesoji Is Taiga Filmu Kopa, 10.000 euros
Pologne
- Trial by ice/ Proba lodu, documentaire, Arkana Studio Dorota Roszkowska, 20.000 euros
- Special cases, fiction, Bendom Film SP Zoo, 30.000 euros
- Stacja Radegast, documentaire, Grupa Filmowa Fargo, 15.000 euros
- XL, documentaire, KPS SP Zoo 20.000 euros
- Powrot pani jeziora, fiction, Studio Filmowe Autograf, 30.000 euros
- Dwoch Pustelnikow w gorach, documentaire, Studio Filmowe Everest, 15.000 euros
Suisse
- World Eater, multimedia, Gatorhole AB, 50.000 euros
- Körresa, fiction, Hagring AB, 50.000 euros
- Dubbelliv, fiction, Rode Orm Film AB, 30.000 euros

PROJETS DE CATALOGUES
Belgique
- ENTRE CHIEN ET LOUP SCRL, Fiction, 150.000 euros
- LES FILMS DE LA PASSERELLE SPRL, Documentaire, 90.000 euros
- PERISCOPE PRODUCTIONS NV, Documentaire, 125.000 euros
- SOPHIMAGES BVBA, Fiction/Documentaire, 90.000 euros
- UITGEVERIJ LANNOO NV, Multimedia, 110.000 euros
Bulgarie
- ADELA MEDIA 99 EOOD, Documentaire, 20.000 euros
- AGITPROP LTD, Documentaire, 20.000 euros
République Tchèque
- STILLKING FILMS SRO, Fiction, 100.000 euros
France
- 13 PRODUCTION SA, Fiction/Documentaire, 125.000 euros
- GETEVE SA, Fiction, 150.000 euros
- IDEALE AUDIENCE SA, Documentaire, 125.000 euros
- LES FILMS D'ICI, Fiction/Documentaire, 150.000 euros
- MP PRODUCTIONS, Fiction, 90.000 euros
- SOMBRERO PRODUCTIONS, Fiction 90.000 euros
- UNLIMITED, Fiction/Documentaire, 110.000 euros
Pologne
- METROPOLIS SOFTWARE SP ZOO, Multimedia, 80.000 euros
Suisse
- FELICIA FILM AB, Fiction, 150.000 euros
- GF STUDIOS, Fiction, 90.000 euros
- HAPPY LIFE ANIMATION, Animation, 150.000 euros
- PAN VISION AB, Multimedia, 90.000 euros

L'intégralité des projets retenus ci-dessous:
http://europa.eu.int/comm/avpolicy/me ...
http://europa.eu.int/comm/avpolicy/me ...




Rencontres professionnelles   
  • > "Etat des lieux du documentaire en Belgique", Filmer à Tout Prix, 27 novembre 2004

Le 27 novembre dernier avait lieu à l'occasion du Festival Filmer à Tout Prix une rencontre professionnelle sur le thème général "Etat des lieux du documentaire".

Les professionnels belges du secteur y ont fait part de leur inquiétude quant à l'avenir du documentaire, et aux problèmes de coordination entre les différentes structures de soutien existant en Belgique pour le cinéma documentaire. Ils sont aussi revenu sur les mutations que connaît actuellement le secteur. Cette rencontre fut également l'occasion de revenir sur le rôle des télévisions dans la production de films documentaires, et plus particulièrement sur la participation de la RTBF et de La 2, qui inquiète plus d'un professionnel.

Un compte-rendu de la rencontre est téléchargeable ci-dessous:



Compte rendu [53 Ko]
 


• > Compte-rendu des Rencontres Cinématographiques de Beaune, sur le site de l'ARP

Les compte-rendu des débats ayant animé les dernières Rencontres Cinématographiques de Beaune sont dorénavant disponibles sur le site de l'ARP, à l'adresse suivante:
www.larp.fr/rubrique.php3?id_rubr ...

Les débats étaient les suivants:
- La protection et la rémunération des auteurs des deux côtés de l'Atlantique
- La diversité culturelle en Europe et dans le monde
- Pour une nouvelle alliance entre les fournisseurs d'accès Internet et l'industrie cinématographique ?
- Les nouvelles technologies vues par …


• > « Pour une meilleure politique publique de l’industrie de l’image », colloque organisé au Liban, en septembre dernier: recommandations finales

Voici un résumé des conclusions du colloque « Pour une meilleure politique publique de l’industrie de l’image » organisé du 12 au 14 septembre dernier au Liban:

Rôle du ministère de la Culture
Les travaux ont insisté sur le rôle du Ministère dans le soutien aux industries culturelles et particulièrement l’industrie de l’image sur les plans de :
- Médiation entre les différentes parties
- Coordination entre les différents organismes gouvernementaux et plus spécialement le ministère de l’Economie
- Orientation des demandeurs vers les opportunités d’aides institutionnelles
Il est à noter que la concrétisation d’un plan de soutien au cinéma passe nécessairement par la consolidation des moyens financiers et des ressources humaines du ministère de la Culture. Ce plan d’action, qui associe des organismes gouvernementaux à des institutions non gouvernementales, s’articule autour des axes suivants :
- La production, notamment dynamiser l’accord d’association avec l’Union Européenne sur le plan des aides techniques et du soutien à la distribution, proposer à travers le ministère de la Culture des équipements techniques aux côtés des aides financières, etc.
- Le financement, notamment favoriser des avantages fiscaux en faveur de la production, associer les industries culturelles au projet de technopole prévu par IDAL à Damour, encourager les producteurs à profiter des avantages fiscaux offerts aux projets industriels entrepris dans les régions et aux nouvelles industries, exonérer de taxes les bénéfices des sociétés injectés dans le fonds de garantie des industries culturelles, encourager le mécénat par la création de fondations exonérées d’impôts, etc.
- La formation et l’éducation, notamment promouvoir la culture cinématographique auprès des jeunes, soutenir des séminaires de formation professionnelle continue dans les domaines technique, artistique et de gestio, favoriser les échanges entre professionnels libanais et étrangers, etc.
- Les promotion, diffusion et distribution, notamment insister sur la promotion du film libanais à travers les médias, imposer aux distributeurs un quota de films libanais, renforcer la distribution de films libanais dans le monde arabe, etc.

L'intégralité de ces conclusions est disponible à l'adresse suivante:
http://www.culture.gov.lb/Sections/main. ...



• > 9ème Conférence Annuelle d'Europa Cinemas: premières conclusions

Inaugurée par Claude Miller, réalisateur et Président d'Europa Cinemas, la 9ème Conférence Annuelle du réseau a réuni à Paris (25-28 novembre 2004) plus de 450 professionnels, exploitants et distributeurs, en provenance de 40 pays d'Europe et de la Méditerranée. Cette année, un grand nombre de professionnels des nouveaux pays membres de l'Union ont fait le déplacement à Paris.

Plusieurs débats d’actualité ont été au cœur des discussions, notamment :
- Les enjeux et les nouvelles opportunités du cinéma numérique pour la distribution et l'exploitation des films en salles,
- La saturation des sorties de films en concurrence sur les écrans,
- L'initiation des jeunes aux langages cinématographiques et à la diversité du cinéma européen.

Les exploitants et distributeurs ont fait un état des lieux du cinéma numérique en salles dans de nombreux pays européens. Il en ressort aujourd'hui qu'une centaine de salles présentes à la Conférence pratiquent occasionnellement ou régulièrement ce type de diffusion. Sont principalement concernés les films documentaires, les courts métrages et les oeuvres originellement produites en numérique. En dehors de quelques titres américains, peu de films commerciaux ont profité du double support analogique et numérique.

Les exploitants et les fabricants de matériels présents ont souhaité que les nouveaux équipements permettent à la projection numérique d'égaler ou de dépasser aux yeux du public la qualité de diffusion du 35mm tout en regrettant que la question des normes et des standards ne soit pas
encore clairement établie.

L'autre question cruciale dans ce domaine reste le coût de l'investissement dont les salles ne souhaitent pas être les seuls financeurs. C'est pourquoi les exploitants envisagent de mener dans les prochains mois une concertation approfondie avec les distributeurs afin de définir un modèle financier acceptable pour une exploitation numérique accrue. A l'échelle européenne, la
Commission prévoit d'accompagner et de soutenir l'introduction du numérique en salles. Dans certains pays européens existent déjà des projets d'envergure nationale comme celui du UK Film Council qui prévoit d'équiper 200 salles commerciales à partir de 2005.

La sortie imminente de Saraband d'Ingmar Bergman dans les salles françaises (Distributeur : Rezo Films) exclusivement sur support numérique a été largement évoquée. Cette expérience est d'ores et déjà considérée comme une étape importante dans la transition vers le numérique puisqu'il s'agit d'un film récent d'un grand auteur européen qui a autorisé la sortie en salles de son film à condition qu'il soit projeté en numérique.

Lors d'une soirée d'avant-première au Cinéma Balzac, Claude Miller a remis les trois Prix Europa Cinemas 2004 aux salles suivantes :
- Prix pour la Meilleure Programmation : Muranow (2 écrans) à Varsovie dirigé par Roman Gutek,
- Prix pour la Meilleure lnitiative Jeune Public : MovieZone avec 10 cinémas aux Pays-Bas,
- Prix du Meilleur Entrepreneur : City Screen (Tony Jones et Lyn Goleby) avec 18 cinémas dans 16 villes du Royaume-Uni.

Rappelons qu'en 2003, les salles du réseau Europa Cinemas ont poursuivi leurs efforts de diffusion du cinéma européen en accordant 33% de leurs séances aux films européens non nationaux alors que la moyenne en Europe est de 8%.

www.europa-cinemas.org


• > Programme des Rencontres professionnelles du 13ème Festival de Vendôme

Au programme des rencontres professionnelles du 13ème Festival de Vendôme, du 6 au 10 décembre :

- 5ème atelier de coproduction Kodak, France/ Italie/ Benelux, du lundi 6 au mercredi 8 décembre :

Organisé par l’Atelier de production Centre Val de Loire (APCVL) et Kodak, avec le concours des Ateliers du Cinéma Européen (ACE), en partenariat avec l’antenne Kodak Allemagne.

Quatre producteurs français, quatre producteurs italiens et deux producteurs du Benelux (un Wallon et un Néerlandais) réunis à huis clos exposeront chacun un projet de long métrage susceptible d’être coproduit entre ces territoires, l’objectif étant aussi que des échanges d’expérience se fassent autour des films présentés.

A cette occasion, les participants évoqueront le contexte cinématographique, tant artistique qu’économique, des pays en présence ainsi que le fonctionnement de leur système de financement. Des responsables de structures de financement européens interviendront lors de ces journées.

Producteurs français : Géraldine Michelot (Les Films Pelléas), Charlotte Vincent (Aurora Films), Marc Irmer (Mille et Une Productions), Emmanuel Chaumet (Ecce Films)
Producteurs italiens : Sergio Pelone (Filmalbatros s.r.l), Silvana Leonardi (Artimagiche s.r.l), Maurizio Tedesco (Sorpasso Film), Fabio Conversi (Babe Films).
Producteurs du Benelux : Patrick Lauber (Kaos Films), Andre Teelen (Pupkin Film)

- Œuvres documentaires vidéo en salles de cinéma :

En collaboration avec l’Association des cinémas de l’Ouest pour la recherche (ACOR) et le Festival International du documentaire de Marseille (FID).

L’arrivée de la vidéo numérique a largement bouleversé les pratiques en matière de création cinématographique. Au-delà de l’évolution technologique, c’est à une réflexion sur la mission de recherche des salles de cinéma que cette rencontre est consacrée. Seront abordées les questions de l’équipement des salles en vidéo, du mode de programmation et de promotion des œuvres documentaires en support numérique. La question de la distribution de ces œuvres sera également posée sous forme d’étude de cas : analyse de la sortie récente de quelques films documentaires en salles.

En parallèle de cette rencontre (réunion à huis clos) : le FID Marseille et l’APCVL poursuivent l’accompagnement de quatre auteurs de projets de films documentaires, soutenus à l’écriture par la Région Centre (soutien au documentaire de création).

- Production audiovisuelle en région Centre : quelles perspectives ?

- L’évolution des politiques régionales au regard de la crise économique et sociale sur les courts :

- La Commission nationale du Film France (CNFF) :

La Commission nationale du Film France (CNFF) profitera du rendez-vous vendômois pour réunir l’ensemble des commissions locales du film (34 structures implantées en France) qui assurent l’accueil des tournages et une meilleure utilisation des ressources locales : techniciens, comédiens, lieux de tournages, prestataires...

- Convergence des politiques nationale et régionales en faveur de la production audiovisuelle :

Table ronde (sous le patronage du CNC), dans le cadre de l’Observatoire de la création et de la production en région.
I. Bilan d’étape de la mise en œuvre des conventions triennales Etat/Région
II. Les interventions des collectivités locales
III. Crédit d’impôt cinéma
IV. Nouvelles mesures en faveur de l’audiovisuel
V. Audiovisuel : état des lieux et perspectives

- Education à l’image :

Tout le programme sur le site du festival:
www.vendome-filmfest.com


• > Formation et développement de projets documentaires: Programme MEDIA, Filmer à Tout Prix, 25 novembre 2004

Le jeudi 12 novembre dernier avait lieu à Bruxelles, à l'occasion du Festival Filmer à Tout Prix une séance de présentation des soutiens au développement et des formations soutenus par le Programme MEDIA et destinés aux films documentaires. Cette rencontre rassemblait Judith Johannes (MEDIA Formation), Corinne Mimran (MEDIA Développement), Thierry Leclercq (Mediadesk Communauté française de Belgique), Aurélien Bodinaux et Jean-Christophe Zelis(Néon Rouge Production, bénéficiaires d'Eurodoc et du soutien Nouveaux Talents).

Etaient donc présentés:
- le soutien au développement Nouveaux Talents
- le soutien au développement de projets individuels
- le soutien au développement de catalogue (ou Slate Funding)
http://www.d-and-s.com/texts/info.php ...
et les formations:
- Sources 2 (www.sources2.de)
- Eurodoc (www.eurodoc.asso.fr)
- Discovery Campus (www.discovery-campus.de)
- ESoDoc (www.esodoc.com)
- EAVE (www.eave.org)

Tous les renseignements sont également disponibles via le Mediadesk de la Communauté française de Belgique, www.cfwb.be/mediadesk

Un compte-rendu de cette session, et une présentation des différents systèmes est téléchargeable ci-dessous:





Compte-rendu [47 Ko]
 




Vu dans la presse   
  • > Entretien avec Henri Duparc dans Le Matin: "Le cinéma au diapason de la quotidienneté"

Khadija Alaoui s'entretient avec Henri Duparc dans Le Matin du 09/12/04.

Extraits:

"Né en 1940 en Guinée, Henri Duparc qui a effectué ses études à l'école de cinématographie de Belgrade et à l'institut des hautes études cinématographiques de Paris, décide de s'installer en Côte d'Ivoire et en fait sa patrie d'adoption.

Quelle est votre perception du cinéma ?
Mon approche du cinéma est toujours de prendre un fait précis et de le tourner en dérision. Je suis plus porté sur la comédie que sur la dramaturgie, je prends un fait donné, je l'analyse, je vois les tares, je le traite sous forme de dérision. On peut même dire que je pratique l'autodérision par rapport à moi-même.
(...)Nous faisons des œuvres qui n'intéressent que nous-mêmes, alors que nous avons besoin de rester à l'écoute du peuple, de ceux qui vont payer un billet pour venir regarder nos films, donc ne jamais perdre de vue que si ceux qui vont voir nos films, n'y vont plus, nous sommes les autodestructeurs de notre métier. C'est pour cela que je m'attache toujours aux faits de société. Je veux prendre mon public à témoin, de façon à ce qu'il se sentent concerné par ce qu'il voit.

Votre cinéma est destiné, alors, exclusivement à l'Afrique de l'Ouest ?
C'est un cinéma destiné à l'Afrique. Si, accessoirement, il est accepté par une structure européenne, alors tant mieux, mais faire du cinéma pour l'Europe et que ce cinéma ne convient pas à l'Afrique, je refuse de le faire. Mon public premier est l'Afrique. Quand, par exemple, Philippe de Brocca fait un film, il le fait par rapport à l'Europe. C'est le cas également de Steven Spielberg qui fait des films d'abord pour l'Amérique. Si le film plaît ailleurs, c'est une bonne chose.

Les échanges cinématographiques entre les différents pays africains sont rares, presqu'inexistant. Les Ivoiriens ne connaissent pas les films marocains et vice-versa. Que faire pour remédier à tout cela ?
Pour remédier à cela, il faudrait que demain nous ayons une structure cinématographique bien établie, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. C'est la pagaille, à tous les niveaux, pour la distribution, l'exploitation. C'est donc très difficile de faire venir des films d'ailleurs. (...)

Mais quel cinéma défendez-vous, alors?
Le cinéma que je défends ne serait pas loin du cinéma populaire pour la simple raison que je ne fais pas de cinéma d'avant-garde. (...) Nous sommes obligés de faire des productions populaires qui concernent les gens, leur quotidien, de façon à les amener au cinéma. Car s'ils n'y vont pas, ils restent rivés à leur télévision, à regarder des films piratés. Il y a aussi le fait qu'une cassette piratée coûte l'équivalent de 1€ alors qu'une place au cinéma revient à 3€. Pour 1€, toute une famille peut voir un film.

Quelle analyse faites-vous du cinéma africain ? Pensez-vous qu'il a atteint l'âge de la maturité ?
Je pense que le cinéma africain atteindra l'âge de la maturité le jour où nous n'irons plus chercher nos financements ailleurs que sur le continent africain. Tant que nous serons les gens qui feront notre quête de fonds à Paris, à Bruxelles, à Genève, à l'Union européenne, nous serons toujours à la charge des autres. Notre liberté de production et même de création est limitée par rapport à tous ces problèmes. Nous ne pouvons donc pas dire que nous sommes matures tant que nous dépendons des autres. Le cinéma africain existe car il y a l'Europe. Si tous les bailleurs de Fonds retirent leurs aides, il n'y aura plus de cinéma africain. (...)
Je ne me tourne pas seulement vers l'Afrique. Couleur café, par exemple, a été réalisé grâce à une collaboration avec le Centre cinématographique marocain. Après le Festival, j'irai au CCM pour finaliser le tournage de mon dernier film. Je collabore aussi avec l'Afrique du Sud. Je dois dire que j'essaie de mettre en place une collaboration Sud-Sud sur le Continent. Il y a énormément de possibilités, de structures qu'on n'exploite pas, pour la simple raison que lorsque l'Europe vous donne un financement, ils exigent que vous travailliez chez eux."

Intégralité de l'entretien à l'adresse suivante:
www.lematin.ma/rech/rsarticle.asp ...


• > "Le «doc» belge en plein paradoxe", par Karin Tshidimba, La Libre Belgique, 13/12/04

Karin Tshidimba revient dans La Libre Belgique sur la crise ressentie actuellement par le secteur du documentaire belge. Réunis récemment à l'occasion du festival Filmer à tout prix, nombre d'entre eux stigmatisait des rapports de plus en plus durs avec la télévision, et de plus plus en plus complexe avec l'administration, dûs essentiellement à l'augmentation du nombre de projets, et à la baisse des subventions et enveloppes disponibles. Un compte-rendu de cette rencontre est disponible dans la rubrique "Rencontres professionnelles".

Karin Tshidimba revient sur cette problématique: "Louangé de toutes parts, le documentaire belge cherche sa place sur le petit écran. Trouver des fonds devient de plus en plus mission impossible tandis que le genre est sujet à «redéfinition». Un «formatage» qui pourrait même s'avérer «meurtrier»..."

Lire la suite sur le site de La Libre Belgique:
www.lalibre.be/article.phtml?id=5 ...


• > "Le cinéma marocain à l’heure d’Hollywood", article d’Odile Tremblay dans Le Devoir (Québec)

Odile Tremblay, présente à Marrkech pour le dernier festival du film, revient sur le nouvel eldorado des tournages internationaux qu'est devenu le Maroc dans Le Devoir du 13 décembre, et se pose cette question: L'arrivée de la machine américaine amène de l'argent dans les coffres du Maroc, mais le pays devra-t-il y laisser son âme et sa culture?

Extraits:

"(...) Ce n'est pas d'hier que le pays fascine les cinéastes. En 1934, Hitchcock débarqua à Marrakech avec armes et bagages (plus de 25 camions de matériel pour le tournage de L'homme qui en savait trop). David Lean a suivi plus tard avec la gigantesque équipe de Lawrence d'Arabie. D'ailleurs, dès 1897, les frères Lumière avaient expédié un de leur caméraman filmer des scènes de rue au Maroc. (...)

«Agadir, Ouarzazate, Marrakech et les régions du Sud se développent et se développeront encore davantage en grand studio de cinéma», explique Nour-Eddine Saïl, directeur général du Centre cinématographique marocain (CCM). Et quand on lui demande si le Maroc ne risque pas de jeter son âme et sa culture aux pieds de l'ogre gobeur d'images, il répond qu'il faut d'abord nourrir les Marocains. Dont acte ! (...)En 1999, le Maroc a engrangé grâce aux tournages des recettes de près de 100 millions $US. Le premier semestre de l'année 2002, avec six longs métrages étrangers, a créé un investissement de 10 millions, employé 4800 figurants et 720 techniciens marocains.

Pour l'heure, il est question d'un jumelage entre Hollywood et Ouarzazate. Branco Lustig, l'Américain qui vient d'y produire Kingdom of Heaven, s'active en ce sens. Un tas de pays, dont le Canada, ont beau courtiser les tournages hollywoodiens, tous n'ont pas les Mille et une nuits à offrir au gros client. Le Maroc, si.

Un accord récent de libre-échange entre le Maroc et les États-Unis pourrait entraîner la chute de toutes les mesures d'exceptions culturelles. Celles de soutien au septième art national par le CCM seraient alors menacées. Terrible perspective ! Des mégastructures de cinéma comme celles qui poussent à Ouarzazate semblent un cheval de Troie, en l'absence d'une cinématographie nationale forte en contrepartie. Or le Maroc ne produit lui-même qu'une dizaine de films par an.

Selon Nour-Eddine Saïl, un des problèmes du Maroc réside dans l'absence de formation des techniciens cadres. Le pays ne possède pas d'écoles de cinéma. Ceux qui partent se former en Europe comme directeurs photos, monteurs, ingénieurs du son, quittent vite leurs nouveaux métiers, avec l'ambition de devenir cinéastes. «Bien sûr, des techniciens formés sur le tas décrochent des postes mineurs dans ces productions étrangères, précise M. Saïl. De film en film, ceux-ci acquièrent une compétence, alors on peut parler d'artisanat cinématographique... évolué.»
(...) Manque de main-d'oeuvre qualifiée et d'infrastructures enracinées. Ajoutez le problème des salles de cinéma qui ferment, faute d'audience. Le Maroc comptait 250 salles il y a trente ans, cent de moins aujourd'hui. Il faut dire que le piratage des films est endémique. Les antennes paraboliques se profilent sur tous les toits, captant les chaînes internationales. (...) N'empêche. Le directeur du CCM rêve pour Ouarzazate d'une vaste structure avec des studios multiples susceptibles de combler les besoins des producteurs, toutes catégories, aussi de services de restaurants, d'hôtellerie pour loger et ravitailler tout ce beau monde, souvent en panne. Ouarzazate n'a même pas de Commission du cinéma pour faire la promotion de sa ville et ouvrir la voie aux équipes. Les lignes aériennes qui desservent la ville sont insuffisantes. Bref, Hollywood a beau reluquer les dunes sahariennes et les jolies kasbahs de l'Atlas, il aimerait bien retrouver le confort et les codes américains. Le beurre et l'argent du beurre. La culture millénaire, servie façon Las Vegas. Il obtiendra sans doute gain de cause, en plus. (...)"

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www.ledevoir.com/2004/12/13/70632 ...


• > Entretien avec Youssef Chahine dans Le Matin

A l'occasion du Festival International du Film de Marrakech, qui lui rendait hommage, Khadija Alaoui s'est entretenue avec Youssef Chahine pour le Matin.

Voici quelques extraits:
"M. Chahine, vous êtes né à Alexandrie et vous avez effectué vos études cinématographiques en Californie, que vous ont apporté ces deux parties du monde dans votre parcours ?
Alexandrie, c'était quelque chose de très spécial (...) il y a plus de 50 ans. Il y avait des Grecs, des Italiens, des Maltais, des Belges et bien d'autres nationalités. Il y avait aussi des Français et beaucoup d'institutions françaises. (...)Il n' y avait aucun fanatisme. Tout le monde vivait en parfaite harmonie et cela a eu une influence terrible sur ma vie. (...)En plus, j'avais étudié dans un collège anglais et j'avoue que je parlais leur langue mieux que les Américains. (...)ce qui était étonnant aussi, c'est que l'Institut où j'ai commencé à étudier avait des quotas pour les Juifs (un maximum de 10) et les Noirs n'y avaient pas du tout accès. J'ai commencé à ce moment là, il y a de cela donc soixante ans, à me poser des questions sur leur degré de tolérance.
(...)
Ce sont des films autobiographiques à 80% [les films sur Alexandrie]. Il y a 10% d'imagination et 10% de rêve(..). Je n'ai jamais été aussi beau que le garçon qui joue mon rôle dans ce film, je n'ai jamais dansé comme lui.(...) Moi, j'avais un nez de quarante mètres et des oreilles affreuses, mais je me permets de faire cela, car, comme on dit, vos rêves font partie de vous-mêmes, ce n'est pas grave. J'ai le droit de rêver encore un petit peu."

L'intégralité de l'article à l'adresse suivante:
www.lematin.ma/rech/rsarticle.asp ...


• > "Un jour naîtra en Afrique des grands de la mise en scène", entretien avec Idrissa Ouédraogo sur www.clapnoir.org

Le site www.clapnoir.org propose un entretien avec Idrissa Ouédraogo, cinéaste burkinabè, qui gère aujourd'hui l'association qui a repris la gérance des salles de cinéma appartenant à l'Etat. Voici quelques extraits de l'entretien mené par Candide Etienne.

"Vous gérez combien de salles de cinéma ?
Nous couvrons les 5 salles de l’Etat, 2 à Ouagadougou, 2 à Bobo Dioulasso et 1 à Ouahigouya. Nous travaillons à remettre en état ces salles parce qu’elles sont vétustes et ne sont pas équipées en numérique. Nous apportons aussi un soutient à certaines salles privées.

La reprise des salles est-elle dictée par la logique de la promotion du cinéma africain ou simplement par le bizness ?
La promotion du cinéma africain peut dire beaucoup de chose et peut ne rien dire aussi. Le volume de production des films africains ne permet pas une programmation soutenue, continue et rentable(...). Cela ne permet pas de tenir une programmation. Nous programmons donc du cinéma tout court. (...) Si nous passons au numérique, nous pensons que la production sera soutenue en quantité et en qualité et sur 20 ou 30 films produits, nous en aurons peut-être 2 ou 3 qui vous vont embrasser le monde.

La loi de la quantité joue donc ?
Oui. (...)aujourd’hui la seule possibilité de faire des films en quantité pour approvisionner les salles, c’est de les faire sur un support pas cher. Le numérique (...) nous aidera à asseoir notre propre économie locale et si cette économie est assise, il y aura suffisamment assez d’argent pour faire des films sur d’autres supports dont le 35. Vous savez, il n’existe pas d’images de l’Afrique à travers le monde. Dans le monde, on vit d’échanges culturels, on donne et on reçoit. Le problème, c’est que nous, nous ne faisons que recevoir. Je pense qu’il nous faut passer par une nouvelle étape. Nous pouvons l’appeler l’étape des films de proximité ou autre chose. (...)il nous faut trouver le moyen de nous exprimer et que notre public se sente concerné par ce que nous faisons, qu’il puisse y participer en venant au cinéma. (...)

Vous pensez donc qu’une bonne distribution favorisera la production ?
Production et distribution sont liées. Si tu ne produis pas, tu ne feras que distribuer les films faits ailleurs. (...) Il est vrai que le support numérique ne peut pas remplacer l’argentique, mais on n’est pas à l’étape du luxe. Nous nous sommes à l’étape où nous avons envie de voir des images de nous-mêmes. Nous sommes dans l’urgence. Le cinéma ne doit plus être considéré comme une activité élitiste, mais une activité démocratique où pourront naître de nouveaux talents.

Liberté de production est donc égale à liberté de création ?
N’oubliez pas que quand nous proposons un scénario pour un financement dans les pays du Nord, celui qui va le lire ne connaît pas forcément nos réalités et il juge selon ses propres repères. Cela nous pousse parfois à faire des films qui ne correspondent pas forcément à notre propre personnalité. (...)Alors que quand tu travailles avec un support accessible dont tu as la maîtrise, cela à une conséquence immédiate sur ta créativité. Tu es libre de t’exprimer. (...)

Le futur d’Idrissa Ouédraogo : Cinéaste, distributeur ?
Je suis toujours cinéaste. J’assume une mission ponctuelle parce que j’ai conscience que mes propres films, je les produis et les distribue difficilement. Là, nous sommes en train d’amorcer une dynamique en faisant des films nationaux que nous produisons et distribuons. Que ce soit Traque à Ouaga, Sofia ou Sous la clarté de la lune nous nous rendons compte qu’en termes de recettes, ces films marchent comme tout bon film américain. (...)"

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• > Entretien avec Dan Glickmann, nouveau directeur de la Motion Picture Association of America dans Le Figaro

Alors que les débats autour du traité sur la diversité culturelle agite et inquiète de nombreux esprits et cinématpographies nationales combattives ou affaiblies, le "chef" de la Motion Picture Association, le syndicat des majors d'Hollywood, Jack Valenti, en place depuis 38 ans cède sa place à Dan Glickman, ancien ministre du gouvernement Clinton. Dans son édition du 6 décembre, Le Figaro interroge donc Dan Glickmann, pour sonder sa position sur le sujet.

Extraits:
"Certains ont pensé que votre nomination pourrait signifier une réouverture des négociations internationales sur la culture. Est-ce vrai ?
J'ai l'intention de poursuivre l'oeuvre de mon prédécesseur, Jack Valenti(...) Je ne chercherai pas à faire de changements révolutionnaires par rapport à son travail.
L'an prochain, l'Europe va renégocier une directive assez fameuse pour les milieux concernés, qui est la directive Télévision sans frontières. Allez-vous vous y intéresser ?
Oui, bien sûr, nous suivrons cela de près, mais, une fois de plus, nous regarderons comment la MPAA avait géré la situation dans le passé et nous ferons probablement pareil.
(...)
La France et maintenant l'Union européenne se battent actuellement pour que l'Unesco adopte un traité sur la diversité culturelle. Qu'en pensez-vous ?
Les Etats-Unis ont à nouveau rejoint l'Unesco en tant que nation. Nous participons donc à cette discussion. Il est important que la culture fasse l'objet de discussions internationales. Préserver sa culture, c'est préserver son identité nationale. Mais la position des Etats-Unis a toujours été de dire que cela ne doit pas servir d'excuse pour élever des barrières au commerce et pour empêcher les produits de circuler librement d'un pays à l'autre. C'est à cela que nous veillerons dans cette nécessaire discussion sur la diversité culturelle.
Est-ce que vous pensez réellement que la culture de certains pays peut être menacée par des accords que les Etats-Unis passent avec les autres pays du monde ?
L'économie est aujourd'hui beaucoup plus changeante, beaucoup plus volatile qu'auparavant. Par expérience, je sais que de nombreux pays trouveront tout un tas de raisons pour entraver le libre-échange. La diversité culturelle est très importante, nous entendons d'ailleurs jouer un rôle constructif pour le cinéma. Néanmoins, nous devons être vigilants et nous assurer que cet argument ne sera pas utilisé comme excuse pour poser de nouvelles barrières commerciales.
Pensez-vous que si ce traité existe, il aura une réelle valeur par rapport aux règles mondiales du commerce ?
Nous devrons nous pencher sur cette question, pour s'assurer que tout traité sur la diversité culturelle, s'il est adopté, n'empêchera pas les pays de protéger leurs droits sur le commerce international. Il est trop tôt pour savoir comment les choses tourneront, mais, à nouveau, les Etats-Unis seront très attentifs sur ce point. Il serait aberrant que l'on renonce au droit d'accéder librement aux marchés étrangers à cause de ces questions d'ordre non commercial qui sont, de toute façon, déjà garanties par la loi."

L'intégralité de l'article sur le site du Figaro à l'adresse suivante:
www.lefigaro.fr/eco-medias/200412 ...


• > Produire au Sud, festival des 3 continents, vu par Le Monde

Dans un article intitulé "Une pépinière de projets de films d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine", Florence Colombani revient dans Le Monde du 01/12/04 sur l'initiative "Produire au Sud", organisée par le Festival des 3 continents de Nantes. Extraits:

"Comme le souligne sa directrice, la productrice Elise Jalladeau, "il s'agit de proposer aux producteurs du Sud une formation pour s'initier à des concepts, et à des outils ; c'est un lieu pour comprendre, par exemple, la notion de droit d'auteur, qui n'existe pas dans de nombreux pays du Sud, ou encore étudier les bases légales d'un contrat de coproduction". Les producteurs sélectionnés (sur plus de quatre-vingts candidatures) l'ont été grâce à un projet précis. Ce sont donc huit couples réalisateur-producteur qui participent aux discussions de Nantes, et, après le festival, rendront visite à Paris à la Cinéfondation, au CNC et aux laboratoires Kodak. Pour Elise Jalladeau, "nous aurons gagné notre pari si, quelques années après, nous retrouvons ce même producteur toujours en activité, avec le même parti pris d'indépendance, et pas seulement si un projet précis se réalise".

Déterminée, Julie Frederikse, productrice venue d'Afrique du Sud avec le réalisateur Madoda Ncayiyana, a bien l'intention de réaliser My Secret Sky. "Nous avons déjà écrit 14 versions du scénario, et nous sommes ouverts à tous les changements. Je suis en demande de critiques, notamment de celles qui apportent un point de vue international", assure-t-elle après une séance avec un script doctor qui a commenté le scénario et suggéré des pistes de travail. Sa confiance est sans doute liée au fait que le film est déjà financé.

La situation de la production en Afrique du Sud n'est pas, de loin, la plus mauvaise, alors même que l'Afrique en général a proposé très peu de projets, "en partie parce qu'il y a très peu de production, selon Elise Jalladeau, et aussi, pour les francophones, parce que beaucoup de producteurs africains vivent à Paris et ne cherchent pas d'autre plate- forme pour leurs projets".

C'est à Nantes que Madoda Ncayiyana a pu discuter avec un cinéaste angolais de leurs difficultés respectives. "Le dialogue Sud-Sud est rare, et c'est avant tout ce que nous offre Nantes", conclut Julie Frederikse. (...)"

Florence Colombani

L'intégralité de l'article est disponible ci-dessous:
www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@ ...


• > "Les films européens circulent mal à l’intérieur du Vieux Continent", Le Monde, 30/11/04

Nicole Vulser était présente pour Le Monde à la conférence annuelle d'Europa Cinemas/ Voici quelques extraits de son article:

"Les écrans européens sont-ils trop rares ? Les films trop nombreux ? Ce thème aussi récurrent que provocateur a été largement abordé lors de la 9e Conférence annuelle d'Europa Cinémas, vendredi 26 novembre à Paris. Pour aider au débat, une étude du cabinet allemand RMC Medien Consult sur la médiocre diffusion en Europe des films européens a permis de constater combien ce mal endémique contribue à faire le lit du cinéma américain dans les différents pays de l'Union européenne. (...)il a donc été admis qu'en 2002, sur les 635 films produits en Europe, 95 n'ont pas réussi à sortir en salles. Ni dans leur propre marché ni ailleurs. L'an dernier, la part des films américains sortis dans les salles européennes s'élevait en moyenne à 167 longs métrages, contre 87 pour les films nationaux, 31 pour les films européens et 24 pour les autres cinématographies mondiales (Asie, Afrique...). C'est de loin en Espagne que le nombre de films américains était, en 2003, le plus important (232), devant la Grande-Bretagne (186), l'Italie (185) et la France (160). La part de marché des films hollywoodiens varie de 60 % à 82 % selon les pays, sauf en France, où elle reste cantonnée à 57 %.

Le grand champion des films européens en salles est sans conteste la Suisse : en raison du trilinguisme en vigueur, la part de marché de ces films y est très élevée (43 %).

Rien de nouveau en revanche sur la place prépondérante des blockbusters américains : à titre d'exemple, Le Monde de Nemo a été vu par 13 % de la population en Grande-Bretagne, 12,6 % des Français et 12,2 % des Suisses. Le Seigneur des anneaux II a effectué un résultat encore plus important (20,8 % au Danemark, 20,6 % en Grande-Bretagne et 20,3 % en Suède).

Face à ce constat, Kim Ludolf Koch de RMC Medien Consult a été bien seul à proposer de réduire de 20 % la production cinématographique en Allemagne. "Comme si les producteurs de cette industrie de prototypes savaient à l'avance quels films allaient ou non marcher...", a souri Pascal Rogard, directeur général de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD). (...)

Pour sa part, Jean Labé, président de la Fédération nationale des cinémas français (FNCF), a affirmé qu'en France, une limitation des copies "ne jouerait que sur un très petit nombre de films. Seuls 50 films ont été diffusés à plus de 400 copies, depuis le début de l'année". Ce sont les petites salles de province qui risqueraient, selon lui, de pâtir d'une telle limitation.

Le producteur Paulo Branco, qui partage sa vie entre le Portugal et la France, se bat farouchement contre l'idée qu'il pourrait exister des films "de trop". "Il ne faut pas parler que de chiffres", dit-il, en rappelant que les premiers films de Manoel de Oliveira qu'il a produits n'obtenaient souvent que 500 spectateurs en salles. (...)

La non-diffusion des films européens en Europe vient, aux yeux de Paulo Branco, d'une grande responsabilité des télévisions publiques. "France 3 ne m'a jamais acheté un seul film pour le diffuser pendant le ciné-club", constate-t-il. Une accusation reprise par Gilbert Grégoire, président de la Fédération internationale des distributeurs de films. Il a proposé, dans un groupe de travail à Bruxelles sur la révision de la directive Télévision sans frontière, d'aider davantage les télévisions, à condition qu'elles diffusent des films européens à des heures convenables."

Nicole Vulser

L'intégralité de l'article disponible ci-dessous:
www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@ ...


• > "L'industrie québécoise se dote d'un plan de développement", Le Devoir, 30 novembre 2004

Article d'Éric Desrosiers, mardi 30 novembre 2004

"Le monde du cinéma québécois a convenu de se donner un nouvel organisme chargé de son développement, de son financement et de sa promotion à l'étranger. L'une des premières mesures de son plan stratégique visera à créer un fonds d'investissement privé-public de 50 millions à l'intention de productions locales et étrangères.

Ces décisions ont été prises au terme du Forum métropolitain de l'industrie cinématographique (FMIC) auquel ont participé hier, à Montréal, plus de 200 représentants de l'industrie. Rêvé depuis des années, ce grand rassemblement des gens du secteur a été tout à la fois qualifié par ses organisateurs de «grande première dans les annales», de «succès retentissant» et même de «journée historique».
(...)Confiée à un comité d'implantation de 12 membres élus par les participants du Forum et auquel il reste à donner un président, la mise en place du nouvel organisme sera terminée à temps pour le début de la nouvelle année financière des gouvernements, en avril, promettent ses parrains. Reposant sur le principe du partenariat entre secteurs public et privé, cet organisme devrait rapatrier toute une série de pouvoirs dispersés jusqu'à présent dans les différents bureaux du cinéma régionaux, sociétés parapubliques et autres.

Il aura notamment pour mission le développement de l'industrie par la mise en place d'une photothèque nationale ou encore d'un meilleur arrimage entre la formation dans les écoles et les besoins de l'industrie. Il se chargera aussi de la promotion de l'industrie auprès des producteurs étrangers et de leur accueil au Québec. Il aura également à établir les outils financiers nécessaires pour attirer les grandes productions américaines qui ont déserté nos plateaux de tournage cette année, mais aussi pour mieux appuyer les créateurs d'ici.

On réclamera une majoration des crédits d'impôt qui s'élèvent présentement à 11 % au Québec. Il ne s'agira toutefois pas de les hisser à 20 %, voire 40 % comme ailleurs au pays, promet Daniel Bissonnette, Montréal n'ayant pas besoin d'aller aussi loin compte tenu de l'attrait que présente déjà son centre de production.

On compte également mettre sur pied un fonds d'investissement de 50 millions constitué à part égales d'argent public et privé qui ne serait pas nécessairement lié, dans ce dernier cas, au secteur du cinéma. Inspiré d'une expérience sud-africaine, ce dernier projet viserait à compléter le financement de productions locales ou de films indépendants étrangers qui ne se feraient pas autrement. Il serait déjà assez avancé, dit-on, pour qu'il commence à fonctionner en septembre prochain.

Invitée à l'événement, la ministre québécoise de la Culture et des Communications, Line Beauchamp, a salué le projet et a souhaité qu'il défende la cause de toutes les régions du Québec. Adepte du modèle des partenariats public-privé, le gouvernement attendra, a-t-elle dit, que l'organisme en question ait bel et bien vu le jour, et qu'il ait débarrassé l'industrie de son mode de promotion «préhistorique», avant d'accepter de parler de crédits d'impôt plus généreux. (...)"

L'intégralité de l'article sur le site du Devoir:
http://www.ledevoir.com/2004/11/30/69725 ...


• > "Apt 2004 : festival, mode d'emploi." par Olivier Barlet, www.africultures.com

Olivier Barlet s'est rendu à Apt en novembre dernier. Voici ses impressions sur ce festival atypique.

"Un festival important est en train de naître. Le deuxième Festival des cinémas d'Afrique du pays d'Apt représente un modèle de convivialité et d'implication régionale. Quelle potion magique ? Apt est une petite ville de Provence (Sud-Est de la France) de 12 000 habitants où l'Afrique est une histoire lointaine : rien ne la prédispose à s'intéresser particulièrement au continent oublié. Et pourtant, durant cinq jours, les salles du César, le seul cinéma local, sont pleines à craquer sur des films africains et le public reste jusqu'à des heures tardives aux débats. 3000 spectateurs se pressent ainsi sur 14 séances. Personne n'est blasé ici : comme souvent dans les rencontres provinciales, les questions témoignent d'une rare qualité d'écoute et d'une vraie volonté de connaître et de comprendre.
Quels sont donc les ingrédients qui font du festival d'Apt une réussite ?
Le terreau a sans doute son importance. Non seulement des acteurs impliqués dans les cinématographies ou l'art africains habitent dans le pays d'Apt, qui mobilisent leur carnet d'adresses et font tous profiter de leur connaissance du milieu, mais aussi des associations locales se battent pour établir une relation permanente avec l'Afrique, que ce soit l'association Actions africaines financée par la fondation Jean-Paul Blachère ou le comité de jumelage Apt-Bakel, ville de l'Est sénégalais ou encore l'association Le Goût de lire en Pays d'Apt. Le festival est ainsi leur projet commun ainsi que de l'association Projections qui anime le ciné-club au César, l'unique cinéma aptois. Cela se sent dans les débats : une connaissance s'affirme que les expressions culturelles africaines vient enrichir et mobiliser.
La qualité de la programmation n'est pas indifférente au succès public : le festival le fidélise par une sélection exigeante lui offrant de vraies émotions de cinéma souvent renforcées par des débats avec les réalisateurs. On vit ainsi se succéder cette année à Apt Safi Faye, Rahmatou Keïta, Moussa Touré, Mahamat Saleh Haroun, sans oublier le producteur Toussaint Tiendrebeogo et l'actrice Naky Sy Savané. L'ouverture avec Safi Faye qui présentait Mossane fut ainsi un grand moment, tant ses réponses furent vibrantes de concision, de clarté et de détermination."

Site de l'article sur www.africultures.com à l'adresse:
www.africultures.com/index.asp?me ...


• > Entretien avec Marin Karmitz, "Business Expression" de Marc Dumas sur BFM

Le fondateur de la société de production, de distribution, et d’exploitation MK2 considère qu’il faut "financer le cinéma par le cinéma" et mener une vraie réflexion européenne pour améliorer l’exportation des films du Vieux Continent.

"La télévision a permis au cinéma français de surmonter une crise, mais faire des films pour la télévision est une grave erreur, une démarche nocive", a indiqué mercredi 17 novembre dans une interview accordée à la radio d’informations économiques BFM Marin Karmitz, fondateur et actuel dirigeant de la société de production, de distribution et d’exploitation MK2.

"Il y a d’autres solutions", a ajouté Marin Karmitz dans le cadre de l’émission de Marc Dumas, Business Expression. "Il faut financer le cinéma par le cinéma et pour cela mener une vraie réflexion européenne sur l’exportation des films. 60% de l’amortissement de mes films, de mon catalogue sont réalisés par l’exportation. Par exemple, les films de Kiarostami que je produis sont financés à 100% par l’exportation. […] Contrairement aux Etats-Unis, l’Europe n’a pas compris que la culture est au cœur de la politique."

Citant l’exemple de la trilogie de Krzysztof Kieslowski, Bleu-Blanc-Rouge, qui a connu un grand succès à l’export, le producteur estime qu’il faut "traiter de thèmes universels" et que "les comédies avec les stars de la télé, de Canal [Canal +] n’intéressent pas à l’étranger".

Egalement interviewé par Marc Dumas, Jean-Michel Frodon, directeur de la publication de la revue mensuelle Les Cahiers du Cinéma, a également estimé qu’il faut "repenser un modèle d’ensemble du cinéma […] au-delà du financement par la télévision. Il existe d’autres options notamment avec le développement de l’exportation ou des éditions DVD".

Concernant le manque d’implication des investisseurs dans le cinéma français, Marin Karmitz considère qu’il s’agit d’une réaction aux mauvaises expériences antérieures, que ce soit le rachat de la Metro Goldwyn Mayer (MGM) par le Crédit Lyonnais ou l’alliance Vivendi-Universal : "Les investisseurs devraient pourtant comprendre que le cinéma est un investissement immobilier avec la gestion de catalogues et l’exploitation de salles."

Enfin, abordant la querelle autour de l’agrément du film de Jean-Pierre Jeunet, Un long dimanche de fiançailles, Marin Karmitz ne nie pas que ce long métrage est une œuvre française, mais il considère par ailleurs qu’"il faut appliquer les lois, qu’on peut les changer mais pas sans en parler avant". Selon lui, le financement américain a des effets pervers : "Les films de Truffaut produits par les Artistes Associés ne sont plus visibles dans le monde. Il y a donc un danger à céder les patrimoines d’autant plus quand on a les moyens de les financer en France".

Le groupe MK2 crée par Marin Karmitz en 1974 est une société indépendante qui regroupe de nombreuses activités autour du cinéma (production, distribution, exploitation, ventes, DVD…), de la télévision (production de documentaires et d’émissions) et de la musique.

www.mk2.com

Il est possible d'écouter l'intégralité de l'émission sur www.radiobfm.com

Source: www.screenmedia.biz




Infos festivals   
  • > Au programme en janvier

Du 7 au 11 janvier
Quintessence, Festival International du Film de Ouidah (Bénin)
www.festival-ouidah.org

Du 15 au 22 janvier
Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin (France)
http://membres/lycos.fr/mjcvaulx

Du 18 au 23 janvier
Festival International des Programmes Audiovisuels de Biarritz (France)
www.fipa.tm.fr

Du 18 janvier au 1er février
Regards sur le Cinéma du Sud, Rouen (France)
www.africazoom.net

Du 20 au 27 janvier
Alpa Adria Cinema, Trieste (Italie)
www.alpeadriacinema.it

Du 20 au 30 janvier
Festival de Sundance, Salt Lake City (Etats-Unis)
www.sundance.org

Du 21 au 30 janvier
Premiers Plans, le Festival du Jeune Cinéma Européen, Angers (France)
www.premiersplans.org

Du 24 au 30 janvier
Journées de Soleure (Suisse)
www.solothurnerfilmtage.ch

Du 26 janvier au 6 février
Festival du Film de Rotterdam (Pays-Bas)
www.filmfestivalrotterdam.com

Du 28 janvier au 5 février
Festival du Court Métrage, Celrmont-Ferrand (France)
www.clermont-filmfest.com

Du 28 janvier au 7 février
Festival du Film de Göteborg (Suède)
www.filmfestival.org/filmfestival ...


• > Festival de cinéma méditerranéen de Bruxelles: palmarès

La 8e édition du Festival Cinéma Méditerranéen à Bruxelles s’est clôturé le 11 décembre la projection du film Les Suspects, de Kamal Dehane, en présence du réalisateur, de ses acteurs principaux – Nadia Kaci et Amid Chakir –, du co-scénariste Mahmoud Ben Mahmoud et du producteur, Hubert Toint.

Avant la projection du film, le Jury International, présidé par le réalisateur Merzak Allouache et composé de Nadia Kaci (actrice algérienne), Saïda Boukhemal (réalisatrice algérienne), Kamel Chérif (réalisateur tunisien) et Georges Siatidis (acteur belge) ont proclamé le palmarès de la Compétition Internationale :

- Grand Prix : A Casablanca les anges ne volent pas
(Maroc/Italie, 2004), de Mohamed Asli
Malgré le refus de son épouse, Saïd est contraint de s’exiler à Casablanca pour trouver du travail. Dans ses lettres, sa femme, enceinte, le supplie de revenir auprès d’elle car Casablanca est une mangeuse d’hommes.
Le film primé se voit attribuer une aide à la distribution et/ou à la promotion belge du film, constitué de 5000€, un sous-titrage bilingue, une campagne promotionnelle sur MCM.
- Prix Spécial du Jury : Le Thé d’Ania, (France/ Algérie, 2004), Saïd Ould Khelifa
Mehdi, romancier algérois, n’a plus le courage de parler, alors il écrit. Longtemps cible de la violence intégriste, il vit reclus avec ses angoisses. Mais en face de chez lui, il y a Ania, qui n’aura de cesse de le convertir à la culture de la vie, de la passion même, en lui apportant régulièrement du thé…
- Mentions spéciales : Atash de Tawfik Abu Wael (Israel/ Palestine, 2004); Certi Bambini d’Andrea & Antonio Frazzi, (Italie, 2004); L’Enfant Endormi
de Yasmine Kassari, (Belgique/ Maroc, 2004).
- Prix du Public : La Luz Prodigioza, (Espagne, 2003), Miguel Hermoso
Ce film, présenté au festival dans le cadre d’un hommage à l’acteur Nino Manfredi, raconte l’histoire d’un berger recueillant un mendiant amnésique. Celui-ci se révèlera être le célèbre poète Federico Garcia Lorca, laissé pour mort par les troupes franquistes en 1936.

www.cinemamed.be


• > Festival de Marrakech: palmarès

Le long métrage Sideways du réalisateur américain, Alexander Payne, a remporté dimanche l'Etoile d'or du quatrième Festival international du film de Marrakech (FIFM).
Quatorze films réprésentant notamment les Etats-Unis, l'Europe, l'Asie et l'Afrique étaient en compétition officielle au cours de cette quatrième édition du FIFM qui s'est déroulée du 6 au 12 décembre dans la ville ocre du royaume.

Le Prix spécial du jury a quant à lui été décerné ex aequo aux films Menying Tong Nian de la réalisatrice chinoise Xiao Jiang et Moolaade réalisé par le Sénégalais Ousmane Sembène.
Le Prix de la meilleure interprétation masculine est pour sa part revenu à l'acteur russe Bogdan Supka pour son rôle dans le film Svoi du réalisateur Dmitry Meskhiyev, alors que le Prix de la meilleur actrice a été remporté par l'Américaine Vera Farmiga pour son rôle dans le film amércain Down to the Bone de la réalisatrice Debra Granik.
PLus d'infos sur le site du festival:
www.festivalmarrakech.wanadoo.ma


• > Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: Programmation

Le Festival du Film Court Francophone se tiendra du 15 au 22 janvier prochain à Vaulx-en-Velin.

Voici la programmation:
3ème sous sol, Olivier Girard (Suisse); A quoi ça sert l'amour, Louis Clichy (France); Alice et moi, Micha Wald (Belgique); Bip Bip, Romain Segaud (France); Clandestin, Philippe Larue (France); Clichés, Elsa Barrère (France); Close Up, Claude Faure (France); Contredanse, Thierry Guerinel (France); Dans l'ombre, Giovanni Quene (France); Déformation personnelle, Jean-François Asselin (France); Dernier instant, Stéphanie Sphyras (France); Douce nuit, Nicolas Bertrand (Belgique); En route mauvaise troupe, Camille Bialestowski (France); Entretien d'embauche, Olivier Chateau (France); Frisson d'été, Bruno Philip (Canada); Grossesse nerveuse, Maxime Sassier (France); Haut et fort, Fanta Régina Nacro (Burkina Faso); Invitation au voyage, David Gautier (France); L'âge de raison, Myriam Aziza (France);
L'aîné de mes soucis, Carine Tardieu (France); L'eau c'est la vie, L.M. Colon et J.L. Slock (Belgique/ Burkina Faso); L'esprit ouvert, Jimmy Bemon (France); La danse éternelle, Abbas Hiam (France); La dernière minute, Nicolas Salis (France); La flamme, Ron Dyens (France); La jarre, Mohamed Ahed Bensouda (Maroc); La révolution des crabes, Arthur De Pins; La vie est une dure lutte, Olivier Chapelle (France); Le complot de famille, W.Henne et atelier collectif (Belgique); Le droit chemin, Mathias Gokalp (France); Le premier jour, Luc de Saint Sermain (France); Le rendez-vous, Maxime Pensedent (France); Le royaume des aigles, Bernard Corteggiani (France); Le secret des Dieux, Olivier Magis (Belgique); Le sifflet, As Thiam (Sénégal); Les eaux de Bezatha, Guillaume Orignal (France); Migration, Sébastien Sort (France); Mona Lisier, Clode Hingant; Noël Blank, Jean-François Rivard (France); Nourmahal LA ROUSSE, Cyril Besse (France); Oïo, Simon Goulet (Canada); Pamplemousse, Coralie Van Rictschoten (France); Petite routine, Mathieu Van Eeckhout (France); Promis juré, P. Kargli Gygax et T. Despland (Suisse); Premier pas, Abderrahmane Sissako (Mauritanie); Rendez-vous, Damien Chemin (France); Rien que des mots, Faiza Guene (France); Signes de vie, Arnaud Demuynck (Belgique/ France); Solidarité, Olivier Vaillant (France); Sous Pression, O. Kiswendsida et F. Diagne Hamet (Burkina Faso/ Sénégal); Soyons attentifs, Thierry Sebban (France); Sur commande, Jacques Strang (France); Tango overlord, François Choquet (France); Tiga au bout du fil, Rasmane Tiendrébéogo (Burkina Faso/ Belgique); Un 14 Juillet, Nathalie Saugeon (France); Un beau jour un coiffeur, Gilles Bindi (France); Un mariage, Philippe Lasry (France); Une fameuse journée, Jean-Marie Bichet (Belgique); Une petite note d'humanité, Emmanuel Gras.

Plus d'informations sur le site du festival:
http://membres.lycos.fr/mjcvaulx


• > Festival de Sundance: programme

Le festival de Sundance, "temple" du cinéma indépendant américain créé par Robert Redford, qui aura lieu du 20 au 30 janvier prochain, propose pour la première fois cette année la "World Cinema Competition", qui se partage entre les fictions et les documentaires.

Les productions francophones sélectionnées sont:
Compétition documentaire:
- Odessa Odessa, Michale Boganim, France/ Israël
- Shake Hands with the Devil, Peter Raymont, Canada
- Mur, Simone Bitton, France/ Israël
Compétition fiction:
- Un héros, Zézé Gamboa, Angola/ Portugal/ France
- Lila dit, Ziad Doueiri, France/ Italie, UK
- Stranger, Malgosia Szumowska, Pologne

Plus de renseignements sur le site du festival:
http://festival.sundance.org/2005/?=w ...


• > Festival du Film de Quartier: Programmation

Le Festival du Film de Quartier se tiendra à Dakar du 15 au 20 décembre 2004. Le festival, parrainé par Sembène Ousmane, abritera une classe de cinéma de l'aîné des anciens, ainsi qu'une rétrospective de son oeuvre. Il organisera également un hommage à Samba Felix N'Diaye. Se tiendront également des ateliers "Femmes, Médias Numériques et Développement", et "Le film documentaire et ses mécanismes de financement".

Voici la programmation:

Films d'école: La Boîte à souvenirs, Ousseynou Gueye (Sénégal), 2004; Yande, Thomas Mbane Ndoukine Diouf (Sénégal), 2004; Un monde à part, Ramatoulaye Fall (Sénégal), 2004; Des larmes aux souvenirs, Maïmouna Gueye (Sénégal), 2004; Vieux Samba, Serigne Mbodj (Sénégal), 2004.
Clin d'eoil sur le cinéma suisse: Des tas de choses, Germinal Roaux, Suisse, 28', 2003; La Moto de ma mère, Séverine Cornamusaz, Suisse, 28', 2003; Ces petits riens, Floriane Closuit, Suisse, 15', 2003; Ma Famile Africaine, Thomas Thümena, Suisse,
80', 2004.

Découverte du jeune cinéma sénégalais: Djaay Diap, Ismaël Thiam, 5', 2004; Natu, Fatou BA,
26', 2004; Diamoraye, le Renouveau d'un rêve, Joe Ousmane Fall, 52', 2004; Men Na Nekk, Moustapha Seck, 26', 2004; Un trésor dans un dépotoire, Djibril Saliou N’diaye, 15', 2004; Silence... On ne tourne plus!, Amy Collé Diop, 26', 2004; Bay Mbarick, El Hadji Mamadou Niang / Leuz, 9', 2004.

Fenêtre sur le jeune cinéma burkinabé: Tim, Berni Goldbat, 31', 2004; Il était une fois Koulouba, Sessouma Yassala, 48', 2003; La Moto Rouge, Serge Armel Sawadogo, 13', 2003; Tiga au bout du fil, Rasmane Tiendrebeogo, 6', 2003; Tiga Guérisseur, Rasmane Tiendrebeogo, 10', 2004; Marce ou crève, Bakary Sano, 30', 2004.

Regards pluriels: Romantisme: deux comprimés matin et soir, Mohamed Ben Attia, Tunisie, 18', 2003; Siddieqa, Firdaus, Abdallah, Soelayman, Joost Conijn, Pays-Bas, 43', 2004; Sum-Sum Saba, Adam Sie, Sénégal, 30', 2004; L'Ecole Espoir, Khardiata Pouye, Sénégal, 26', 2004; SOS Bien Faiteurs, Mohamed Lamine Sow, Sénégal, 26', 2004; Vers Eux, Stéphanie Girerd, France, 11', 2003; Paa Bi, Réalisation collective, Sénégal, 7', 2004; Garib Guid'Allah, Ibrahima Touré, Mali, 26', 2004; Rap Génération, Madjie Ayité, Togo, 30', 2004.

Plus de renseignements sur le site du festival:
www.festivaldufilmdequartier.com


• > Festival International du Film de Stockholm: moisson généreuse pour les films français

Le Festival International du Film de Stockholm s'est tenu du 18 au 28 novembre dernier. Les films français s'y sont fait particulièrement remarqués (comme c'est souvent le cas lors de ce festival). Voici les productions francophones primées:
- Meilleur film: Innocence Lucile Hadzihalilovic (France)
- Meilleur scénario: Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui pour Comme une image d'Agnès Jaoui (France)
- Meilleure phtotographie: Benoït Cebie pour Innocence (France)
- Meilleur court métrage: L'Evangile du copchon créole de Michelange Quay (Haïti/ USA/ France)
- Mention spéciale: L’Esquive de Abdellatif Kechiche

Tout le palmarès à l'adresse suivante:
http://www.filmfestivalen.se/2004/index9 ...


• > Festival des 3 continents de Nantes: palmarès et programmation

Le Festival des 3 continents s'est tenu du 23 au 30 novembre derniers à Nantes.

La Montgolfière d’Or est revenu à Ri Ri Ye Ye, de Wang Chao (Chine). Notons également que O heroi (Un héros) de Zézé Gamboa (Angola) a reçu le prix Fip du public.

Voici la liste des longs métrages en compétition:
- O heroi (Un héros), Zézé Gamboa, Angola;
- Bombon el perro (Bombon le chien), Carlos Sorin, Argentine;
- Una de dos (Une sur deux), Alejo Hernan Taube, Argentine;
- Ri Ri Ye Ye (Jour et nuit), Wang Chao, Chine;
- Maargam (Le Chemin), Rajiv Vijav Raghavan, Inde;
- Hava aney dey (Le Vent peut bien souffler), Partho Sen Gupta, Inde;
- Boutique, Hamid Nematollah, Iran;
- Ve lakachta lecha isha (Prednre femme), Ronit Elkabetz et Shlomi Elkabetz, Israël;
- Kikyo (Le Retour), Koji Hagiuda, Japon;
- Tarfaya, Daoud Aoulad Syad, Maroc.

Notons également la sélection des productions francophones suivantes:
Hors compétition, Maarek Hob (Dans les champs de bataile) de Danielle Arbid (Liban) et Le Prince de Mohamed Zran (Tunisie). Dans la section documentaire, hors compétition, Conakry Kas de Manthia Diawara (Guinée) et Enquête personnelle de Ula Tabari (Liban).

Le Fetsival rendra également hommage au chef-opérateur égyptien, Ramsès Marzouk. A cette occasion seront projetés les films égyptiens suivants: Escalade vers l'abîme de Kamal El-Sheikh, 1985; Vols d'été de Yousry Nasrallah, 1987; Mendiants et orgueilleux de Asmaa El Bakry, 1990; Why Violet ? de Radwan Al Kashef, 1990; L'Emigré de Youssef Chahine, 1993; A la recherche de Toutankhamon de Youssef Francis, 1997.

Rappelons également que le Festival organise l'opération Produire au Sud, atelier d’initiation à la co-production (voir dans "Echophonies").

www.3continents.com


• > Tournée de films européens au Liban et au Maroc

Organisé à l'initiative et avec le soutien de la Délégation de la Commission européenne au Liban, le 11ème Festival du cinéma européen de Beyrouth propose jusqu’au 5 décembre une sélection de 27 films européens ; parmi ceux-ci figurent notamment les films belges 25 degrés en hiver de Stéphane Vuillet, Science Fiction de Dany Deprez et Verder dan de Maan de Stijn Coninx.

Du 4 au 23 décembre à Agadir, une dizaine de films européens seront programmés dans le cadre de la Semaine du Film européen organisée par la Délégation de la Commission européenne au Maroc en collaboration avec les ambassades et instituts culturels des pays membres de l’U.E.

L’un des objectifs principaux est la découverte de l’U.E. à travers son cinéma et sa diversité culturelle en image, avec en toile de fond le partage de valeurs et de destins communs. Parmi les films proposés figurent La Femme de Gilles (Belgique), Clean (France), En garde (Allemagne), Just a Kiss (Grande Bretagne), Le Chiavi di Casa (Italie).

Il s’agit de la 14ème édition de cette Semaine qui tournera dans 4 autres villes marocaines jusqu’à Noël : Tétouan (8-7), Rabat (10-19), Casablanca (11-20)et Safi (12-23).


• > Filmer à tout prix: palmarès

Le festival Filmer à tout prix s'est achevé hier soir, dimanche 28 novembre, après une semaine de projection (d'ailleurs prolongée au Musée du cinéma).

Voici le palmarès:
Compétition internationale
- Prix du meilleur documentaire étranger (3 500 euros) : Landscape de Sergueï Loznita, Allemagne.
- Mentions spéciales : Check Point de Yoav Shamir, Israël; Entre père et fils de Ara Sahiner, Arménie.

Compétition belge
- Prix du meilleur documentaire belge (3 500 euros) : Devenir de Loredana Bianconi
- Prix des auteurs de la Société civile des auteurs multimédias (Scam) (2 000 euros) : Docteur Nagesh de Vincent Detours et Dominique Henri
- Prix de l’Interculturalité (2 500 euros) : Maïsha ni karata, la vie est un jeu de cartes de Philippe de Pierpont
- Mention spéciale : Le Goût du Koumiz de Xavier Chritiaens
- Prix Bruno Mersch (2 500 euros) : Le Refuge de Nedia Tuijer

www.fatp.be


• > Paris tout court: programme

Le festival de courts métrages Paris Tout Court se tiendra du 6 au 14 décembre prochain.

La compétition est réservée aux films francophones. En voici la liste:
13 ou 14 de Jan Peters; La Peur petit chasseur de Laurent Achard; French kiss de Antonin Peretjatko; Des câlins dans les cuisines de Sébastien Laudenbach; Ce qui nous lie de Franck Thoraval; Prolongation de Damien Faure; Le Bord intime des foules de Rodolphe Cobetto-Caravanes; La Statue de la vierge de Emmanuel Parraud; La Nature a horreur du vide de Gabriella Cariolle; Les Etrangers de Eskil Vogt; L’Appel de Shanti Masud; Vue panoramique de Bouchra Khalili; Comme la mer en hiver de Agnès Fabre et Bruno Condroyer; Obras de Hendrick Dusollier; Les Parallèles de Nicolas Saada; Signes de vie de Arnaud Demuynck; BE (bi:) de Gaëlle Dill; Après la pluie de Alberta Sessa; Les Premières Communions de Jean-Baptiste de Laubier; Du bois pour l’hiver de Olivier Jahan; La Faucheuse à ma mère de Carole Martin Guenot; 9 mois plus tard de Manu Gomez; Digue Morand de France Dubois; Quand nous étions punk de Pascal Rambert; La Fille du loup maigre de Charles Castella et Alice de Poncheville; Flatlife de Jonas Gernaert; Sous le coup de midi de Karine Pierre; L’Ivraie de famille de Broderie; Pour le temps que ça dure de Cyril Bedel; Vie matérielle de Franck Heslon; Pépins noirs de Nicolas Birkenstock; À quai de Sara; Le Droit Chemin de Mathias Gokalp; SarahetClara de Emilie Lamoine; La Question de l’étranger de Hubert Attac.

Le festival propose également un panorama international, une leçon de cinéma de Catherine Breillat, une carte blanche à Catherine Millet, plusieurs événements spéciaux, dont une table ronde sur le thème "Quels festivals pour quesl films?".

Plus de renseignements sur le site du festival:
www.paristoutcourt.org/2004/index ...


• > Festival du Film du Caire: Programme

Le festival du Film du Caire se tiendra du 30 novembre au 10 décembre prochain.
Le jury, présidé par Carlo Fuscagni (producteur et président de CineCitta, Italie), et composé de Can Togay (écrivain, acteur et réalisateur, Hongrie), Mohamed Al Ahmad (critique, écrivain et historien, Syrie), Katerina Didaskalon (actrice, Grèce), Poussy (actrice, Egypte), Nader Galal (réalisateur, producteur, scénariste, Egypte), Gérard Corbiau (réalisateur et scénariste, France), Karen, Shakhnazarov (réalisatrice, productrice et scénariste, Russie) et Emma de Caunes (actrice, France).

La compétition présentera 18 films, issus de 16 pays. Les productions francophones sélectionnées sont les suivantes:
- Autumn (Yet) Strong Love, Zita Furkova (Rép. Slovaque)
- Kolesterol Free, Mohamed Abou Seif (Egypte)
- , Safy Nebbou (France)
- Al Balethat an Al Horeya, Inaas El Deghedy (Egypte)
- Le Prince, Mohamed Zran, Tunisie
- Mémoire en détention, Jillahi Ferhati, Maroc
- Enta Omri, Mahesh Dattani (Egypte).

Par ailleurs, plusieurs panoramas seront organisés, notamment sur le nouveau cinéma arabe et le nouveau cinéma français.

Enfin, des hommages seront rendus aux films de la Fondation Gan, à Ludivine Sagnier (actrice française), à Sabah (actrice et chanteuse libanaise), à Abdel Hayy Adib (écrivain égyptien), à Laila Fawzi (actrice égyptienne) et à Said Marzouk (réalisateur égyptien).

Plus de renseignements sur le site du festival:
www.cairofilmfest.com


• > Castellinaria: programme et palmarès

Le festival Castellinaria a eu lieu à Bellinzona, en Suisse du 13 au 20 novembre dernier.

Les productions francophones suivantes ont été récompensées: La Caméra de Bois de Ntshavheni Wa Luruli (Af du Sud/ GB/ France) a réçu le Castello d'argent du jury des jeunes 6/15 et L'Esquive d'Abdellatif Kechiche (France) a reçu une mention du jury des jeunes 16/20.

Le festival proposait les productions francophones suivantes:
Films du soir
- Sans Moi, D.Catti, Suisse
Compétition
- La Prophétie des grenouilles, J.R. Girerd, France
- Kart 26, M. Soudani, Suisse
- La Caméra de bois, N. Wa Luruli, Afrique du Sud/ Angleterre/ France
- L'Esquive, A. Kechiche, France
- Exils, T. Gatlif, France
- Schiza, G. Omarova, France/ Russi/ Allemagne/ Kazakhstan
- Des épaules solides, U. Meier, Suisse/ Belgique
Rétrospective
- Mpumanranga-Ticino, M. Soudani, Suisse
- Waati, S.Cissé, France/ Burkina Faso/ Mali

www.castellinaria.ch


• > 4e Festival International du Film de Marrakech: Sélection Officielle

Le Festival se tiendra du 6 au 12 décembre prochain. Le jury, présidé par Sir Alan Parker, sera composé de Chantal Ackerman, réalisatrice et scénariste (Belgique); Rosanna Arquette, comédienne et réalisatrice (USA); Guillaume Canet, comédien et réalisateur (France); Paulo Coelho, écrivain (Brésil); Henri Duparc, réalisateur et scénariste (Côte d'Ivoire), Samir Farid, critique et historien (Egypte); Sarim Fassi-Fihri, Producteur, Président de la Chambre marocaine des producteurs marocains (Maroc), Valéria Golino, comédienne (Italie), Laura Morante, comédienne (Italie).

Voici les productions francophones sélectionnées.

La Compétition Officielle:
- Lila Dit ça, Ziad Doueri, Royaume Uni/ France/ Liban
- Moolaadé, Ousmane Sembène, Sénégal
- Tenja, Hassan Legzouli, Maroc

Les films hors compétition:
- La Porte du Soleil, Yousry Nasrallah, France/ Egypte
- Hacala Hasurit, Eran Riklis, France/ Allemagne/ Isräel
- L'Ex-femme de ma vie, Josiane Balasko, France
- La Grand Voyage, Ismaël Ferroukhi, Maroc
- Le plus beau jour de ma vie, Julie Lipinski, France
- Mur, Simone Bitton, France/ Isräel

Panorama du cinéma marocain:
Ce Panorama du Cinéma Marocain retracera la production du pays de 1958 à 2000, et présentera les 22 longs métrages suivants :
- Le Fils Maudit, 1958, Mohamed Ousfour
- Vaiincre pour vivre, 1968, Mohamed Tazi B.A et Ahmed Mesnaoui
- Soleil de printemps, 1969, Latif Lahlou
- Traces, 1970, Hamid Bennani
- O! Les jours, 1978, Ahmed Maânouni
- Al Kanfoudi, 1978, Nabyl Lahlou
- Le Mirage, 1979, Ahmed Bouanani
- Le Coiffeur du quartier des pauvres, 1982, Mohamed Reggab
- Hadda, 1984, Mohamed Aboulouakar
- Cauchemar, 1984, Ahmed Yachfine
- , 1984, Mustapha Derkaoui
- Badis, 1988, Mohamed Abderrahman Tazi
- Un amour à Casablanca, 1991, Abdelkader Lagtaa
- Femmes et femmes, 1998, Saâd Chraibi
- Adieu Forain, 1998, Daoud Aoulad Sayed
- Les Amies d'hier, 1998, Hassan Benjelloun
- Ruses de femmes, 1999, Farida Benlyazid
- Ali Zaoua, 1999, Nabyl Ayouch
- Elle est diabétique, hypertendue et elle refuse de crever, 2000, Hakim Noury
- Histoire d'une rose, 2000, Abdelmajid R’chich
- Ali, Rabia et les autres, 2000, Ahmed Boulane
- L'Homme qui brodait des secrets, 2000, Omar Chraibi

www.festivalmarrakech.com


• > Festival du Court Métrage Media 10/10, Namur

Le festival du court métrage Media 10/10 aura lieu du 17 au 21 novembre prochain.

Toues les infos et la programmation sont disponibles sur le site: www.media10-10.be/intro.htm


• > Mannheim International Film Festival

Le Festival International du Film de Mannheim a lieu du 18 au 27 novembre 2004.

Au sein de sa programmation, on découvrira les productions francophones suivantes:
Compétition Internationale
- Doo Wop, David Lanzmann, France
- Na Cidade Vazia, Maria Joao Ganga, Angola/ Portugal/ France
- How I killed a Saint, Teona Strugar Mitevska, Macédoine/ Slovénie/ France
- Mila from Mars, Sophia Zornitsa, Bulgarie
- On the Corner, Nathaniel Geary, Canada
- Un camion gris de couleur rouge, Srdjan Koljevic, Serbie Monténégro/ Slovénie/ Allemagne
- Littoral, Wajdi Mouawad, Canada
Panorama International
- Nocturne, Ricardo Signorell, Suisse
- Steve and Sky, Felix van Groeningen, Belgique
- The Delicate Art of Parking, Trent Carlson, Canada
- Warsaw, Dariusz Gajewski, Pologne
Courts métrages
- Oh La La!, Celine Novel, Belgique
- Le Souffle, Matthieu Vadepied, France
- Stricteternum, Didier Fontan, France

Le festival organise également deux rencontres, l'une autour de la coproduction, et l'autre autour de la distribution et de la vente.

www.mannheim-filmfestival.com


• > Aaltra, prix de la critique international au Festival International du film de Londres

Aaltra, le film de Gustave Kerven et Benoît Delepine, produit par La Parti Production (Belgique), OF2B (France) et Moviestream (Belgique) a remporté le prix de la critique internationale lors du dernier London Film Festival, qui s'est tenu du 20 octobre au 4 novembre dernier.

Notons que le festival proposait 280 films, issus de 60 pays francophones. Dans un section appelée "French Revolutions" étaient montrés 19 films 'français', dont trois coproductions belges. Dans la section "Cinema Europa" étaient programmés Aaltra donc, Beneath Her Window de Metod Pevec (Slovénie), Champions de Paolo Virzi (République Tchèque), Czech Dream de Vit Kluzak (République Tchèque), Darwin's Nightmare de Hubert Sauper (Belgique/ France/ Autriche) et Waesaw de Darius Gojewski (Pologne). Dans la section "World Cinema étaient projetés Aïcha de Newton Aduaka (Nigeria/ Sénégal), La Porte du Soleil de Yousry Nasrallah (Egypte/ France), Le Jardin de papa de Zeka Laplaine (RD Congo), Dans les champs de bataille de Danielle Arbid (Liban/ France/ Belgique/ Allemagne) et Women's Love de Khaled El Hazar (Egypte). Enfin, dans la section principale du festival était montré Moolaade de Sembène Ousmane (Sénégal/ Maroc/ Tunisie).

www.lff.org.uk




 Regions  
Afrique   
  • > Nour-Eddine Saïl revient sur son action au sein du Centre Cinématographique Marocain

Dans un entretien donné à Khadija Alaoui pour Le Matin à l'occasion du Festival de Marrakech, Nour-Eddine Saïl revient sur son action et l'orientation du Centre Cinématographique Marocain.

"Pour la première année, je me suis fixé pour mission de m'intéresser de façon particulière à la réglementation du secteur. Je n'ai pas eu à inventer des lois, j'ai juste eu à exiger leur application. A respecter les lois, nul ne perd quoi que ce soit de son professionnalisme et le cinéma y gagne à tous les niveaux. Evidemment, ce n'est pas toujours facile, le secteur a pris trop d'habitude de non respect des lois. Je pense qu'un an après mon arrivée, les gens ont compris qu'il était dans l'intérêt général du cinéma marocain et du pays que les lois soient respectées.

La deuxième année, je vais donner la priorité à deux secteurs qui se lient, complètent : la production à laquelle nous allons nous intéresser de façon forte et que nous allons lier à l'exploitation de salles de cinéma qui doivent maintenant faire une sorte de très grande remise en question si elles veulent continuer d'exister réellement. Il y a un mode d'exploitation des salles de cinéma qui est fini, mort et enterré.

Ce n'est pas la peine de vouloir pratiquer l'acharnement thérapeutique. Et il y a un autre mode d'exploitation cinématographique qui est le présent et l'avenir et auquel le Maroc doit s'intéresser et pour lequel je déploie toute mon énergie et tous mes contacts, à tous les niveaux, pour que soient bien entreprises cette vision nouvelle de l'exploitation qui consiste tout simplement à positiver la notion de multisalles et à trouver le maximum d'aides possibles pour que ce soit l'avenir de l'exploitation des salles au Maroc.

Je suis très content de savoir que du côté de Tétouan le complexe est en train d'être construit, du côté d'Agadir aussi, du côté de Rabat. L'investisseur marocain est, comme tout investisseur, intéressé par des projets d'avenir. Si nous ratons le coche aujourd'hui, et si nous n'entreprenons pas tout de suite de choisir cette voie, l'exploitation des salles au Maroc relèvera du passé et si l'exploitation des salles n'existe plus, alors, il ne sert à rien de produire. L'avenir du cinéma marocain est autant dans l'acte de produire que dans l'acte de consommer dans les salles de cinéma. C'est ce travail qui va être le gros du travail pour ma deuxième année d'exercice."

L'intégralité de l'article est disponible à l'adresse suivante:
www.lematin.ma/rech/rsarticle.asp ...


• > Un nouveau ciné-club Afrique à Paris

Le Musée Dapper et RFI, à l'initiative de l’Association Racines et en partenariat avec ARTE, les Cahiers du Cinéma et RFO, créent, en 2005, le premier Ciné-Club entièrement dédié aux cinémas de l'Afrique, des Caraïbes et des diasporas afro-américaines, à l'occasion du 50ème anniversaire des cinémas d'Afrique.

Dès janvier 2005, le 3ème vendredi de chaque mois , à 19h30, dans la salle du Musée Dapper : projection d’un film africain, afro-américain ou caribéen , suivie d'une rencontre avec le réalisateur. Les débats seront animés par Jean-Michel Frodon (Cahiers du Cinéma) et Catherine Ruelle (RFI). Des ciné-diners seront organisés, pour l’occasion, dans le Café du Musée (sur réservation).
L’accès libre aux salles d’exposition du musée est offert aux spectateurs, avant les projections.

Tarif de la séance: 5 euros. Dîner+séance (film et débat) : 14 euros. Dîner seul : 12 euros.
(sur réservation au 01 45 00 91 75).

Lancement du ciné-club, le lundi 6 décembre 2004, à 19h30, au Musée Dapper, au cours d'une soirée privée précédée d'un cocktail, en présence des différents partenaires, à l’occasion de la sortie, chez Fox Pathé, du premier DVD consacré à l’œuvre de Souleymane Cissé et de la parution de l'ouvrage "20 ans des cinémas du sud" - ARTE/Cahiers du Cinéma/Fonds sud. Projection de Yeelen en présence de Souleymane Cissé.

Le Ciné-Club Afrique est organisé avec le soutien du Ministère français des Affaires Etrangères, du Ministère de la Culture, de la Mairie de Paris, du Fasild, du CAPE, de la Cinémathèque Afrique du MAE (ADPF) et du Service de Coopération Culturelle de l’Ambassade de France à Bamako.

Note d'intention: En 1955, une équipe de jeunes cinéastes, tout juste sortis de l’IDHEC, entamaient, à Paris, le tournage de leur premier film : Afrique sur Seine.
Parmi ces réalisateurs : le dahoméen Paulin Vieyra et le sénégalais Mamadou Sarr. En vedette, une autre débutante, Marpessa Dawn. Tourné quelques années avant la décolonisation, ce court-métrage marque les débuts officiels des cinématographies négro-africaines.

En un demi-siècle, le cinéma africain, a largement affirmé sa légitimité et sa singularité. Cinquante années passées à dessiner une véritable histoire, une histoire riche de dizaines de films, de festivals, de rencontres, de prix et d’hommages ; une histoire rythmée par l’apparition de nombreux réalisateurs et acteurs de talent ; une histoire que nous souhaitons, aujourd’hui, célébrer et revisiter.
La création d’un Ciné-club mensuel dédié aux Cinémas de l’Afrique, des Caraïbes et des diasporas afro-américaines, témoigne également de la volonté de nous engager activement dans la valorisation et la transmission d’un patrimoine cinématographique qui nous concerne tous.
Notre objectif est, aussi, d’édifier un pont entre des auteurs de toute l’Afrique, des Caraïbes ou d'Amérique, et le public.
Ainsi, les spectateurs pourront non seulement découvrir et/ou redécouvrir des incunables, des œuvres incontournables, mais aussi faire de vraies rencontres enrichissantes. Car le cinéma de l'Afrique et de ses diasporas se construit tous les jours, avec de nouveaux talents et de nouvelles œuvres."

Programmation et direction artistique du Ciné-club : Catherine Ruelle, Journaliste à RFI et Présidente de l’Association « Racines »

Source: www.africultues.com


• > Le Fonds d'aide du CCM accorde une avance sur recettes à 3 films

La commission du Fonds d'aide à la production cinématographique, qui a tenu jeudi sa 3e session à Marrakech en marge de la 4ème édition du Festival international du Film de Marrakech (FIFM), a décidé d'accorder une avance sur recettes à trois films marocains sur sept projets de films examinés.

Il s'agit des films intitulés What a Wonderful World de Faouzi Bensaidi, La Beauté Eparpillée de Lahcen Zinoun et Wake Up Morocco de Narjiss Nejjar.

Le premier long-métrage, qui sera produit par la société «Agora Production», se verra accorder une avance sur recettes de 4 millions de dhs, le deuxième, dont la production sera assurée par la société «Ait Z Production», recevra 3,5 millions de dhs et le troisième, produit par la société «Jbila Méditerranéen Production», recevra 3,2 millions de dhs.

Le montant de l'enveloppe financière réservée à la production cinématographique au titre de l'actuelle session s'élève à 12 millions de dirhams.
Présidée par Abdellatif Laâbi, la Commission du Fonds d'aide à la production cinématographique est composée de Abdelfettah Kilito, Soumaya Nouâmane Guessous, Amina Talhimet, Khalil Alami El Idrissi, Abdellah Rmili, Mohamed Layadi, Mostapha Stitou et Driss Mniakh.

www.mincom.gov.ma/cinemaroc/ccm/


• > "Le cinéma marocain à l’heure d’Hollywood", article d’Odile Tremblay dans Le Devoir (Québec)

Odile Tremblay, présente à Marrkech pour le dernier festival du film, revient sur le nouvel eldorado des tournages internationaux qu'est devenu le Maroc dans Le Devoir du 13 décembre, et se pose cette question: L'arrivée de la machine américaine amène de l'argent dans les coffres du Maroc, mais le pays devra-t-il y laisser son âme et sa culture?

Extraits:

"(...) Ce n'est pas d'hier que le pays fascine les cinéastes. En 1934, Hitchcock débarqua à Marrakech avec armes et bagages (plus de 25 camions de matériel pour le tournage de L'homme qui en savait trop). David Lean a suivi plus tard avec la gigantesque équipe de Lawrence d'Arabie. D'ailleurs, dès 1897, les frères Lumière avaient expédié un de leur caméraman filmer des scènes de rue au Maroc. (...)

«Agadir, Ouarzazate, Marrakech et les régions du Sud se développent et se développeront encore davantage en grand studio de cinéma», explique Nour-Eddine Saïl, directeur général du Centre cinématographique marocain (CCM). Et quand on lui demande si le Maroc ne risque pas de jeter son âme et sa culture aux pieds de l'ogre gobeur d'images, il répond qu'il faut d'abord nourrir les Marocains. Dont acte ! (...)En 1999, le Maroc a engrangé grâce aux tournages des recettes de près de 100 millions $US. Le premier semestre de l'année 2002, avec six longs métrages étrangers, a créé un investissement de 10 millions, employé 4800 figurants et 720 techniciens marocains.

Pour l'heure, il est question d'un jumelage entre Hollywood et Ouarzazate. Branco Lustig, l'Américain qui vient d'y produire Kingdom of Heaven, s'active en ce sens. Un tas de pays, dont le Canada, ont beau courtiser les tournages hollywoodiens, tous n'ont pas les Mille et une nuits à offrir au gros client. Le Maroc, si.

Un accord récent de libre-échange entre le Maroc et les États-Unis pourrait entraîner la chute de toutes les mesures d'exceptions culturelles. Celles de soutien au septième art national par le CCM seraient alors menacées. Terrible perspective ! Des mégastructures de cinéma comme celles qui poussent à Ouarzazate semblent un cheval de Troie, en l'absence d'une cinématographie nationale forte en contrepartie. Or le Maroc ne produit lui-même qu'une dizaine de films par an.

Selon Nour-Eddine Saïl, un des problèmes du Maroc réside dans l'absence de formation des techniciens cadres. Le pays ne possède pas d'écoles de cinéma. Ceux qui partent se former en Europe comme directeurs photos, monteurs, ingénieurs du son, quittent vite leurs nouveaux métiers, avec l'ambition de devenir cinéastes. «Bien sûr, des techniciens formés sur le tas décrochent des postes mineurs dans ces productions étrangères, précise M. Saïl. De film en film, ceux-ci acquièrent une compétence, alors on peut parler d'artisanat cinématographique... évolué.»
(...) Manque de main-d'oeuvre qualifiée et d'infrastructures enracinées. Ajoutez le problème des salles de cinéma qui ferment, faute d'audience. Le Maroc comptait 250 salles il y a trente ans, cent de moins aujourd'hui. Il faut dire que le piratage des films est endémique. Les antennes paraboliques se profilent sur tous les toits, captant les chaînes internationales. (...) N'empêche. Le directeur du CCM rêve pour Ouarzazate d'une vaste structure avec des studios multiples susceptibles de combler les besoins des producteurs, toutes catégories, aussi de services de restaurants, d'hôtellerie pour loger et ravitailler tout ce beau monde, souvent en panne. Ouarzazate n'a même pas de Commission du cinéma pour faire la promotion de sa ville et ouvrir la voie aux équipes. Les lignes aériennes qui desservent la ville sont insuffisantes. Bref, Hollywood a beau reluquer les dunes sahariennes et les jolies kasbahs de l'Atlas, il aimerait bien retrouver le confort et les codes américains. Le beurre et l'argent du beurre. La culture millénaire, servie façon Las Vegas. Il obtiendra sans doute gain de cause, en plus. (...)"

Intégralité de l'article à l'adresse suivante:
www.ledevoir.com/2004/12/13/70632 ...


• > Entretien avec Youssef Chahine dans Le Matin

A l'occasion du Festival International du Film de Marrakech, qui lui rendait hommage, Khadija Alaoui s'est entretenue avec Youssef Chahine pour le Matin.

Voici quelques extraits:
"M. Chahine, vous êtes né à Alexandrie et vous avez effectué vos études cinématographiques en Californie, que vous ont apporté ces deux parties du monde dans votre parcours ?
Alexandrie, c'était quelque chose de très spécial (...) il y a plus de 50 ans. Il y avait des Grecs, des Italiens, des Maltais, des Belges et bien d'autres nationalités. Il y avait aussi des Français et beaucoup d'institutions françaises. (...)Il n' y avait aucun fanatisme. Tout le monde vivait en parfaite harmonie et cela a eu une influence terrible sur ma vie. (...)En plus, j'avais étudié dans un collège anglais et j'avoue que je parlais leur langue mieux que les Américains. (...)ce qui était étonnant aussi, c'est que l'Institut où j'ai commencé à étudier avait des quotas pour les Juifs (un maximum de 10) et les Noirs n'y avaient pas du tout accès. J'ai commencé à ce moment là, il y a de cela donc soixante ans, à me poser des questions sur leur degré de tolérance.
(...)
Ce sont des films autobiographiques à 80% [les films sur Alexandrie]. Il y a 10% d'imagination et 10% de rêve(..). Je n'ai jamais été aussi beau que le garçon qui joue mon rôle dans ce film, je n'ai jamais dansé comme lui.(...) Moi, j'avais un nez de quarante mètres et des oreilles affreuses, mais je me permets de faire cela, car, comme on dit, vos rêves font partie de vous-mêmes, ce n'est pas grave. J'ai le droit de rêver encore un petit peu."

L'intégralité de l'article à l'adresse suivante:
www.lematin.ma/rech/rsarticle.asp ...


• > "Un jour naîtra en Afrique des grands de la mise en scène", entretien avec Idrissa Ouédraogo sur www.clapnoir.org

Le site www.clapnoir.org propose un entretien avec Idrissa Ouédraogo, cinéaste burkinabè, qui gère aujourd'hui l'association qui a repris la gérance des salles de cinéma appartenant à l'Etat. Voici quelques extraits de l'entretien mené par Candide Etienne.

"Vous gérez combien de salles de cinéma ?
Nous couvrons les 5 salles de l’Etat, 2 à Ouagadougou, 2 à Bobo Dioulasso et 1 à Ouahigouya. Nous travaillons à remettre en état ces salles parce qu’elles sont vétustes et ne sont pas équipées en numérique. Nous apportons aussi un soutient à certaines salles privées.

La reprise des salles est-elle dictée par la logique de la promotion du cinéma africain ou simplement par le bizness ?
La promotion du cinéma africain peut dire beaucoup de chose et peut ne rien dire aussi. Le volume de production des films africains ne permet pas une programmation soutenue, continue et rentable(...). Cela ne permet pas de tenir une programmation. Nous programmons donc du cinéma tout court. (...) Si nous passons au numérique, nous pensons que la production sera soutenue en quantité et en qualité et sur 20 ou 30 films produits, nous en aurons peut-être 2 ou 3 qui vous vont embrasser le monde.

La loi de la quantité joue donc ?
Oui. (...)aujourd’hui la seule possibilité de faire des films en quantité pour approvisionner les salles, c’est de les faire sur un support pas cher. Le numérique (...) nous aidera à asseoir notre propre économie locale et si cette économie est assise, il y aura suffisamment assez d’argent pour faire des films sur d’autres supports dont le 35. Vous savez, il n’existe pas d’images de l’Afrique à travers le monde. Dans le monde, on vit d’échanges culturels, on donne et on reçoit. Le problème, c’est que nous, nous ne faisons que recevoir. Je pense qu’il nous faut passer par une nouvelle étape. Nous pouvons l’appeler l’étape des films de proximité ou autre chose. (...)il nous faut trouver le moyen de nous exprimer et que notre public se sente concerné par ce que nous faisons, qu’il puisse y participer en venant au cinéma. (...)

Vous pensez donc qu’une bonne distribution favorisera la production ?
Production et distribution sont liées. Si tu ne produis pas, tu ne feras que distribuer les films faits ailleurs. (...) Il est vrai que le support numérique ne peut pas remplacer l’argentique, mais on n’est pas à l’étape du luxe. Nous nous sommes à l’étape où nous avons envie de voir des images de nous-mêmes. Nous sommes dans l’urgence. Le cinéma ne doit plus être considéré comme une activité élitiste, mais une activité démocratique où pourront naître de nouveaux talents.

Liberté de production est donc égale à liberté de création ?
N’oubliez pas que quand nous proposons un scénario pour un financement dans les pays du Nord, celui qui va le lire ne connaît pas forcément nos réalités et il juge selon ses propres repères. Cela nous pousse parfois à faire des films qui ne correspondent pas forcément à notre propre personnalité. (...)Alors que quand tu travailles avec un support accessible dont tu as la maîtrise, cela à une conséquence immédiate sur ta créativité. Tu es libre de t’exprimer. (...)

Le futur d’Idrissa Ouédraogo : Cinéaste, distributeur ?
Je suis toujours cinéaste. J’assume une mission ponctuelle parce que j’ai conscience que mes propres films, je les produis et les distribue difficilement. Là, nous sommes en train d’amorcer une dynamique en faisant des films nationaux que nous produisons et distribuons. Que ce soit Traque à Ouaga, Sofia ou Sous la clarté de la lune nous nous rendons compte qu’en termes de recettes, ces films marchent comme tout bon film américain. (...)"

L'intégralité de l'article à l'adresse suivante:
www.clapnoir.org/articles/article ...


• > Festival de Marrakech: palmarès

Le long métrage Sideways du réalisateur américain, Alexander Payne, a remporté dimanche l'Etoile d'or du quatrième Festival international du film de Marrakech (FIFM).
Quatorze films réprésentant notamment les Etats-Unis, l'Europe, l'Asie et l'Afrique étaient en compétition officielle au cours de cette quatrième édition du FIFM qui s'est déroulée du 6 au 12 décembre dans la ville ocre du royaume.

Le Prix spécial du jury a quant à lui été décerné ex aequo aux films Menying Tong Nian de la réalisatrice chinoise Xiao Jiang et Moolaade réalisé par le Sénégalais Ousmane Sembène.
Le Prix de la meilleure interprétation masculine est pour sa part revenu à l'acteur russe Bogdan Supka pour son rôle dans le film Svoi du réalisateur Dmitry Meskhiyev, alors que le Prix de la meilleur actrice a été remporté par l'Américaine Vera Farmiga pour son rôle dans le film amércain Down to the Bone de la réalisatrice Debra Granik.
PLus d'infos sur le site du festival:
www.festivalmarrakech.wanadoo.ma


• > Festival du Film du Caire: Programme

Le festival du Film du Caire se tiendra du 30 novembre au 10 décembre prochain.
Le jury, présidé par Carlo Fuscagni (producteur et président de CineCitta, Italie), et composé de Can Togay (écrivain, acteur et réalisateur, Hongrie), Mohamed Al Ahmad (critique, écrivain et historien, Syrie), Katerina Didaskalon (actrice, Grèce), Poussy (actrice, Egypte), Nader Galal (réalisateur, producteur, scénariste, Egypte), Gérard Corbiau (réalisateur et scénariste, France), Karen, Shakhnazarov (réalisatrice, productrice et scénariste, Russie) et Emma de Caunes (actrice, France).

La compétition présentera 18 films, issus de 16 pays. Les productions francophones sélectionnées sont les suivantes:
- Autumn (Yet) Strong Love, Zita Furkova (Rép. Slovaque)
- Kolesterol Free, Mohamed Abou Seif (Egypte)
- , Safy Nebbou (France)
- Al Balethat an Al Horeya, Inaas El Deghedy (Egypte)
- Le Prince, Mohamed Zran, Tunisie
- Mémoire en détention, Jillahi Ferhati, Maroc
- Enta Omri, Mahesh Dattani (Egypte).

Par ailleurs, plusieurs panoramas seront organisés, notamment sur le nouveau cinéma arabe et le nouveau cinéma français.

Enfin, des hommages seront rendus aux films de la Fondation Gan, à Ludivine Sagnier (actrice française), à Sabah (actrice et chanteuse libanaise), à Abdel Hayy Adib (écrivain égyptien), à Laila Fawzi (actrice égyptienne) et à Said Marzouk (réalisateur égyptien).

Plus de renseignements sur le site du festival:
www.cairofilmfest.com


• > 4e Festival International du Film de Marrakech: Sélection Officielle

Le Festival se tiendra du 6 au 12 décembre prochain. Le jury, présidé par Sir Alan Parker, sera composé de Chantal Ackerman, réalisatrice et scénariste (Belgique); Rosanna Arquette, comédienne et réalisatrice (USA); Guillaume Canet, comédien et réalisateur (France); Paulo Coelho, écrivain (Brésil); Henri Duparc, réalisateur et scénariste (Côte d'Ivoire), Samir Farid, critique et historien (Egypte); Sarim Fassi-Fihri, Producteur, Président de la Chambre marocaine des producteurs marocains (Maroc), Valéria Golino, comédienne (Italie), Laura Morante, comédienne (Italie).

Voici les productions francophones sélectionnées.

La Compétition Officielle:
- Lila Dit ça, Ziad Doueri, Royaume Uni/ France/ Liban
- Moolaadé, Ousmane Sembène, Sénégal
- Tenja, Hassan Legzouli, Maroc

Les films hors compétition:
- La Porte du Soleil, Yousry Nasrallah, France/ Egypte
- Hacala Hasurit, Eran Riklis, France/ Allemagne/ Isräel
- L'Ex-femme de ma vie, Josiane Balasko, France
- La Grand Voyage, Ismaël Ferroukhi, Maroc
- Le plus beau jour de ma vie, Julie Lipinski, France
- Mur, Simone Bitton, France/ Isräel

Panorama du cinéma marocain:
Ce Panorama du Cinéma Marocain retracera la production du pays de 1958 à 2000, et présentera les 22 longs métrages suivants :
- Le Fils Maudit, 1958, Mohamed Ousfour
- Vaiincre pour vivre, 1968, Mohamed Tazi B.A et Ahmed Mesnaoui
- Soleil de printemps, 1969, Latif Lahlou
- Traces, 1970, Hamid Bennani
- O! Les jours, 1978, Ahmed Maânouni
- Al Kanfoudi, 1978, Nabyl Lahlou
- Le Mirage, 1979, Ahmed Bouanani
- Le Coiffeur du quartier des pauvres, 1982, Mohamed Reggab
- Hadda, 1984, Mohamed Aboulouakar
- Cauchemar, 1984, Ahmed Yachfine
- , 1984, Mustapha Derkaoui
- Badis, 1988, Mohamed Abderrahman Tazi
- Un amour à Casablanca, 1991, Abdelkader Lagtaa
- Femmes et femmes, 1998, Saâd Chraibi
- Adieu Forain, 1998, Daoud Aoulad Sayed
- Les Amies d'hier, 1998, Hassan Benjelloun
- Ruses de femmes, 1999, Farida Benlyazid
- Ali Zaoua, 1999, Nabyl Ayouch
- Elle est diabétique, hypertendue et elle refuse de crever, 2000, Hakim Noury
- Histoire d'une rose, 2000, Abdelmajid R’chich
- Ali, Rabia et les autres, 2000, Ahmed Boulane
- L'Homme qui brodait des secrets, 2000, Omar Chraibi

www.festivalmarrakech.com




Ameriques   
  • > Les films canadiens dans les festivals internationaux

Une nouvelle section du site Web de Telefilm Canada (www.telefilm.gc.ca) souligne la présence et les succès
canadiens dans les festivals internationaux.

Véritable outil de référence, cette page donne accès à la sélection canadienne de 80 festivals importants sur les plans culturel et commercial, incluant ceux de Cannes, de Sundance, de Berlin, de Pusan oude Sydney. Cette page fournit également un registre des prix internationaux remportés par les films canadiens depuis 2002.

Pour accéder à cette section : http://www.telefilm.gc.ca/05/518.asp


• > "On fait tous du cinéma!", Concours de court métrage Radio Canada

Radio Canada organise à l'occasion des Jutras, la cérémonie de remise des prix du cinéma québécois, un concours de courts métrages, "On fait tous du cinéma!". Les aspirants participants sont invités à envoyer un court métrage de fiction de 1mn30'. Les trois scénaris lauréats seront réalisés par des équipes professionnels, et projetés pendant la cérémonie des Jutras, le 20 février 2005.

Le règlement du concours ainsi que les coordonnées sont disponibles sur le site de Radio canada à l'adresse suivante:
www.radio-canada.ca/television/co ...


• > Canada : 1,9 million d’euros pour le Centre canadien du film

Le Centre canadien du film annonce mercredi 24 novembre dans un communiqué avoir reçu un don de la Fondation Telus de plus de 1,9 millions d’euros. Cette aide constitue la plus importante contribution individuelle que le Centre canadien du film n’est jamais reçu.

La majeure partie de la somme versée sera investie dans les projets et les talents canadiens dans le domaine du cinéma, de la télévision et des nouvelles technologies avec la création du Fonds d’innovation Telus. Le Fonds devrait permettre notamment d’améliorer les programmes actuels du Centre canadien du cinéma en matière de formation, de production, de promotion et de bourses d’études.

Les deux structures se sont félicitées de cette initiative qui doit permettre la promotion de la création et l’innovation dans le secteur de l’audiovisuel canadien.

Le Centre canadien du film lancera le Fonds d’innovation Telus pour le cinéma, la télévision et les nouveaux médias au printemps 2005.

Le Centre canadien du film fondé en 1988 par Norman Jewison se consacre à la promotion, la formation, la production et le financement de l’industrie audiovisuelle canadienne.

Telus est une des plus importantes sociétés de télécommunication du Canada. En 2003, Telus a versé une contribution de plus de 6,4 millions d’euros à des organismes oeuvrant dans les domaines de l’éducation, de la santé et des arts.

www.cdnfilmcentre.com

Source: www.screenmedia.biz


• > Appel à candidature pour le deuxième Atelier Grand Nord

La Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), forte du succès de la première édition et avec l’appui renouvelé de ses partenaires internationaux, lance un appel de projets pour la deuxième édition de l’Atelier Grand Nord, qui se tiendra du 12 au 20 mars 2005. Les scénaristes et scénaristes-réalisateurs sont invités à prendre connaissance des conditions d’admissibilité et de sélection des projets et à soumettre leur dossier d’ici le vendredi 10 décembre 2004, date limite de participation.

Rappelons que l’Atelier Grand Nord est une rencontre autour de scénarios de long métrage de fiction écrits en français, provenant du Québec, de la France, de la Belgique et de la Suisse. Ainsi, pendant une semaine, dans le même cadre enchanteur qu’en mars 2004, au Lac Sacacomie, douze scénarios, préalablement sélectionnés, vont faire l’objet de discussions, d’échanges et d’analyses critiques entre auteurs professionnels de haut niveau.

Au moment de l’Atelier, tous les participants et experts auront lu les douze scénarios sélectionnés. Il ne s’agit pas d’un atelier d’écriture, mais plutôt d’un lieu de discussion et d’analyse sur le travail d’écriture encore à faire. Grand Nord constitue une occasion exceptionnelle pour les scénaristes et scénaristes-réalisateurs de confronter leurs idées et points de vue, et de partager des intentions et différences culturelles.

Information : Nancy Bélanger, info@sodec.gouv.qc.ca

www.sodec.gouv.qc.ca


• > Téléfilm Canada accorde son appui à 27 scénaristes dans le cadre du Programme d’aide à l’écriture de scénarios

Le Programme d’aide à l’écriture de scénarios de Téléfilm Canada (relevant du Fonds du Long Métrage Canada) a annoncé son engagement à soutenir financièrement 27 scénarios originaux et créatifs (scène à scène et première version dialoguée), soit 16 projets de langue anglaise et 11 de langue française.

Lancé en 2000 dans le cadre du Fonds du long métrage du Canada, le Programme d’aide à l’écriture de scénarios a été conçu pour favoriser le développement et le maintien d’un bassin de scénaristes créatifs, talentueux et expérimentés, et pour constituer une banque de scénarios de longs métrages canadiens qui ont un excellent potentiel de succès au guichet. Les requérants dont la demande a été acceptée ont été choisis par un jury de pairs composé de professionnels de l’industrie, de scénaristes, de producteurs de longs métrages, de distributeurs et de réalisateurs.

Voici les scénaristes et projets francophones retenus:

Étape 1 – Du synopsis au scène à scène:
Dominique Beauregard, Guy Boutin, Manon Gingras, Sylvie Groulx, Stéphane Hoque et Stefan Milijevic, Marilú Mallet, Catherine Martin, André Morency, Johanne Prégent, Nathalie Saint-Pierre

Étape 2 – Du scène à scène à la première version dialoguée:
Ève et Adam de Isabelle Hayeur

www.telefilm.gc.ca


• > "L'industrie québécoise se dote d'un plan de développement", Le Devoir, 30 novembre 2004

Article d'Éric Desrosiers, mardi 30 novembre 2004

"Le monde du cinéma québécois a convenu de se donner un nouvel organisme chargé de son développement, de son financement et de sa promotion à l'étranger. L'une des premières mesures de son plan stratégique visera à créer un fonds d'investissement privé-public de 50 millions à l'intention de productions locales et étrangères.

Ces décisions ont été prises au terme du Forum métropolitain de l'industrie cinématographique (FMIC) auquel ont participé hier, à Montréal, plus de 200 représentants de l'industrie. Rêvé depuis des années, ce grand rassemblement des gens du secteur a été tout à la fois qualifié par ses organisateurs de «grande première dans les annales», de «succès retentissant» et même de «journée historique».
(...)Confiée à un comité d'implantation de 12 membres élus par les participants du Forum et auquel il reste à donner un président, la mise en place du nouvel organisme sera terminée à temps pour le début de la nouvelle année financière des gouvernements, en avril, promettent ses parrains. Reposant sur le principe du partenariat entre secteurs public et privé, cet organisme devrait rapatrier toute une série de pouvoirs dispersés jusqu'à présent dans les différents bureaux du cinéma régionaux, sociétés parapubliques et autres.

Il aura notamment pour mission le développement de l'industrie par la mise en place d'une photothèque nationale ou encore d'un meilleur arrimage entre la formation dans les écoles et les besoins de l'industrie. Il se chargera aussi de la promotion de l'industrie auprès des producteurs étrangers et de leur accueil au Québec. Il aura également à établir les outils financiers nécessaires pour attirer les grandes productions américaines qui ont déserté nos plateaux de tournage cette année, mais aussi pour mieux appuyer les créateurs d'ici.

On réclamera une majoration des crédits d'impôt qui s'élèvent présentement à 11 % au Québec. Il ne s'agira toutefois pas de les hisser à 20 %, voire 40 % comme ailleurs au pays, promet Daniel Bissonnette, Montréal n'ayant pas besoin d'aller aussi loin compte tenu de l'attrait que présente déjà son centre de production.

On compte également mettre sur pied un fonds d'investissement de 50 millions constitué à part égales d'argent public et privé qui ne serait pas nécessairement lié, dans ce dernier cas, au secteur du cinéma. Inspiré d'une expérience sud-africaine, ce dernier projet viserait à compléter le financement de productions locales ou de films indépendants étrangers qui ne se feraient pas autrement. Il serait déjà assez avancé, dit-on, pour qu'il commence à fonctionner en septembre prochain.

Invitée à l'événement, la ministre québécoise de la Culture et des Communications, Line Beauchamp, a salué le projet et a souhaité qu'il défende la cause de toutes les régions du Québec. Adepte du modèle des partenariats public-privé, le gouvernement attendra, a-t-elle dit, que l'organisme en question ait bel et bien vu le jour, et qu'il ait débarrassé l'industrie de son mode de promotion «préhistorique», avant d'accepter de parler de crédits d'impôt plus généreux. (...)"

L'intégralité de l'article sur le site du Devoir:
http://www.ledevoir.com/2004/11/30/69725 ...


• > Festival de Sundance: programme

Le festival de Sundance, "temple" du cinéma indépendant américain créé par Robert Redford, qui aura lieu du 20 au 30 janvier prochain, propose pour la première fois cette année la "World Cinema Competition", qui se partage entre les fictions et les documentaires.

Les productions francophones sélectionnées sont:
Compétition documentaire:
- Odessa Odessa, Michale Boganim, France/ Israël
- Shake Hands with the Devil, Peter Raymont, Canada
- Mur, Simone Bitton, France/ Israël
Compétition fiction:
- Un héros, Zézé Gamboa, Angola/ Portugal/ France
- Lila dit, Ziad Doueiri, France/ Italie, UK
- Stranger, Malgosia Szumowska, Pologne

Plus de renseignements sur le site du festival:
http://festival.sundance.org/2005/?=w ...




Europe   
  • > Les départements inclus dans la convention Etat/ CNC/ Régions

Dans le cadre de la signature de la convention triennale (2004-2006) de développement cinématographique et l'Etat, les régions et le CNC le 20 septembre dernier, les département pourront bénéficier d'un système "1€ de l'Etat pour 2€ investis en région", dans la limite d'une enveloppe de 1.000.000€ dispensée par le fonds du long métrage, et dans la mesure où ils sont signataires de la convention.

L'objectif de cette convention est de dynamiser le dispositif régional de soutien à la production cinématographique dans toutes ses composantes (écriture, développement, production), dans le but de contribuer à la relocalisation des tournages en France, facteurs de création d'emplois.

http://www.cnc.f


• > Belgique : premiers résultats de la Nuit du Tax Shelter

La première Nuit du Tax Shelter qui s’est tenue mardi 23 novembre à Bruxelles a attiré prés de 250 personnes, indique à Screenmedia.biz l’initiateur de la soirée, Olivier Heger.

A l’issue de la soirée, deux investisseurs dont l’identité reste secrète se sont engagés à participer à la production d’un long métrage belge chacun. Il s’agit de Côté Jardin de Alain Brunard produit par Banana Films et de La Raison du plus faible de Lucas Belvaux produit par Entre Chien et Loup.

"Une semaine plus tard, après avoir contacté les personnes présentes, on peut affirmer qu’environs 80 % des films présentés au cours de la manifestation auront trouvé un investisseur d’ici la fin de l’année", précise Olivier Heger.

La Nuit du Tax Shelter organisée par la société d’intermédiation "Tax shelter.be" a pour ambition de permettre aux producteurs et aux investisseurs belges de se rencontrer.

www.taxshelter.be

Source: www.screenmedia.biz


• > Base de données des films européens, et making-off sur internet

European Film Promotion vient de mettre en place un nouveau service sous la forme d’une base de données en ligne des films européens.

Pour chaque film, elle offre notamment une fiche artistique, un synopis ainsi que les adresses de contact des sociétés de production et des agents de ventes. Via un lien sur le site Europanet (www.makingofeuropa.net) on peut également accéder aux « making offs » et interviews des artistes de certains films.

Cette base de donnée n’a pas la prétention d’être complète mais s’est fixé pour objectif d’y parvenir en tout cas pour les productions initiées depuis 2003.

Elle s’avère un outil particulièrement appréciable dans le contexte du Film Sales Support, mécanisme qui soutient la commercialisation des films européens en dehors de l’Europe, dans la foulée de leur présentation dans les festivals.

Soutenu activement par MEDIA, avec l’adhésion de l’Institut du film slovène European Film Promotion regroupe aujourd’hui les organismes de promotion du cinéma de 23 pays européens.

Adresse du site : www.efp-online.com


• > European Film Awards: lauréats

Les European Films Awards se sont tenus le 11 décembre dernier à Barcelone.

Le prix du meilleur film européen est revenu à Gegen die Wand (Head-On), de Fatih Akin (Allemagne).

Notons également que le prix du meilleur scénario a été attribué à Agnès Jaoui & Jean-Pierre Bacri pour Comme une image (France) de Agnès Jaoui, celui du meilleur compositeur à Bruno Coulais pour Les Choristes de Christophe Barratier (France), le prix du meilleur documentaire à Darwin's Nightmare de Hubert Sauper (France/ Autriche/ Belgique), et le prix du court métrage à J'attendrai le suivant, de Philippe Orreindy (France).

www.europeanfilmacademy.org


• > Politique Européenne de voisinage: le Maroc, la Tunisie et la Moldavie "s'inscrivent"

La Moldavie, l'Ukraine, le Maroc, la Tunisie, la Jordanie, Israël et l'Autorité palestinienne sont les premiers pays voisins de l'UE à conclure des plans d'action, qui sont la concrétisation de la nouvelle proposition de l'Union formulée dans le cadre de la politique européenne de voisinage (PEV). Ces premiers plans d'action - approuvés aujourd'hui par la Commission européenne - sont le produit de négociations avec chaque pays.

Concrètement, ils prévoient notamment la possibilité de prendre part aux programmes communautaires, notamment dans les domaines de l'éducation, de la recherche, de l'environnement et de l'audiovisuel… Ces plans d'action constituent, pour chaque pays, un programme de travail avec l'UE pour les 3 à 5 années à venir. Certains de ces pays pourraient donc à l’avenir venir frapper à la porte du Programme MEDIA.

Les plans d'action sont transmis au Conseil en vue de leur approbation et aux conseils d'association ou aux conseils de partenariat et de coopération compétents pour accord.

Source: Mediadesk CFB (www.cfwb.be/mediadesk)

Informations complémentaires:
http://www.europa.eu.int/comm/world/enp/ ...


• > Maquis culturel: une initiative Clap Noir

Le 16 décembre prochain, Clap Noir organise à Paris, un maquis culturel. Sera projeté à cette occasion, le film Kabala d’Assane Kouyaté.

Voici la présentation de cette initiative:

"Le principe du maquis culturel est simple. Un lieu où chacun se sent à l’aise, un film et de l’ambiance. Cette initiative développée par l’aile parisienne de Clap Noir permet de situer le cinéma dans un contexte non commercial, mais amical et familial.

Les résultats obtenus par Clap Noir sont encourageants. Après Paris selon Moussa du guinéen Cheik Doukouré, Voyage à Ouaga du congolais Camille Mouyeké, c’est à présent au tour de Kabala d’Assane Kouyaté d’être proposé aux cinéphiles parisiens. A chaque projection, c’est plus de 150 personnes qui font le déplacement.

La contribution de Clap Noir pour sortir les cinémas d’Afrique de l’ombre est très peu de chose face à l’immensité du travail à faire. En effet, nous pensons que le cinéma produit par les africains est de qualité, le jeu des acteurs s’est amélioré et la mise en scène est en nette progression. Mais ce cinéma n’arrive pas à se faire une place ni sur le marché africain, ni sur la scène internationale.

Cette situation mérite réflexion et action. Peut-être plus d’action que de réflexion, car si nous faisons une analyse des différents colloques tenus en Afrique, les rencontres en Europe et lors des grands festivals (Cannes, Namur, Berlin…) nous pouvons sans nul doute affirmer que réflexion il y a eue. Maintenant il faut passer à l’action."

Pour l'association, une partie de la solution réside dans la professionnalisation du secteur, mais aussi par un financement plus autonome, ne venant plus qu"à 20 ou 30% des pays du Nord.

Plus de renseignements sur le site à l'adresse suivante:
www.clapnoir.org/articles/article ...


• > Signature d’un nouvel accord de coproduction entre la France et la Suisse

Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture et de la communication, et Pascal Couchepin, conseiller fédéral helvétique, ministre de la culture, de la science, de la recherche, de l’éducation et des affaires sociales ont signé le 7 décembre 2004 un nouvel accord franco-suisse de coproduction cinématographique en vue de dynamiser et de resserrer les liens entre les deux cinématographies.

Ce nouvel accord remplace celui de 1977 afin de mieux tenir compte de la réalité des marchés et de faciliter aux professionnels des deux pays l’accès à la coproduction. Les conditions d’accès à la coproduction sont désormais assouplies. Le seuil de la participation du producteur minoritaire passe de 20 à 10% des apports de chaque coproducteur.

La Confédération helvétique, qui est déjà membre du Fonds Eurimages, adhérera en 2005 au programme Media + de l’Union européenne.

Cet accord bilatéral s’inscrit donc dans le cadre d’une politique européenne en faveur du cinéma.


• > Constitution du jury du World Cinema Fund de Berlin

Dieter Kosslick, directeur du festival de Berlin, Keith Shiri (Zimbabwe), ancien directeur du Souther African Film Festival et spécialiste du cinéma africain, Alexander Horwarth, critique autrichien, et Isabelle Dubar (ID Distribution) seront les membres du jury de la première cession du World Cinema Fund, structure mise en place par la fondation culturelle allemande en collaboration avec la Berlinale afin de soutenir les procutions développées dans des pays en proie à des difficultés politiques et économiques.
La sélection des projets commencera dès novembre 2004 et se poursuivra jusqu'à fin 2005. Le WCF sera doté d'une enveloppe globale de 1,5 million d'euros d'ici à 2007.

sources : Le Film Français du 16 novembre 2004, via www.africultures.com


• > Le CNC a mis en place une aide à la musique de films de long métrage

Après avoir consulté les syndicats de producteurs et l’Union des compositeurs de musique de films, le CNC a fixé les modalités de mise en place d’une aide à la musique originale de longs métrages. Le principe de cette aide a été annoncé lors du dernier Festival de Cannes.

Cette aide, dont l’objectif est de développer le recours à la création originale de musique de films, s’adresse aux œuvres dont le devis est inférieur à 4 millions d’euros, et dont le budget musique représente au minimum 1,5% du devis global ou 20% du budget musique. Dotée de 300 000 euros par an, elle sera plafonnée à 15 000 euros ou à 1/3 du budget musique du film.

Le CNC nommera, dans les jours qui viennent, le comité composé de 5 experts, chargé de proposer à Catherine Colonna, Directrice générale du CNC, l’octroi des aides. La première session de ce comité est prévue avant la fin de l’année, afin d’examiner les demandes d’aides de films présentés à l’agrément à partir du 1er septembre 2004.

www.cnc.f


• > Le Prix Arte décerné au Cauchemar de Darwin d'Hubert Sauper

Le prix du meilleur documentaire européen (Prix Arte) a été remporté par Le cauchemar de Darwin, un documentaire du cinéaste français Hubert Sauper, produit par Saga Films et coproduit par la France et l'Autriche. Il sera décerné officiellement lors de la cérémonie de remise des European Film Awards organisée par l'European Film Academy (EFA) de Berlin. Ce documentaire évoque l'introduction dans les années 60 d'une nouvelle sorte de poisson (perche du Nil) dans le lac Victoria en Tanzanie. En septembre dernier lors de la Mostra de Venise, il avait déjà remporté le Prix Europa Cinemas.

Source: www.cfwb.be/mediadesk


• > 176 projets européens soutenus en développement par MEDIA

Pour sa deuxième session d’attribution des aides au développement de l’année 2004, MEDIA a sélectionné 118 projets individuels pour une aide globale de 4,225 millions € et 58 projets de catalogues pour une aide (slate funding) globale de 5,865 millions €. Cette session clôturait l’examen des 504 projets soumis à la date limite du 1er juin 2004.

Voici les projets individuels et les projets de catalogues francophones retenus:
PROJETS INDIVUDUELS
Belgique
- Another Person's Happiness, Fiction, Prime Time Audiovisual Entertainment and Communication, BVBA, 40.000 euros
Bulgarie
- Rangers in reserve, Fiction, Cinemascope, 50.000 euros
- The Adventures of the Little Hoffman, Fiction, Koulev Film Production, 40.000 euros
République Tchèque
- Swampees, Animation, Bozzo Miller, 50.000 euros
- Loving Hell, Fiction, Filmia, 50.000 euros
- René François Villon, documentaire, Helena Trestikova, 20.000 euros
- Grandhotel, Fiction, Lucky Man Films, 30.000 euros
- English Rhapsody, Fiction, W.I.P., 40.000 euros
France
- I.T. Les Intra Terrestres, animation, 109 Films Production, 80.000 euros
- Liban 1994-2004, que sont-elles devenues documentaire, Aber Images SAS, 20.000 euros
- L'Affaire des Poisons, Fiction, Alizes Films, 50.000 euros
- Diabolik, fiction, Cinemorgana, 50.000 euros
- 8th May, documentaire, Clarke Costelle et Cie, 30.000 euros
- Espèces d'espèces, documentaire, Ex Nihilo, 20.000 euros
- L'Etoile du Rhin, fiction, Jade productions, 50.000 euros
- Un Pont... des Rives, Documentaire, L’Envol, 30.000 euros
- Une Blanche dans le Noir, fiction, Les Films du Raphia, 50.000 euros
- Esclave et pharaon, fiction, Les Petites Lumières, 40.000 euros
- Yves Mon Amour, fiction, Mandala Productions, 50.000 euros
- Bali, multimedia, Planet Nemo Productions, 30.000 euros
- Balkans Transit, documentaire, Rue Charlot Productions, 15.000 euros
- Women Without Men, fiction, Société Parisiennes de Production, 50.000 euros
- De sable et de soie, documentaire, Striana Productions, 20.000 euros
Lituanie
- Europos Disnejus, documentaire, UAB Filmu, 20.000 euros
- Namie be Markizo, documentaire, Viesoji Is Taiga Filmu Kopa, 10.000 euros
Pologne
- Trial by ice/ Proba lodu, documentaire, Arkana Studio Dorota Roszkowska, 20.000 euros
- Special cases, fiction, Bendom Film SP Zoo, 30.000 euros
- Stacja Radegast, documentaire, Grupa Filmowa Fargo, 15.000 euros
- XL, documentaire, KPS SP Zoo 20.000 euros
- Powrot pani jeziora, fiction, Studio Filmowe Autograf, 30.000 euros
- Dwoch Pustelnikow w gorach, documentaire, Studio Filmowe Everest, 15.000 euros
Suisse
- World Eater, multimedia, Gatorhole AB, 50.000 euros
- Körresa, fiction, Hagring AB, 50.000 euros
- Dubbelliv, fiction, Rode Orm Film AB, 30.000 euros

PROJETS DE CATALOGUES
Belgique
- ENTRE CHIEN ET LOUP SCRL, Fiction, 150.000 euros
- LES FILMS DE LA PASSERELLE SPRL, Documentaire, 90.000 euros
- PERISCOPE PRODUCTIONS NV, Documentaire, 125.000 euros
- SOPHIMAGES BVBA, Fiction/Documentaire, 90.000 euros
- UITGEVERIJ LANNOO NV, Multimedia, 110.000 euros
Bulgarie
- ADELA MEDIA 99 EOOD, Documentaire, 20.000 euros
- AGITPROP LTD, Documentaire, 20.000 euros
République Tchèque
- STILLKING FILMS SRO, Fiction, 100.000 euros
France
- 13 PRODUCTION SA, Fiction/Documentaire, 125.000 euros
- GETEVE SA, Fiction, 150.000 euros
- IDEALE AUDIENCE SA, Documentaire, 125.000 euros
- LES FILMS D'ICI, Fiction/Documentaire, 150.000 euros
- MP PRODUCTIONS, Fiction, 90.000 euros
- SOMBRERO PRODUCTIONS, Fiction 90.000 euros
- UNLIMITED, Fiction/Documentaire, 110.000 euros
Pologne
- METROPOLIS SOFTWARE SP ZOO, Multimedia, 80.000 euros
Suisse
- FELICIA FILM AB, Fiction, 150.000 euros
- GF STUDIOS, Fiction, 90.000 euros
- HAPPY LIFE ANIMATION, Animation, 150.000 euros
- PAN VISION AB, Multimedia, 90.000 euros

L'intégralité des projets retenus ci-dessous:
http://europa.eu.int/comm/avpolicy/me ...
http://europa.eu.int/comm/avpolicy/me ...


• > "Etat des lieux du documentaire en Belgique", Filmer à Tout Prix, 27 novembre 2004

Le 27 novembre dernier avait lieu à l'occasion du Festival Filmer à Tout Prix une rencontre professionnelle sur le thème général "Etat des lieux du documentaire".

Les professionnels belges du secteur y ont fait part de leur inquiétude quant à l'avenir du documentaire, et aux problèmes de coordination entre les différentes structures de soutien existant en Belgique pour le cinéma documentaire. Ils sont aussi revenu sur les mutations que connaît actuellement le secteur. Cette rencontre fut également l'occasion de revenir sur le rôle des télévisions dans la production de films documentaires, et plus particulièrement sur la participation de la RTBF et de La 2, qui inquiète plus d'un professionnel.

Un compte-rendu de la rencontre est téléchargeable ci-dessous:



Compte rendu [53 Ko]
 


• > Compte-rendu des Rencontres Cinématographiques de Beaune, sur le site de l'ARP

Les compte-rendu des débats ayant animé les dernières Rencontres Cinématographiques de Beaune sont dorénavant disponibles sur le site de l'ARP, à l'adresse suivante:
www.larp.fr/rubrique.php3?id_rubr ...

Les débats étaient les suivants:
- La protection et la rémunération des auteurs des deux côtés de l'Atlantique
- La diversité culturelle en Europe et dans le monde
- Pour une nouvelle alliance entre les fournisseurs d'accès Internet et l'industrie cinématographique ?
- Les nouvelles technologies vues par …


• > 9ème Conférence Annuelle d'Europa Cinemas: premières conclusions

Inaugurée par Claude Miller, réalisateur et Président d'Europa Cinemas, la 9ème Conférence Annuelle du réseau a réuni à Paris (25-28 novembre 2004) plus de 450 professionnels, exploitants et distributeurs, en provenance de 40 pays d'Europe et de la Méditerranée. Cette année, un grand nombre de professionnels des nouveaux pays membres de l'Union ont fait le déplacement à Paris.

Plusieurs débats d’actualité ont été au cœur des discussions, notamment :
- Les enjeux et les nouvelles opportunités du cinéma numérique pour la distribution et l'exploitation des films en salles,
- La saturation des sorties de films en concurrence sur les écrans,
- L'initiation des jeunes aux langages cinématographiques et à la diversité du cinéma européen.

Les exploitants et distributeurs ont fait un état des lieux du cinéma numérique en salles dans de nombreux pays européens. Il en ressort aujourd'hui qu'une centaine de salles présentes à la Conférence pratiquent occasionnellement ou régulièrement ce type de diffusion. Sont principalement concernés les films documentaires, les courts métrages et les oeuvres originellement produites en numérique. En dehors de quelques titres américains, peu de films commerciaux ont profité du double support analogique et numérique.

Les exploitants et les fabricants de matériels présents ont souhaité que les nouveaux équipements permettent à la projection numérique d'égaler ou de dépasser aux yeux du public la qualité de diffusion du 35mm tout en regrettant que la question des normes et des standards ne soit pas
encore clairement établie.

L'autre question cruciale dans ce domaine reste le coût de l'investissement dont les salles ne souhaitent pas être les seuls financeurs. C'est pourquoi les exploitants envisagent de mener dans les prochains mois une concertation approfondie avec les distributeurs afin de définir un modèle financier acceptable pour une exploitation numérique accrue. A l'échelle européenne, la
Commission prévoit d'accompagner et de soutenir l'introduction du numérique en salles. Dans certains pays européens existent déjà des projets d'envergure nationale comme celui du UK Film Council qui prévoit d'équiper 200 salles commerciales à partir de 2005.

La sortie imminente de Saraband d'Ingmar Bergman dans les salles françaises (Distributeur : Rezo Films) exclusivement sur support numérique a été largement évoquée. Cette expérience est d'ores et déjà considérée comme une étape importante dans la transition vers le numérique puisqu'il s'agit d'un film récent d'un grand auteur européen qui a autorisé la sortie en salles de son film à condition qu'il soit projeté en numérique.

Lors d'une soirée d'avant-première au Cinéma Balzac, Claude Miller a remis les trois Prix Europa Cinemas 2004 aux salles suivantes :
- Prix pour la Meilleure Programmation : Muranow (2 écrans) à Varsovie dirigé par Roman Gutek,
- Prix pour la Meilleure lnitiative Jeune Public : MovieZone avec 10 cinémas aux Pays-Bas,
- Prix du Meilleur Entrepreneur : City Screen (Tony Jones et Lyn Goleby) avec 18 cinémas dans 16 villes du Royaume-Uni.

Rappelons qu'en 2003, les salles du réseau Europa Cinemas ont poursuivi leurs efforts de diffusion du cinéma européen en accordant 33% de leurs séances aux films européens non nationaux alors que la moyenne en Europe est de 8%.

www.europa-cinemas.org


• > Programme des Rencontres professionnelles du 13ème Festival de Vendôme

Au programme des rencontres professionnelles du 13ème Festival de Vendôme, du 6 au 10 décembre :

- 5ème atelier de coproduction Kodak, France/ Italie/ Benelux, du lundi 6 au mercredi 8 décembre :

Organisé par l’Atelier de production Centre Val de Loire (APCVL) et Kodak, avec le concours des Ateliers du Cinéma Européen (ACE), en partenariat avec l’antenne Kodak Allemagne.

Quatre producteurs français, quatre producteurs italiens et deux producteurs du Benelux (un Wallon et un Néerlandais) réunis à huis clos exposeront chacun un projet de long métrage susceptible d’être coproduit entre ces territoires, l’objectif étant aussi que des échanges d’expérience se fassent autour des films présentés.

A cette occasion, les participants évoqueront le contexte cinématographique, tant artistique qu’économique, des pays en présence ainsi que le fonctionnement de leur système de financement. Des responsables de structures de financement européens interviendront lors de ces journées.

Producteurs français : Géraldine Michelot (Les Films Pelléas), Charlotte Vincent (Aurora Films), Marc Irmer (Mille et Une Productions), Emmanuel Chaumet (Ecce Films)
Producteurs italiens : Sergio Pelone (Filmalbatros s.r.l), Silvana Leonardi (Artimagiche s.r.l), Maurizio Tedesco (Sorpasso Film), Fabio Conversi (Babe Films).
Producteurs du Benelux : Patrick Lauber (Kaos Films), Andre Teelen (Pupkin Film)

- Œuvres documentaires vidéo en salles de cinéma :

En collaboration avec l’Association des cinémas de l’Ouest pour la recherche (ACOR) et le Festival International du documentaire de Marseille (FID).

L’arrivée de la vidéo numérique a largement bouleversé les pratiques en matière de création cinématographique. Au-delà de l’évolution technologique, c’est à une réflexion sur la mission de recherche des salles de cinéma que cette rencontre est consacrée. Seront abordées les questions de l’équipement des salles en vidéo, du mode de programmation et de promotion des œuvres documentaires en support numérique. La question de la distribution de ces œuvres sera également posée sous forme d’étude de cas : analyse de la sortie récente de quelques films documentaires en salles.

En parallèle de cette rencontre (réunion à huis clos) : le FID Marseille et l’APCVL poursuivent l’accompagnement de quatre auteurs de projets de films documentaires, soutenus à l’écriture par la Région Centre (soutien au documentaire de création).

- Production audiovisuelle en région Centre : quelles perspectives ?

- L’évolution des politiques régionales au regard de la crise économique et sociale sur les courts :

- La Commission nationale du Film France (CNFF) :

La Commission nationale du Film France (CNFF) profitera du rendez-vous vendômois pour réunir l’ensemble des commissions locales du film (34 structures implantées en France) qui assurent l’accueil des tournages et une meilleure utilisation des ressources locales : techniciens, comédiens, lieux de tournages, prestataires...

- Convergence des politiques nationale et régionales en faveur de la production audiovisuelle :

Table ronde (sous le patronage du CNC), dans le cadre de l’Observatoire de la création et de la production en région.
I. Bilan d’étape de la mise en œuvre des conventions triennales Etat/Région
II. Les interventions des collectivités locales
III. Crédit d’impôt cinéma
IV. Nouvelles mesures en faveur de l’audiovisuel
V. Audiovisuel : état des lieux et perspectives

- Education à l’image :

Tout le programme sur le site du festival:
www.vendome-filmfest.com


• > Formation et développement de projets documentaires: Programme MEDIA, Filmer à Tout Prix, 25 novembre 2004

Le jeudi 12 novembre dernier avait lieu à Bruxelles, à l'occasion du Festival Filmer à Tout Prix une séance de présentation des soutiens au développement et des formations soutenus par le Programme MEDIA et destinés aux films documentaires. Cette rencontre rassemblait Judith Johannes (MEDIA Formation), Corinne Mimran (MEDIA Développement), Thierry Leclercq (Mediadesk Communauté française de Belgique), Aurélien Bodinaux et Jean-Christophe Zelis(Néon Rouge Production, bénéficiaires d'Eurodoc et du soutien Nouveaux Talents).

Etaient donc présentés:
- le soutien au développement Nouveaux Talents
- le soutien au développement de projets individuels
- le soutien au développement de catalogue (ou Slate Funding)
http://www.d-and-s.com/texts/info.php ...
et les formations:
- Sources 2 (www.sources2.de)
- Eurodoc (www.eurodoc.asso.fr)
- Discovery Campus (www.discovery-campus.de)
- ESoDoc (www.esodoc.com)
- EAVE (www.eave.org)

Tous les renseignements sont également disponibles via le Mediadesk de la Communauté française de Belgique, www.cfwb.be/mediadesk

Un compte-rendu de cette session, et une présentation des différents systèmes est téléchargeable ci-dessous:





Compte-rendu [47 Ko]
 


• > "Le «doc» belge en plein paradoxe", par Karin Tshidimba, La Libre Belgique, 13/12/04

Karin Tshidimba revient dans La Libre Belgique sur la crise ressentie actuellement par le secteur du documentaire belge. Réunis récemment à l'occasion du festival Filmer à tout prix, nombre d'entre eux stigmatisait des rapports de plus en plus durs avec la télévision, et de plus plus en plus complexe avec l'administration, dûs essentiellement à l'augmentation du nombre de projets, et à la baisse des subventions et enveloppes disponibles. Un compte-rendu de cette rencontre est disponible dans la rubrique "Rencontres professionnelles".

Karin Tshidimba revient sur cette problématique: "Louangé de toutes parts, le documentaire belge cherche sa place sur le petit écran. Trouver des fonds devient de plus en plus mission impossible tandis que le genre est sujet à «redéfinition». Un «formatage» qui pourrait même s'avérer «meurtrier»..."

Lire la suite sur le site de La Libre Belgique:
www.lalibre.be/article.phtml?id=5 ...


• > Produire au Sud, festival des 3 continents, vu par Le Monde

Dans un article intitulé "Une pépinière de projets de films d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine", Florence Colombani revient dans Le Monde du 01/12/04 sur l'initiative "Produire au Sud", organisée par le Festival des 3 continents de Nantes. Extraits:

"Comme le souligne sa directrice, la productrice Elise Jalladeau, "il s'agit de proposer aux producteurs du Sud une formation pour s'initier à des concepts, et à des outils ; c'est un lieu pour comprendre, par exemple, la notion de droit d'auteur, qui n'existe pas dans de nombreux pays du Sud, ou encore étudier les bases légales d'un contrat de coproduction". Les producteurs sélectionnés (sur plus de quatre-vingts candidatures) l'ont été grâce à un projet précis. Ce sont donc huit couples réalisateur-producteur qui participent aux discussions de Nantes, et, après le festival, rendront visite à Paris à la Cinéfondation, au CNC et aux laboratoires Kodak. Pour Elise Jalladeau, "nous aurons gagné notre pari si, quelques années après, nous retrouvons ce même producteur toujours en activité, avec le même parti pris d'indépendance, et pas seulement si un projet précis se réalise".

Déterminée, Julie Frederikse, productrice venue d'Afrique du Sud avec le réalisateur Madoda Ncayiyana, a bien l'intention de réaliser My Secret Sky. "Nous avons déjà écrit 14 versions du scénario, et nous sommes ouverts à tous les changements. Je suis en demande de critiques, notamment de celles qui apportent un point de vue international", assure-t-elle après une séance avec un script doctor qui a commenté le scénario et suggéré des pistes de travail. Sa confiance est sans doute liée au fait que le film est déjà financé.

La situation de la production en Afrique du Sud n'est pas, de loin, la plus mauvaise, alors même que l'Afrique en général a proposé très peu de projets, "en partie parce qu'il y a très peu de production, selon Elise Jalladeau, et aussi, pour les francophones, parce que beaucoup de producteurs africains vivent à Paris et ne cherchent pas d'autre plate- forme pour leurs projets".

C'est à Nantes que Madoda Ncayiyana a pu discuter avec un cinéaste angolais de leurs difficultés respectives. "Le dialogue Sud-Sud est rare, et c'est avant tout ce que nous offre Nantes", conclut Julie Frederikse. (...)"

Florence Colombani

L'intégralité de l'article est disponible ci-dessous:
www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@ ...


• > "Les films européens circulent mal à l’intérieur du Vieux Continent", Le Monde, 30/11/04

Nicole Vulser était présente pour Le Monde à la conférence annuelle d'Europa Cinemas/ Voici quelques extraits de son article:

"Les écrans européens sont-ils trop rares ? Les films trop nombreux ? Ce thème aussi récurrent que provocateur a été largement abordé lors de la 9e Conférence annuelle d'Europa Cinémas, vendredi 26 novembre à Paris. Pour aider au débat, une étude du cabinet allemand RMC Medien Consult sur la médiocre diffusion en Europe des films européens a permis de constater combien ce mal endémique contribue à faire le lit du cinéma américain dans les différents pays de l'Union européenne. (...)il a donc été admis qu'en 2002, sur les 635 films produits en Europe, 95 n'ont pas réussi à sortir en salles. Ni dans leur propre marché ni ailleurs. L'an dernier, la part des films américains sortis dans les salles européennes s'élevait en moyenne à 167 longs métrages, contre 87 pour les films nationaux, 31 pour les films européens et 24 pour les autres cinématographies mondiales (Asie, Afrique...). C'est de loin en Espagne que le nombre de films américains était, en 2003, le plus important (232), devant la Grande-Bretagne (186), l'Italie (185) et la France (160). La part de marché des films hollywoodiens varie de 60 % à 82 % selon les pays, sauf en France, où elle reste cantonnée à 57 %.

Le grand champion des films européens en salles est sans conteste la Suisse : en raison du trilinguisme en vigueur, la part de marché de ces films y est très élevée (43 %).

Rien de nouveau en revanche sur la place prépondérante des blockbusters américains : à titre d'exemple, Le Monde de Nemo a été vu par 13 % de la population en Grande-Bretagne, 12,6 % des Français et 12,2 % des Suisses. Le Seigneur des anneaux II a effectué un résultat encore plus important (20,8 % au Danemark, 20,6 % en Grande-Bretagne et 20,3 % en Suède).

Face à ce constat, Kim Ludolf Koch de RMC Medien Consult a été bien seul à proposer de réduire de 20 % la production cinématographique en Allemagne. "Comme si les producteurs de cette industrie de prototypes savaient à l'avance quels films allaient ou non marcher...", a souri Pascal Rogard, directeur général de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD). (...)

Pour sa part, Jean Labé, président de la Fédération nationale des cinémas français (FNCF), a affirmé qu'en France, une limitation des copies "ne jouerait que sur un très petit nombre de films. Seuls 50 films ont été diffusés à plus de 400 copies, depuis le début de l'année". Ce sont les petites salles de province qui risqueraient, selon lui, de pâtir d'une telle limitation.

Le producteur Paulo Branco, qui partage sa vie entre le Portugal et la France, se bat farouchement contre l'idée qu'il pourrait exister des films "de trop". "Il ne faut pas parler que de chiffres", dit-il, en rappelant que les premiers films de Manoel de Oliveira qu'il a produits n'obtenaient souvent que 500 spectateurs en salles. (...)

La non-diffusion des films européens en Europe vient, aux yeux de Paulo Branco, d'une grande responsabilité des télévisions publiques. "France 3 ne m'a jamais acheté un seul film pour le diffuser pendant le ciné-club", constate-t-il. Une accusation reprise par Gilbert Grégoire, président de la Fédération internationale des distributeurs de films. Il a proposé, dans un groupe de travail à Bruxelles sur la révision de la directive Télévision sans frontière, d'aider davantage les télévisions, à condition qu'elles diffusent des films européens à des heures convenables."

Nicole Vulser

L'intégralité de l'article disponible ci-dessous:
www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@ ...


• > "Apt 2004 : festival, mode d'emploi." par Olivier Barlet, www.africultures.com

Olivier Barlet s'est rendu à Apt en novembre dernier. Voici ses impressions sur ce festival atypique.

"Un festival important est en train de naître. Le deuxième Festival des cinémas d'Afrique du pays d'Apt représente un modèle de convivialité et d'implication régionale. Quelle potion magique ? Apt est une petite ville de Provence (Sud-Est de la France) de 12 000 habitants où l'Afrique est une histoire lointaine : rien ne la prédispose à s'intéresser particulièrement au continent oublié. Et pourtant, durant cinq jours, les salles du César, le seul cinéma local, sont pleines à craquer sur des films africains et le public reste jusqu'à des heures tardives aux débats. 3000 spectateurs se pressent ainsi sur 14 séances. Personne n'est blasé ici : comme souvent dans les rencontres provinciales, les questions témoignent d'une rare qualité d'écoute et d'une vraie volonté de connaître et de comprendre.
Quels sont donc les ingrédients qui font du festival d'Apt une réussite ?
Le terreau a sans doute son importance. Non seulement des acteurs impliqués dans les cinématographies ou l'art africains habitent dans le pays d'Apt, qui mobilisent leur carnet d'adresses et font tous profiter de leur connaissance du milieu, mais aussi des associations locales se battent pour établir une relation permanente avec l'Afrique, que ce soit l'association Actions africaines financée par la fondation Jean-Paul Blachère ou le comité de jumelage Apt-Bakel, ville de l'Est sénégalais ou encore l'association Le Goût de lire en Pays d'Apt. Le festival est ainsi leur projet commun ainsi que de l'association Projections qui anime le ciné-club au César, l'unique cinéma aptois. Cela se sent dans les débats : une connaissance s'affirme que les expressions culturelles africaines vient enrichir et mobiliser.
La qualité de la programmation n'est pas indifférente au succès public : le festival le fidélise par une sélection exigeante lui offrant de vraies émotions de cinéma souvent renforcées par des débats avec les réalisateurs. On vit ainsi se succéder cette année à Apt Safi Faye, Rahmatou Keïta, Moussa Touré, Mahamat Saleh Haroun, sans oublier le producteur Toussaint Tiendrebeogo et l'actrice Naky Sy Savané. L'ouverture avec Safi Faye qui présentait Mossane fut ainsi un grand moment, tant ses réponses furent vibrantes de concision, de clarté et de détermination."

Site de l'article sur www.africultures.com à l'adresse:
www.africultures.com/index.asp?me ...


• > Entretien avec Marin Karmitz, "Business Expression" de Marc Dumas sur BFM

Le fondateur de la société de production, de distribution, et d’exploitation MK2 considère qu’il faut "financer le cinéma par le cinéma" et mener une vraie réflexion européenne pour améliorer l’exportation des films du Vieux Continent.

"La télévision a permis au cinéma français de surmonter une crise, mais faire des films pour la télévision est une grave erreur, une démarche nocive", a indiqué mercredi 17 novembre dans une interview accordée à la radio d’informations économiques BFM Marin Karmitz, fondateur et actuel dirigeant de la société de production, de distribution et d’exploitation MK2.

"Il y a d’autres solutions", a ajouté Marin Karmitz dans le cadre de l’émission de Marc Dumas, Business Expression. "Il faut financer le cinéma par le cinéma et pour cela mener une vraie réflexion européenne sur l’exportation des films. 60% de l’amortissement de mes films, de mon catalogue sont réalisés par l’exportation. Par exemple, les films de Kiarostami que je produis sont financés à 100% par l’exportation. […] Contrairement aux Etats-Unis, l’Europe n’a pas compris que la culture est au cœur de la politique."

Citant l’exemple de la trilogie de Krzysztof Kieslowski, Bleu-Blanc-Rouge, qui a connu un grand succès à l’export, le producteur estime qu’il faut "traiter de thèmes universels" et que "les comédies avec les stars de la télé, de Canal [Canal +] n’intéressent pas à l’étranger".

Egalement interviewé par Marc Dumas, Jean-Michel Frodon, directeur de la publication de la revue mensuelle Les Cahiers du Cinéma, a également estimé qu’il faut "repenser un modèle d’ensemble du cinéma […] au-delà du financement par la télévision. Il existe d’autres options notamment avec le développement de l’exportation ou des éditions DVD".

Concernant le manque d’implication des investisseurs dans le cinéma français, Marin Karmitz considère qu’il s’agit d’une réaction aux mauvaises expériences antérieures, que ce soit le rachat de la Metro Goldwyn Mayer (MGM) par le Crédit Lyonnais ou l’alliance Vivendi-Universal : "Les investisseurs devraient pourtant comprendre que le cinéma est un investissement immobilier avec la gestion de catalogues et l’exploitation de salles."

Enfin, abordant la querelle autour de l’agrément du film de Jean-Pierre Jeunet, Un long dimanche de fiançailles, Marin Karmitz ne nie pas que ce long métrage est une œuvre française, mais il considère par ailleurs qu’"il faut appliquer les lois, qu’on peut les changer mais pas sans en parler avant". Selon lui, le financement américain a des effets pervers : "Les films de Truffaut produits par les Artistes Associés ne sont plus visibles dans le monde. Il y a donc un danger à céder les patrimoines d’autant plus quand on a les moyens de les financer en France".

Le groupe MK2 crée par Marin Karmitz en 1974 est une société indépendante qui regroupe de nombreuses activités autour du cinéma (production, distribution, exploitation, ventes, DVD…), de la télévision (production de documentaires et d’émissions) et de la musique.

www.mk2.com

Il est possible d'écouter l'intégralité de l'émission sur www.radiobfm.com

Source: www.screenmedia.biz


• > Festival de cinéma méditerranéen de Bruxelles: palmarès

La 8e édition du Festival Cinéma Méditerranéen à Bruxelles s’est clôturé le 11 décembre la projection du film Les Suspects, de Kamal Dehane, en présence du réalisateur, de ses acteurs principaux – Nadia Kaci et Amid Chakir –, du co-scénariste Mahmoud Ben Mahmoud et du producteur, Hubert Toint.

Avant la projection du film, le Jury International, présidé par le réalisateur Merzak Allouache et composé de Nadia Kaci (actrice algérienne), Saïda Boukhemal (réalisatrice algérienne), Kamel Chérif (réalisateur tunisien) et Georges Siatidis (acteur belge) ont proclamé le palmarès de la Compétition Internationale :

- Grand Prix : A Casablanca les anges ne volent pas
(Maroc/Italie, 2004), de Mohamed Asli
Malgré le refus de son épouse, Saïd est contraint de s’exiler à Casablanca pour trouver du travail. Dans ses lettres, sa femme, enceinte, le supplie de revenir auprès d’elle car Casablanca est une mangeuse d’hommes.
Le film primé se voit attribuer une aide à la distribution et/ou à la promotion belge du film, constitué de 5000€, un sous-titrage bilingue, une campagne promotionnelle sur MCM.
- Prix Spécial du Jury : Le Thé d’Ania, (France/ Algérie, 2004), Saïd Ould Khelifa
Mehdi, romancier algérois, n’a plus le courage de parler, alors il écrit. Longtemps cible de la violence intégriste, il vit reclus avec ses angoisses. Mais en face de chez lui, il y a Ania, qui n’aura de cesse de le convertir à la culture de la vie, de la passion même, en lui apportant régulièrement du thé…
- Mentions spéciales : Atash de Tawfik Abu Wael (Israel/ Palestine, 2004); Certi Bambini d’Andrea & Antonio Frazzi, (Italie, 2004); L’Enfant Endormi
de Yasmine Kassari, (Belgique/ Maroc, 2004).
- Prix du Public : La Luz Prodigioza, (Espagne, 2003), Miguel Hermoso
Ce film, présenté au festival dans le cadre d’un hommage à l’acteur Nino Manfredi, raconte l’histoire d’un berger recueillant un mendiant amnésique. Celui-ci se révèlera être le célèbre poète Federico Garcia Lorca, laissé pour mort par les troupes franquistes en 1936.

www.cinemamed.be


• > Festival du Film Court Francophone de Vaulx-en-Velin: Programmation

Le Festival du Film Court Francophone se tiendra du 15 au 22 janvier prochain à Vaulx-en-Velin.

Voici la programmation:
3ème sous sol, Olivier Girard (Suisse); A quoi ça sert l'amour, Louis Clichy (France); Alice et moi, Micha Wald (Belgique); Bip Bip, Romain Segaud (France); Clandestin, Philippe Larue (France); Clichés, Elsa Barrère (France); Close Up, Claude Faure (France); Contredanse, Thierry Guerinel (France); Dans l'ombre, Giovanni Quene (France); Déformation personnelle, Jean-François Asselin (France); Dernier instant, Stéphanie Sphyras (France); Douce nuit, Nicolas Bertrand (Belgique); En route mauvaise troupe, Camille Bialestowski (France); Entretien d'embauche, Olivier Chateau (France); Frisson d'été, Bruno Philip (Canada); Grossesse nerveuse, Maxime Sassier (France); Haut et fort, Fanta Régina Nacro (Burkina Faso); Invitation au voyage, David Gautier (France); L'âge de raison, Myriam Aziza (France);
L'aîné de mes soucis, Carine Tardieu (France); L'eau c'est la vie, L.M. Colon et J.L. Slock (Belgique/ Burkina Faso); L'esprit ouvert, Jimmy Bemon (France); La danse éternelle, Abbas Hiam (France); La dernière minute, Nicolas Salis (France); La flamme, Ron Dyens (France); La jarre, Mohamed Ahed Bensouda (Maroc); La révolution des crabes, Arthur De Pins; La vie est une dure lutte, Olivier Chapelle (France); Le complot de famille, W.Henne et atelier collectif (Belgique); Le droit chemin, Mathias Gokalp (France); Le premier jour, Luc de Saint Sermain (France); Le rendez-vous, Maxime Pensedent (France); Le royaume des aigles, Bernard Corteggiani (France); Le secret des Dieux, Olivier Magis (Belgique); Le sifflet, As Thiam (Sénégal); Les eaux de Bezatha, Guillaume Orignal (France); Migration, Sébastien Sort (France); Mona Lisier, Clode Hingant; Noël Blank, Jean-François Rivard (France); Nourmahal LA ROUSSE, Cyril Besse (France); Oïo, Simon Goulet (Canada); Pamplemousse, Coralie Van Rictschoten (France); Petite routine, Mathieu Van Eeckhout (France); Promis juré, P. Kargli Gygax et T. Despland (Suisse); Premier pas, Abderrahmane Sissako (Mauritanie); Rendez-vous, Damien Chemin (France); Rien que des mots, Faiza Guene (France); Signes de vie, Arnaud Demuynck (Belgique/ France); Solidarité, Olivier Vaillant (France); Sous Pression, O. Kiswendsida et F. Diagne Hamet (Burkina Faso/ Sénégal); Soyons attentifs, Thierry Sebban (France); Sur commande, Jacques Strang (France); Tango overlord, François Choquet (France); Tiga au bout du fil, Rasmane Tiendrébéogo (Burkina Faso/ Belgique); Un 14 Juillet, Nathalie Saugeon (France); Un beau jour un coiffeur, Gilles Bindi (France); Un mariage, Philippe Lasry (France); Une fameuse journée, Jean-Marie Bichet (Belgique); Une petite note d'humanité, Emmanuel Gras.

Plus d'informations sur le site du festival:
http://membres.lycos.fr/mjcvaulx


• > Festival des 3 continents de Nantes: palmarès et programmation

Le Festival des 3 continents s'est tenu du 23 au 30 novembre derniers à Nantes.

La Montgolfière d’Or est revenu à Ri Ri Ye Ye, de Wang Chao (Chine). Notons également que O heroi (Un héros) de Zézé Gamboa (Angola) a reçu le prix Fip du public.

Voici la liste des longs métrages en compétition:
- O heroi (Un héros), Zézé Gamboa, Angola;
- Bombon el perro (Bombon le chien), Carlos Sorin, Argentine;
- Una de dos (Une sur deux), Alejo Hernan Taube, Argentine;
- Ri Ri Ye Ye (Jour et nuit), Wang Chao, Chine;
- Maargam (Le Chemin), Rajiv Vijav Raghavan, Inde;
- Hava aney dey (Le Vent peut bien souffler), Partho Sen Gupta, Inde;
- Boutique, Hamid Nematollah, Iran;
- Ve lakachta lecha isha (Prednre femme), Ronit Elkabetz et Shlomi Elkabetz, Israël;
- Kikyo (Le Retour), Koji Hagiuda, Japon;
- Tarfaya, Daoud Aoulad Syad, Maroc.

Notons également la sélection des productions francophones suivantes:
Hors compétition, Maarek Hob (Dans les champs de bataile) de Danielle Arbid (Liban) et Le Prince de Mohamed Zran (Tunisie). Dans la section documentaire, hors compétition, Conakry Kas de Manthia Diawara (Guinée) et Enquête personnelle de Ula Tabari (Liban).

Le Fetsival rendra également hommage au chef-opérateur égyptien, Ramsès Marzouk. A cette occasion seront projetés les films égyptiens suivants: Escalade vers l'abîme de Kamal El-Sheikh, 1985; Vols d'été de Yousry Nasrallah, 1987; Mendiants et orgueilleux de Asmaa El Bakry, 1990; Why Violet ? de Radwan Al Kashef, 1990; L'Emigré de Youssef Chahine, 1993; A la recherche de Toutankhamon de Youssef Francis, 1997.

Rappelons également que le Festival organise l'opération Produire au Sud, atelier d’initiation à la co-production (voir dans "Echophonies").

www.3continents.com


• > Filmer à tout prix: palmarès

Le festival Filmer à tout prix s'est achevé hier soir, dimanche 28 novembre, après une semaine de projection (d'ailleurs prolongée au Musée du cinéma).

Voici le palmarès:
Compétition internationale
- Prix du meilleur documentaire étranger (3 500 euros) : Landscape de Sergueï Loznita, Allemagne.
- Mentions spéciales : Check Point de Yoav Shamir, Israël; Entre père et fils de Ara Sahiner, Arménie.

Compétition belge
- Prix du meilleur documentaire belge (3 500 euros) : Devenir de Loredana Bianconi
- Prix des auteurs de la Société civile des auteurs multimédias (Scam) (2 000 euros) : Docteur Nagesh de Vincent Detours et Dominique Henri
- Prix de l’Interculturalité (2 500 euros) : Maïsha ni karata, la vie est un jeu de cartes de Philippe de Pierpont
- Mention spéciale : Le Goût du Koumiz de Xavier Chritiaens
- Prix Bruno Mersch (2 500 euros) : Le Refuge de Nedia Tuijer

www.fatp.be


• > Paris tout court: programme

Le festival de courts métrages Paris Tout Court se tiendra du 6 au 14 décembre prochain.

La compétition est réservée aux films francophones. En voici la liste:
13 ou 14 de Jan Peters; La Peur petit chasseur de Laurent Achard; French kiss de Antonin Peretjatko; Des câlins dans les cuisines de Sébastien Laudenbach; Ce qui nous lie de Franck Thoraval; Prolongation de Damien Faure; Le Bord intime des foules de Rodolphe Cobetto-Caravanes; La Statue de la vierge de Emmanuel Parraud; La Nature a horreur du vide de Gabriella Cariolle; Les Etrangers de Eskil Vogt; L’Appel de Shanti Masud; Vue panoramique de Bouchra Khalili; Comme la mer en hiver de Agnès Fabre et Bruno Condroyer; Obras de Hendrick Dusollier; Les Parallèles de Nicolas Saada; Signes de vie de Arnaud Demuynck; BE (bi:) de Gaëlle Dill; Après la pluie de Alberta Sessa; Les Premières Communions de Jean-Baptiste de Laubier; Du bois pour l’hiver de Olivier Jahan; La Faucheuse à ma mère de Carole Martin Guenot; 9 mois plus tard de Manu Gomez; Digue Morand de France Dubois; Quand nous étions punk de Pascal Rambert; La Fille du loup maigre de Charles Castella et Alice de Poncheville; Flatlife de Jonas Gernaert; Sous le coup de midi de Karine Pierre; L’Ivraie de famille de Broderie; Pour le temps que ça dure de Cyril Bedel; Vie matérielle de Franck Heslon; Pépins noirs de Nicolas Birkenstock; À quai de Sara; Le Droit Chemin de Mathias Gokalp; SarahetClara de Emilie Lamoine; La Question de l’étranger de Hubert Attac.

Le festival propose également un panorama international, une leçon de cinéma de Catherine Breillat, une carte blanche à Catherine Millet, plusieurs événements spéciaux, dont une table ronde sur le thème "Quels festivals pour quesl films?".

Plus de renseignements sur le site du festival:
www.paristoutcourt.org/2004/index ...


• > Castellinaria: programme et palmarès

Le festival Castellinaria a eu lieu à Bellinzona, en Suisse du 13 au 20 novembre dernier.

Les productions francophones suivantes ont été récompensées: La Caméra de Bois de Ntshavheni Wa Luruli (Af du Sud/ GB/ France) a réçu le Castello d'argent du jury des jeunes 6/15 et L'Esquive d'Abdellatif Kechiche (France) a reçu une mention du jury des jeunes 16/20.

Le festival proposait les productions francophones suivantes:
Films du soir
- Sans Moi, D.Catti, Suisse
Compétition
- La Prophétie des grenouilles, J.R. Girerd, France
- Kart 26, M. Soudani, Suisse
- La Caméra de bois, N. Wa Luruli, Afrique du Sud/ Angleterre/ France
- L'Esquive, A. Kechiche, France
- Exils, T. Gatlif, France
- Schiza, G. Omarova, France/ Russi/ Allemagne/ Kazakhstan
- Des épaules solides, U. Meier, Suisse/ Belgique
Rétrospective
- Mpumanranga-Ticino, M. Soudani, Suisse
- Waati, S.Cissé, France/ Burkina Faso/ Mali

www.castellinaria.ch


• > Festival du Court Métrage Media 10/10, Namur

Le festival du court métrage Media 10/10 aura lieu du 17 au 21 novembre prochain.

Toues les infos et la programmation sont disponibles sur le site: www.media10-10.be/intro.htm


• > Mannheim International Film Festival

Le Festival International du Film de Mannheim a lieu du 18 au 27 novembre 2004.

Au sein de sa programmation, on découvrira les productions francophones suivantes:
Compétition Internationale
- Doo Wop, David Lanzmann, France
- Na Cidade Vazia, Maria Joao Ganga, Angola/ Portugal/ France
- How I killed a Saint, Teona Strugar Mitevska, Macédoine/ Slovénie/ France
- Mila from Mars, Sophia Zornitsa, Bulgarie
- On the Corner, Nathaniel Geary, Canada
- Un camion gris de couleur rouge, Srdjan Koljevic, Serbie Monténégro/ Slovénie/ Allemagne
- Littoral, Wajdi Mouawad, Canada
Panorama International
- Nocturne, Ricardo Signorell, Suisse
- Steve and Sky, Felix van Groeningen, Belgique
- The Delicate Art of Parking, Trent Carlson, Canada
- Warsaw, Dariusz Gajewski, Pologne
Courts métrages
- Oh La La!, Celine Novel, Belgique
- Le Souffle, Matthieu Vadepied, France
- Stricteternum, Didier Fontan, France

Le festival organise également deux rencontres, l'une autour de la coproduction, et l'autre autour de la distribution et de la vente.

www.mannheim-filmfestival.com




 Pays a la une  
  • > Le Québec

L’industrie cinématographique québécoise semble connaître ces dernières années une véritable embellie, aussi bien dans les salles québécoises qu’à l’étranger. Les Invasions Barbares de Denys Arcand et la Grande Séduction de Jean-François Pouliot, pour ne citer qu’eux, en sont deux exemples multi-lauréats dans les festivals internationaux et diverses cérémonies, et succès retentissants en salles.

Petit aperçu chiffré de l’industrie cinématographique québécoise en 2003 :

Production :

Ces dix dernières années, le Québec a produit en moyenne 61 longs métrages par an. En 2003, la production s’élevait à 58 longs métrages (27 LM de cinéma, et 25 films de télévision). Sur les 27 LM de cinéma, 8 étaient des premières œuvres. Ces 58 films ont été produits par 47 sociétés de production, dont 40 n’ont produit qu’un seul film. 16 LM de cinéma était des productions uniquement québécoises, 5 des coproductions majoritaires, 5 minoritaires, et 1 à parts égales.

Financement :

La SODEC a investi plus de 9.250.000 $ canadiens dans 37 de ces 58 productions. De cette somme, 8.300.000$ ont été répartis entre 21 LM de cinéma.

Notons également les que les LM ont accès au programme de crédit d’impôt pour la production cinématographique et audiovisuelle québécoise (51 productions ont bénéficié d’un décision préalable favorable pour un montant de 19.000.000$).

L’apport des coproductions représentait en moyenne 47,3% des budgets de production pour les longs métrages.

Exploitation :

Depuis 2001, la part de marché des films québécois augmente, alors que celle des films américains baisse depuis 2000 (elle est passée de 55,4% à 51,3% aujourd’hui). Le cinéma québécois représente 7% des parts de marché, le cinéma français 16,2%, le cinéma anglais 6,2%, et le cinéma canadien (non québécois) 6,5%. En nombre de films, 307 films américains ont envahi les écrans québécois en 2003, contre 97 films français, et 42 films québécois. Notons que les chiffres les plus récents indiquent que le cinéma québécois en est désormais à 13% de parts de marché.

Le Québec comptait en 2003 290 établissements de cinéma, dont 138 cinéma, 17 multiplexes et 135 lieux polyvalents, pour en tout 742 écrans. Le prix moyen d’un ticket de 6,16$, et en 2003, les recettes globales se sont élevées à 179.177,5 k$.

Notons qu’un film québécois se place à la 5ème place du box-office des meilleurs entrées de 2001 à 2003, Un homme et son péché, qui a fait 8.121.715$ de recettes (sachant que le 1er, Harry Potter, a fait 9.294.863$ de recettes). Par ailleurs, trois autres films québécois se classent dans les 10 premiers ! (La Grande Séduction en 7, Les Boys II en 8 et Les Invasions Barbares en 10).

Structures de soutien :

Les deux principales structures institutionnelles de l’industrie audiovisuelle québécoise sont la SODEC et Telefilm Canada.

La Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) est une société d’État québécoise qui relève e la Ministre de la culture et des communications. Elle a pour mandat de promouvoir et de soutenir financièrement, dans toutes les régions du Québec,l'implantation et le développement et la consolidation des entreprises culturelles dans les domaines du cinéma et de la production télévisuelle, du disque et du spectacle de variétés, du livre et de l’édition spécialisée ainsi que des métiers d’art. Elle a aussi pour fonction de contribuer à accroître la qualité des produits et services de ces entreprises et leur compétitivité sur tous les marchés.

À cet effet, elle administre un ensemble de programmes destinés à soutenir financièrement :
· la scénarisation et la production d’œuvres originales, diversifiées et de qualité dans les secteurs du long métrage, du documentaire et du court métrage;
· la diffusion et la promotion de la production cinématographique et télévisuelle québécoise tant sur le marché national qu’international;
· frais de copies pour la diffusion de cinématographies étrangères peu diffusées
· la rénovation ou l’achat d’équipement pour les exploitants de salles du réseau commercial et parallèle (ciné-clubs)
· la tenue de festivals, événements et activités promotionnelles qui valorisent le cinéma et la production télévisuelle au Québec
· les activités d’exportation d’entreprises québécoises ainsi que la présence de cinéastes québécois dans les festivals;
· la mise en place ou le soutien à des activités permettant le réseautage entre professionnels de la Francophonie;
· la mesure fiscale (crédit d’impôt) , basée sur les dépenses de main d’œuvre québécoises.

Avec pour objectifs de :
· favoriser le développement des entreprises québécoises et de la cinématographie nationale ;
· favoriser la continuité du travail créatif des cinéastes d’expérience et l’émergence de nouveaux talents ;
· positionner les créateurs et la cinématographie nationale sur les marchés étrangers (Bureau européen);
· soutenir prioritairement la production de langue française (au moins 80% de son budget).


Ces actions sont menées via différents outils créés en concertation avec les professionnels, décrits sur le site de la SODEC (www.sodec.gouv.qc.ca/domaines/f_c ...).

Téléfilm Canada est un organisme culturel fédéral voué principalement au développement et à la promotion des industries du film, de la télévision, des nouveaux médias et de la musique. Téléfilm Canada relève du ministère du Patrimoine canadien, et offre à l'industrie un appui financier et stratégique qui vise la production d'œuvres de qualité - longs métrages, dramatiques, documentaires, émissions pour enfants, émissions de variétés et des arts de la scène et produits pour les nouveaux médias - reflétant la société canadienne, avec sa dualité linguistique et sa diversité culturelle.

Son soutien favorise la plus large diffusion possible des oeuvres canadiennes au Canada et à l'étranger en appuyant les activités de distribution, d'exportation, de doublage, de marketing et de promotion de l'industrie dans les festivals, marchés et autres événements nationaux et internationaux.

Son principal outil est le Fonds du Long Métrage Canada. En vigueur depuis le 1er avril 2001, son objectif principal est d’augmenter les auditoires pour les longs métrages canadiens en salle, de manière à atteindre 5% de la part du marché national d’ici 2006. Pour ce faire, les programmes de développement, de production et de mise en marché visent à encourager la production et la mise en marché de longs métrages canadiens ayant un fort potentiel de recettes-guichet, tout en appuyant la diversité des genres, des budgets, des compagnies et des régions. www.telefilm.gc.ca

Quelques liens utiles :
- L’Institut National du Film du Canada, www.nfb.ca
- La cinémathèque québécoise, www.cinematheque.qc.ca
- L’Institut National de l’Image et du Son (INIS), www.inis.qc.ca
- Quelques festivals à Montréal : le Festival International du Nouveau Cinéma et des Nouveaux Médias, www.nouveaucinema.ca, Vues d’Afrique, www.vuesdafrique.org, le Festival des Film du Monde, www.ffm-montreal.org, les Rencontres Internationales du Film Documentaire de Montréal, www.ridm.qc.ca
- Le Guide de tournage du Québec, www.quebecshootingguide.com
- Radio Canada, www.radio-canada.ca




 Evenement  
  • > Atelier de coproduction francophone SODEC/ACE

L’atelier de coproduction Francophone qui s’est déroulé à Paris les 25 et 26 novembre 2004 dans le cadre de « Cinéma du Québec » était organisé par la SODEC avec la participation des Ateliers du Cinéma Européen (ACE), le soutien des partenaires CNC, Téléfilm Canada et des sponsors Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel Wallonie- Bruxelles, Radio Canada Télévision, Titra Film.

Cette rencontre rassemblait une trentaine de producteurs venus du Québec, de Suisse, de Belgique et de France, des représentants de chaînes de télévision francophones, des distributeurs et vendeurs internationaux, plusieurs experts ainsi que les représentants des institutions partenaires venus de ces quatre pays.

Au cours de ces deux journées de nombreux contacts ont pu s’établir. Au delà des précisions apportées par les représentants des institutions et des télévisions francophones partenaires sur le fonctionnement de leurs mécanismes de soutien au cinéma, dont vous trouverez une synthèse ci dessous, chaque producteur venu présenter un projet en recherche de coproduction a pu bénéficier des avis et commentaires particuliers de tous les professionnels présents.

Vous trouverez également en annexe les textes de présentation du soutien de la SODEC au cinéma et à la production télévisuelle ainsi qu’une synthèse des aides octroyées en Belgique par le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté française de Belgique et plus particulièrement le fonctionnement du Tax shelter récemment mis en place en Belgique.



Compte-rendu de l'atelier [53 Ko]
 



Présentation de la SODEC [106 Ko]
 



Présentation des aides de la Communauté française de Belgique et du Tax Shelter [55 Ko]
 




 Cuisines et dependances d'un film francophone  
  • > Rencontres professionnelles - Filmer à Tout Prix

Le Festival Filmer à Tout Prix, biennale des documentaires, s'est tenu du 20 au 27 novembre dernier à Bruxelles. A cette occasion, de nombreuses rencontres publiques et professionnelles étaient organisées.

Le 27 novembre avait lieu une rencontre professionnelle sur le thème général "Etat des lieux du documentaire".

Les professionnels belges du secteur y ont fait part de leur inquiétude quant à l'avenir du documentaire, et aux problèmes de coordination entre les différentes structures de soutien existant en Belgique pour le cinéma documentaire. Ils sont aussi revenu sur les mutations que connaît actuellement le secteur. Cette rencontre fut également l'occasion de revenir sur le rôle des télévisions dans la production de films documentaires, et plus particulièrement sur la participation de la RTBF et de La 2, qui inquiète plus d'un professionnel.

Le jeudi 12 novembre avait lieu une séance de présentation des soutiens au développement et des formations soutenus par le Programme MEDIA et destinés aux films documentaires. Cette rencontre rassemblait Judith Johannes (MEDIA Formation), Corinne Mimran (MEDIA Développement), Thierry Leclercq (Mediadesk Communauté française de Belgique), Aurélien Bodinaux et Jean-Christophe Zelis(Néon Rouge Production, bénéficiaires d'Eurodoc et du soutien Nouveaux Talents).

Etaient donc présentés:
- le soutien au développement Nouveaux Talents
- le soutien au développement de projets individuels
- le soutien au développement de catalogue (ou Slate Funding)
www.d-and-s.com/texts/info.php
et les formations:
- Sources 2 (www.sources2.de)
- Eurodoc (www.eurodoc.asso.fr)
- Discovery Campus (www.discovery-campus.de)
- ESoDoc (www.esodoc.com)
- EAVE (www.eave.org)




"etat des lieux du documentaire" [53 Ko]
 



"Présentations du programme MEDIA pour le documentaire" [47 Ko]